TRANSFORMATION DE
L’INCINÉRATEUR DE PLOUHARNEL

PARTICIPER À LA CONCERTATION

La concertation préalable volontaire pour le projet de transformation de l’incinérateur de Plouharnel en Unité de Valorisation Énergétique des déchets s’est terminée le 19 avril 2024.

Nous vous remercions pour votre participation. Un bilan de la concertation sera publié avant l’été et apportera des réponses et engagements aux questions soulevées.

VOS QUESTIONS

Les questions seront postées au fur et à mesure après modération.

30/04/2024Autre

Page 18, vous faites état d’un Plan Local de Prévention des Déchets Ménagers & Assimilés ayant « pour objectif d’aboutir à une baisse importante des déchets sur le territoire ». Il a été approuvé fin 2020. Peut-on avoir les résultats - à ce jour - de la baisse du volume des déchets IMPUTABLES A CE PLAN ainsi que le montant des investissements associés ? A toutes fins utiles, la collecte en porte-à-porte des biodéchets et l’extension des consignes de tri ne figurent pas dans ce plan, et ne peuvent y être comptabilisés. Merci de votre retour. Stéphane Courtel, Crac'h

30/04/2024Autre

Le 28 mars dernier à Plouharnel, l’association Alors on s’bouge a exposé la Stratégie Zéro Déchet. Cette association avec d’autres, participe aux réunions d’AQTA sur cette thématique depuis des années en évoquant systématiquement la démarche Zéro Déchet. AQTA n’est donc pas sans l’ignorer. Comment se fait-il que cette stratégie Zéro Déchet ne figure pas dans les scénarios envisagés par AQTA, §2.5 du dossier de concertation ? Stéphane Courtel, Crac'h

30/04/2024Autre

L’association Alors on s’bouge a apporté la preuve que 81% des déchets résiduels était - en réalité - recyclables ainsi que 78% du tout-venant. N’est-il pas plus intelligent, moins polluant et moins couteux de chercher à les récupérer pour les recycler plutôt que de tout brûler ?

30/04/2024Autre

Bonjour • Lors de la réunion publique du 28 mars, le collectif inter-associatif a proposé une alternative à la construction du nouvel incinérateur : celle en premier lieu de la réduction des déchets. Quel est le positionnement du service déchets d’Aqta par rapport à cette proposition ? La considérez-vous constructive ? Avez-vous prévu d’en débattre en conseil communautaire et à quelle date ? Serait-il possible que le collectif inter-associatif l’expose à nouveau devant tous les élus lors d’un conseil communautaire ? • Merci d’avance de votre réponse, cordialement.

30/04/2024Autre

Je me permets de renvoyer cette question ayant indiqué par erreur une mauvaise adresse e.mail d'expéditeur. Bonjour. • Permettez quelques commentaires au sujet de la concertation mise en place par Aqta du 1er mars au 19 avril 2023. • Si cette initiative est louable, sa durée est trop courte pour sensibiliser et informer les habitants du territoire pour un sujet d’importance, tant du point de vue financier qu’écologique. L’usage pour ce type de concertation est de 3 mois. •Les réponses apportées par vos services sur le site de la concertation aux nombreuses questions des citoyen·nes sont trop souvent formatées, imprécises et renvoyant à des documents en ligne peu lisibles • Par ailleurs, pouvez-vous confirmer le coût de la mise en place de cette concertation : 200 000 € ? • Merci d’avance de votre réponse, cordialement.

30/04/2024Autre

Bonjour •Quel est le positionnement d’Aqta concernant la proposition de moratoire de 3 ans demandé par les associations et citoyen·nes présent·es aux réunions publiques des 12 et 28 mars ? 3 ans permettront de : 1/ approfondir les études incomplètes du dossier actuel 2/ mener une réflexion commune avec les communautés de communes du Morbihan 3/ renforcer et compléter les mesures actuelles de réduction des déchets. Avez-vous prévu de débattre de cette proposition de moratoire de 3 ans en conseil communautaire ? • Merci d’avance de votre réponse, cordialement.

30/04/2024Autre

Bonjour • Les 10 000T de mâchefers et REFIOM résultant du brûlage des 45 000T/an de déchets du nouvel incinérateur pose question. Ils devront être enfouis. Comment ne pas les mettre en perspective avec les 6 700T résultant du brûlage des 28 000T de l’incinérateur actuel (chiffres 2021) ? • La réglementation nationale demande de réduire l’enfouissement. Avec ce nouvel incinérateur nous allons augmenter le tonnage des déchets à enfouir. On marche sur la tête ! Comment pouvez-vous le justifiez ? )• Merci d’avance de votre réponse, cordialement.

30/04/2024Autre

Bonjour. • Permettez quelques commentaires au sujet de la concertation mise en place par Aqta du 1er mars au 19 avril 2023. • Si cette initiative est louable, sa durée est trop courte pour sensibiliser et informer les habitants du territoire pour un sujet d’importance, tant du point de vue financier qu’écologique. L’usage pour ce type de concertation est de 3 mois. •Les réponses apportées par vos services sur le site de la concertation aux nombreuses questions des citoyen·nes sont trop souvent formatées, imprécises et renvoyant à des documents en ligne peu lisibles • Par ailleurs, pouvez-vous confirmer le coût de la mise en place de cette concertation : 200 000 € ? • Merci d’avance de votre réponse, cordialement.

30/04/2024Autre

Les émissions de gaz à effet de serre doivent être divisés par 3 d’ici 2050. C’est à dire diminuer de 4% par an. Ca signifie concrètement qu’il faudrait une pandémie de COVID-19 chaque année. L’Etat français, un ministre, un préfet, un président de communauté de communes, un délégué à la gestion des déchets et la valorisation des ressources a t il compris ce que ça veut dire ? AQTA a t il compris ce que ça veut dire quand ils prennent la décision de construire un nouvel incinérateur qui va cracher 2 fois plus de CO2 pendant plus de 50 ans ?

19/04/2024Autre

Bonjour. • Pouvez-vous expliquer pourquoi attendre l’enquête publique pour mener les études nécessaires et essentielles concernant 1/ les émissions de CO2 - gaz à effet de serre (rien à ce sujet ou si peu dans le dossier de concertation) 2/ les études de toxicité (une dizaine de molécules chimiques étudiées sur 2000) 3/ la circulation des camions (+/- 20 000T de déchets supplémentaires en circulation sur les routes de Plouharnel et les axes les desservant)• Merci d’avance de votre réponse, cordialement.

Bonjour,

Nous vous remercions pour votre participation et prenons bien note de votre question. En raison d’un nombre important de participations, les questions sont mises en ligne sans réponses immédiates. Les équipes d’AQTA travaillent pour y apporter une réponse complète dans les plus brefs délais.
Merci par avance pour votre compréhension,

L’équipe AQT

19/04/2024Autre

Bonjour. • La spécificité touristique de notre territoire est à prendre en compte dans la question du traitement des déchets • Pouvez-vous faire état des délibérations avec les élus en charge du tourisme et de la communication au sein d’Aqta à ce sujet ? • Merci d’avance de votre réponse, cordialement.

Bonjour,

Nous vous remercions pour votre participation et prenons bien note de votre question. En raison d’un nombre important de participations, les questions sont mises en ligne sans réponses immédiates. Les équipes d’AQTA travaillent pour y apporter une réponse complète dans les plus brefs délais.
Merci par avance pour votre compréhension,

L’équipe AQTA

19/04/2024Autre

Bonjour. • La question du traitement des déchets issus des déchèteries semble essentielle dans le calcul du calibrage du nouvel incinérateur • Pouvez-vous expliquer pourquoi les dépôts en déchèterie n’ont pas été étudiés avec notamment une caractérisation du tout-venant préalablement au projet de construction de l’incinérateur ? • Il semble que la délégation de service publique s’arrête prochainement pour les déchèteries : que pensez-vous de l’idée de changer le mode de leur gestion en régie directe et ainsi pouvoir former le personnel de ces équipements ? Les citoyen·nes ont besoin d’accompagnement dans leurs gestes de tri, ils ont besoin de techniciens et pas de gardiens • Merci d’avance de votre réponse, cordialement.

Bonjour,

Nous vous remercions pour votre participation et prenons bien note de votre question. En raison d’un nombre important de participations, les questions sont mises en ligne sans réponses immédiates. Les équipes d’AQTA travaillent pour y apporter une réponse complète dans les plus brefs délais.
Merci par avance pour votre compréhension,

L’équipe AQTA

19/04/2024Autre

Bonjour. • La question de la réduction des déchets c’est l’affaire de tous·tes. La responsabilisation des citoyen·nes passe par l’information, la formation mais aussi par une juste répartition de la charge financière (aujourd’hui bon ou mauvais trieur, chacun·e paye la même chose)• Pouvez-vous expliquer pourquoi vous n’avez pas mis en place de redevance incitative ou à minima mené une étude à ce sujet malgré les sollicitations depuis 10 ans des associations investies sur le traitement des déchets ? D’autres communautés de communes (touristiques ou pas) ont mis en place une redevance incitative avec succès quant à la réduction des déchets • Pouvez-vous préciser la date à laquelle va être mis cette question à l’ordre du jour des délibérations des élus d’Aqta ? • Merci d’avance de votre réponse, cordialement.

Bonjour,

Nous vous remercions pour votre participation et prenons bien note de votre question. En raison d’un nombre important de participations, les questions sont mises en ligne sans réponses immédiates. Les équipes d’AQTA travaillent pour y apporter une réponse complète dans les plus brefs délais.
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L’équipe AQTA

19/04/2024Autre

Bonjour. • Le calibrage du projet de nouvel incinérateur (au bas mot +/- 20 000T vs incinérateur actuel) pose question dans le contexte d’une trajectoire de réduction des déchets qui vient de démarrer sur le territoire et qui n’a pas encore porté tous ses fruits • Comment ne pas douter que le nouvel incinérateur ne soit calibré seulement en fonction de son taux de rentabilité ? Pouvez-vous détailler d’avantage les 3 scénarios (p32 du dossier concertation) ? •Comment ne pas douter que le projet du nouvel incinérateur ne soit pas destiné plus largement à l’incinération des déchets du Sud Morbihan ? Lors de la réunion publique du 12 mars, la question des vides de four n’a pas obtenu de réponse claire. Pouvez-vous communiquer le tonnage prévu de ces vides de four ? • Merci d’avance de votre réponse, cordialement.

Bonjour,

Nous vous remercions pour votre participation et prenons bien note de votre question. En raison d’un nombre important de participations, les questions sont mises en ligne sans réponses immédiates. Les équipes d’AQTA travaillent pour y apporter une réponse complète dans les plus brefs délais.
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L’équipe AQTA

19/04/2024Autre

Bonjour. • Le traitement des déchets est actuellement le 1er poste de dépenses de la communauté de communes Aqta •Dans un légitime souci de transparence est-il possible d’avoir accès aux délibérations des commissions réunissant les élus d’Aqta concernant ce projet d’incinérateur qui va coûter 70 M€ ?• Merci d’avance de votre réponse, cordialement.

Bonjour,

Nous vous remercions pour votre participation et prenons bien note de votre question. En raison d’un nombre important de participations, les questions sont mises en ligne sans réponses immédiates. Les équipes d’AQTA travaillent pour y apporter une réponse complète dans les plus brefs délais.
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L’équipe AQTA

19/04/2024Autre

Bonjour. • Lors de la réunion publique du 12 mars à Plouharnel, M. Le Ray Président d’Aqta a fait part de nombreuses discussions avec les autres collectivités locales avoisinantes pour trouver une solution commune au traitement des déchets sur le Département • Dans un légitime souci de transparence pouvez-vous rendre publiques et mettre en ligne les comptes rendus de ces échanges ? • Merci d’avance de votre réponse, cordialement.

Bonjour,

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L’équipe AQTA

19/04/2024Autre

Bonjour. • En pages 37-38-39 du dossier de concertation vous mentionnez que le projet du nouvel incinérateur-UVE résulte d’une étude approfondie et que 2 autres scénarios ont été envisagés : fermeture définitive du site / prolongation de l’unité existante. •Pouvez-vous rendre publiques et mettre en ligne les études détaillées et chiffrées de ces 2 autres scénarios ? • Merci d’avance de votre réponse, cordialement.

Bonjour,

Nous vous remercions pour votre participation et prenons bien note de votre question. En raison d’un nombre important de participations, les questions sont mises en ligne sans réponses immédiates. Les équipes d’AQTA travaillent pour y apporter une réponse complète dans les plus brefs délais.
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L’équipe AQTA

19/04/2024Autre

Le domaine de la réutilisation est classé en priorité 2 dans l’échelle des modes de traitement, bien plus prioritaire qu’un incinérateur UVE. Pourtant rien n’est investit dans ce domaine. Il n’est pas normal qu’il n’y ait qu’une seule ressourcerie sur le territoire Auray-Quiberon-Terre-Atlantique. Cap ressourcerie (19 ETP non aidé) existe depuis 7 ans et l’association cherche d’autres sites depuis des années, en vain, alors qu’il y a matière à 3 autres ressourceries. Elle se heurte à un problème de foncier alors que Aqta est le maitre des lieux. Qu’attend AQTA pour leur permettre de s’étendre ? Stéphane Courtel, Crac'h

Bonjour,

Nous vous remercions pour votre participation et prenons bien note de votre question. En raison d’un nombre important de participations, les questions sont mises en ligne sans réponses immédiates. Les équipes d’AQTA travaillent pour y apporter une réponse complète dans les plus brefs délais.
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L’équipe AQTA

19/04/2024L'insertion du projet dans la politique locale et régionale des déchets

Ne serait-il pas plus judicieux de re localiser le traitement des déchets? Pourquoi devoir traiter les déchets de Lorient à Plouharnel (proche d’une réserve naturelle)alors qu’aujourd’hui les plouharnelais font en sorte de réduire leurs déchets? Pourquoi ne pas attendre pour constater la quantité de déchets qui seront produit dans les années à venir avec tous ces efforts réalisés par la population pour re calibrer convenablement la capacité de traitement de cette usine? Par ailleurs cela représenterait une économie considérable en requantifiant ce volume de déchets traités au vue des données communiquées lors des différentes assemblées.Cette usine ne devrait pas exister si prêt d’habitations et d’une réserve naturelle.

Bonjour,

Nous vous remercions pour votre participation et prenons bien note de votre question. En raison d’un nombre important de participations, les questions sont mises en ligne sans réponses immédiates. Les équipes d’AQTA travaillent pour y apporter une réponse complète dans les plus brefs délais.
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L’équipe AQTA

19/04/2024L'insertion du projet dans la politique locale et régionale des déchets

Bonjour, Je cherche à comprendre quels arguments amènent à envisager l'implantation d'une UVE concernant les agglomérations de l'AQTA, de BBO ainsi que Lorient Agglomération sur le site de Plouharnel ? En effet le site actuel qui était voué à fermer présente de nombreux inconvénients : Très loin d'être central donc coûteux écologiquement et financièrement en transport; très mal desservi par les infrastructures routières (petites routes de campagnes et bordée de part et d'autres par de petits villages); éloigné de source de consommations énergétiques importantes... L'argument du "personne n'en veut" n'est bien évidemment pas recevable car nous imaginons bien que des décisions de telles ampleurs écologiques, humaines et financières ne se prennent pas sur ce type d'arguments. Reste la politique de réhabilitation des anciens bâtis menée par l'AQTA. Dans ce cas, la communauté de commune s'engage-t-elle bien à suivre cette politique sur l'ensemble des projets futurs : le projet de siège de l'AQTA ne se ferait donc pas sur un terrain vierge de construction mais bien en réhabilitation. Le cas contraire serait bien étonnant et contradictoire. Merci d'avance pour votre réponse.

Bonjour,

Nous vous remercions pour votre participation et prenons bien note de votre question. En raison d’un nombre important de participations, les questions sont mises en ligne sans réponses immédiates. Les équipes d’AQTA travaillent pour y apporter une réponse complète dans les plus brefs délais.
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L’équipe AQTA

19/04/2024L'insertion du projet dans la politique locale et régionale des déchets

La solution qu'il convient de trouver pour le traitement des déchets résiduels nécessite d'être corrélée à une politique renforcée en matière de réduction des déchets. Il me parait plus utile et respectueux de l'environnement de consacrer des moyens financiers considérables à la réduction drastique des déchets, plutôt qu'à leur traitement : le meilleur déchet, c'est celui qu'on ne produit pas. La recherche de solutions incitatives, innovantes de réduction des déchets, des particuliers et des entreprises, mérite d'être approfondie en parallèle de celle d'une solution de traitement la moins coûteuse financièrement et la moins impactante sur l'environnement. Le projet actuel ne remplit pas vraiment ces conditions. Quitte à faire évoluer une infrastructure, n'est-ce pas l'occasion de changer de localisation, n'est-il pas possible de mutualiser avec d'autres territoires (Vannes et Lorient) ?

Bonjour,

Nous vous remercions pour votre participation et prenons bien note de votre question. En raison d’un nombre important de participations, les questions sont mises en ligne sans réponses immédiates. Les équipes d’AQTA travaillent pour y apporter une réponse complète dans les plus brefs délais.
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L’équipe AQTA

19/04/2024Le calendrier / le cadre réglementaire

Bonjour, d'après les informations de presse (article Ouest France du 8/04/24), le projet de nouvel incinérateur construit sur le site de l'actuel incinérateur de Planguenoual dans les Côtes d'Armor serait, d'après la Communauté d'Agglomération Lamballe Terre & Mer porteuse du projet, incompatible avec les dispositions de la loi Littoral. Plouharnel se trouvant également en zone soumise à la loi Littoral, pouvez-vous nous indiquer si le projet actuel d'UVE est bien compatible avec les dispositions de la loi Littoral ?

Bonjour,

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L’équipe AQTA

18/04/2024L'insertion du projet dans la politique locale et régionale des déchets

Bonjour, Selon ce qui est stipulé dans le dossier de concertation aux pages 9, 10, 18... les différents textes cités ainsi que les 7 axes du PLPDMA (depuis 2020) parlent en première intention de réduction des déchets, Zéro Déchets, etc. Pourquoi ne pas se concentrer dessus, évaluer la réduction et ensuite seulement envisager d'autres solutions pour les résiduels vrais, dépendant de leur quantité ?

Bonjour,

Nous vous remercions pour votre participation et prenons bien note de votre question. En raison d’un nombre important de participations, les questions sont mises en ligne sans réponses immédiates. Les équipes d’AQTA travaillent pour y apporter une réponse complète dans les plus brefs délais.
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L’équipe AQTA

18/04/2024La maîtrise des impacts de la future installation

Bonjour, Suite à la réunion du 28 mars à Plouharnel, il apparaît une grande divergence de calcul sur les émissions de Gaz à Effet de Serre entre AQTA et le collectif associatif. Ce dernier a indiqué avoir utilisé la méthode de calcul du GIEC ( https://www.ipcc-nggip.iges.or.jp/public/2006gl/french/vol5.html) : Pouvez-vous nous donner votre méthode de calcul et les sources de celle-ci ? Je vous remercie beaucoup.

Bonjour,

Nous vous remercions pour votre participation et prenons bien note de votre question. En raison d’un nombre important de participations, les questions sont mises en ligne sans réponses immédiates. Les équipes d’AQTA travaillent pour y apporter une réponse complète dans les plus brefs délais.
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L’équipe AQTA

18/04/2024La maîtrise des impacts de la future installation

Bonjour, Concernant les risques financiers mentionnés p38, il est précisé que l'exportation de 45000T hors du territoire coûterait cher. Cela paraît évident... sauf si 1/ les déchets sont drastiquement réduits 2/ des solutions sur le territoire sont trouvées (idéalement sans incinérateur) 3/la gestion des déchets est assurée par un service en régie donc non soumise aux tarifications exponentielles d'entreprises privées. La constitution de ce dossier est malheureusement très orientée, avec des postulats totalement (volontairement ?) erronés de mon point de vue. C'est dommage car nous avons l'impression d'être pris pour des idiots et cela décrédibilise AQTA alors que l'idée d'une concertation (une vraie) est une bonne chose.

Bonjour,

Nous vous remercions pour votre participation et prenons bien note de votre question. En raison d’un nombre important de participations, les questions sont mises en ligne sans réponses immédiates. Les équipes d’AQTA travaillent pour y apporter une réponse complète dans les plus brefs délais.
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L’équipe AQTA

18/04/2024L'insertion du projet dans la politique locale et régionale des déchets

Bonjour, Pourquoi est-il écrit ou sous-entendu (p39) que le coût de fonctionnement de l'incinérateur (scénario 2) serait plus important que celui de l'incinérateur avec UVE ? Je vous remercie pour votre réponse.

Bonjour,

Nous vous remercions pour votre participation et prenons bien note de votre question. En raison d’un nombre important de participations, les questions sont mises en ligne sans réponses immédiates. Les équipes d’AQTA travaillent pour y apporter une réponse complète dans les plus brefs délais.
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L’équipe AQTA

18/04/2024Autre

Bonjour, Peut-on avoir un coût estimatif de la remise aux normes de l'incinérateur actuel et pour quelle durée (sans UVE - scénario 2) ? Je vous remercie par avance.

Bonjour,

Nous vous remercions pour votre participation et prenons bien note de votre question. En raison d’un nombre important de participations, les questions sont mises en ligne sans réponses immédiates. Les équipes d’AQTA travaillent pour y apporter une réponse complète dans les plus brefs délais.
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L’équipe AQTA

18/04/2024La maîtrise des impacts de la future installation

A la réunion publique du 28 mars, une maman habitant à proximité de l'incinérateur a lu les analyses effectuées sur les cheveux de ses 2 enfants. Où sont les enquêtes que vous avez menées sur ce sujet ? A priori les données scientifiques sur lesquelles vous vous appuyez ne semblent pas appropriées ou sont peut-être partielles. Quelles actions menez-vous sur ces questions sanitaires très inquiétantes ? Allez-vous prendre des décisions impactant la santé publique sans études scientifiques validées ?

Bonjour,

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L’équipe AQTA

18/04/2024La maîtrise des impacts de la future installation

« LES LIMITES DE LA RÉGLEMENTATION Si l'arrêté de 2002 a le mérite d'exister, il convient d'attirer l'attention sur le fait qu'il ne réglemente qu'une vingtaine de polluants (dioxines et furanes, 9 métaux lourds etc.) sur plus de 2000 molécules mesurées en sortie de cheminée. Certains polluants, dont les effets, y compris combinés, sur la santé sont mal ou méconnus, sont donc émis dans l'atmosphère en dehors de tout contrôle. » Ma question : A part l’étude des lichens qu’aller vous mettre en place pour connaître les impacts sur la santé ?

Bonjour,

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L’équipe AQTA

18/04/2024Autre

En page 19, il est écrit : « En cohérence avec la hiérarchie des modes de traitement des déchets définie par le Code de l’Environnement, AQTA donne la priorité à la réduction du volume des déchets. » L’incinérateur-UVE - priorité 4 - représente un investissement de 70 M€ minimum. J’aimerai alors savoir quels sont les montants des investissements pour les priorités 1 (la réduction des déchets) et la priorité 2 (le réemploi) dans le cadre du PLPDMA voté en 2020 ? Et inutile de nous renvoyer à de quelconque document, il n’y a rien sur ce sujet dans les documents accessibles au public. J’attends dans votre réponse des chiffres factuels et vérifiables. Merci Stéphane Courtel, Association Alors on s’bouge.

Bonjour,

Nous vous remercions pour votre participation et prenons bien note de votre question. En raison d’un nombre important de participations, les questions sont mises en ligne sans réponses immédiates. Les équipes d’AQTA travaillent pour y apporter une réponse complète dans les plus brefs délais.
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L’équipe AQTA

18/04/2024L'insertion du projet dans la politique locale et régionale des déchets

Bonjour, Dans le dossier de consultation p 32, le coût estimé du projet est de 70 000 000€. Il y a quelques mois (2 ou 3 tout au plus), le budget prévu était de 60 000 000€. Quelle est l'explication de cette augmentation ? Comment être sûr que la facture ne va pas encore augmenter ? Je vous remercie de votre retour.

Bonjour,

Nous vous remercions pour votre participation et prenons bien note de votre question. En raison d’un nombre important de participations, les questions sont mises en ligne sans réponses immédiates. Les équipes d’AQTA travaillent pour y apporter une réponse complète dans les plus brefs délais.
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L’équipe AQTA

18/04/2024La maîtrise des impacts de la future installation

Bonjour, A la lecture du dossier de concertation, j'ai été très déçue de ne voir mentionné la problématique du CO2 (et des GES en général) que concernant le transport hors territoire (p21). Et sur notre territoire ? Et celui produit actuellement ? Et celui produit par un incinérateur à UVE augmenté de 50% ? C'est aujourd'hui un des problèmes environnementaux majeurs ? Comment peut-on en faire abstraction ?

Bonjour,

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L’équipe AQTA

18/04/2024La maîtrise des impacts de la future installation

Bonjour, En page 39 du dossier de concertation, concernant "l'alternative n°2", je ne suis pas sûre de comprendre la phrase "Elle ne fonctionne pas à 100% de sa capacité, le coût de traitement de la tonne va augmenter mécaniquement". Voulez-vous dire, dans le cas du d'une simple mise adaptation technique ? Si oui, peut-être est-il possible de réduire la taille pour une exploitation à 3T/h ? Mais en poursuivant la mise en place de plusieurs actions en faveur du Zéro Déchets, nous descendrons bien en deçà de 3T/h ! Merci par avance pour votre réponse.

Bonjour,

Nous vous remercions pour votre participation et prenons bien note de votre question. En raison d’un nombre important de participations, les questions sont mises en ligne sans réponses immédiates. Les équipes d’AQTA travaillent pour y apporter une réponse complète dans les plus brefs délais.
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L’équipe AQTA

18/04/2024Autre

Bonjour, Je ne comprends pas la phrase p39 "(...) la mise en place de la collecte des biodéchets* entraînera une augmentation du potentiel calorifique des déchets résiduels du territoire." Pouvez-vous en préciser le sens ? Je vous remercie.

Bonjour,

Nous vous remercions pour votre participation et prenons bien note de votre question. En raison d’un nombre important de participations, les questions sont mises en ligne sans réponses immédiates. Les équipes d’AQTA travaillent pour y apporter une réponse complète dans les plus brefs délais.
Merci par avance pour votre compréhension,
L’équipe AQTA

18/04/2024L'insertion du projet dans la politique locale et régionale des déchets

Bonjour, Suite à la réunion du 28 mars à Plouharnel, Madame Masson nous a présenté quelques unes des actions en faveur de la réduction des déchets déjà mises en place ou sur lesquelles elle travaille actuellement avec ses équipes. La liste de ces actions semblait déjà conséquente (outre la collecte des biodéchets en porte à porte, j'ai noté : consigne de verre, compost dans les EPADH et les écoles, peut-être également restaurateurs et traiteurs (?), textiles sanitaires, développement de CAP RESSOURCERIE, Repair Café, mathériauthèque...). De mon point vue, ces actions vont réellement dans le bon sens. Serait-il possible d'avoir un état des lieux avec notamment la liste complète, leurs degrés d'avancement, points de blocage, etc. ? Je vous en remercie par avance.

Bonjour,

Nous vous remercions pour votre participation et prenons bien note de votre question. En raison d’un nombre important de participations, les questions sont mises en ligne sans réponses immédiates. Les équipes d’AQTA travaillent pour y apporter une réponse complète dans les plus brefs délais.
Merci par avance pour votre compréhension,
L’équipe AQTA

18/04/2024L'insertion du projet dans la politique locale et régionale des déchets

A la sortie de l'UVE, il y aura une quantité non négligeable de CO². Il faudra continuer à fournir cette centrale même si une diminution des déchets devenaient effective. Ne faudrait-il pas mieux temporiser le projet afin d'avoir une vision claire de la quantité de déchets brûlables à terme. Ne serait-il pas possible d'avoir une action envers les producteurs d'emballage et les industriels dont une grande partie ne sert qu'au marketing. Pour quand la redevance incitative qui responsabiliserait la population sur le sujet ?

Bonjour,

Dans le cadre du dialogue avec les acteurs du territoire, le sujet de la mise en place d’une  tarification incitative a été abordé. La collectivité souhaite lancer une étude sur la mise en place de cette tarification . À ce stade, ce sujet n’a pas fait l’objet d’une décision de la collectivité et ne dispose donc pas d’un calendrier de mise en oeuvre. La collectivité porte par ailleurs de nombreuses actions en faveur de la réduction du volume de déchets et accompagne les démarches zéro déchet menées sur son territoire. Et face à la production et à la mise sur le marché d’emballages, les associations de collectivités sont mobilisées pour influer sur la réglementation nationale et européenne afin de diminuer la production de déchets plastiques.

Nous vous remercions pour votre participation,

L’équipe AQTA

15/04/2024La maîtrise des impacts de la future installation

Bonjour, il me semble que on a plus de déchets a incinérer puisque tout se trie maintenant ?

Bonjour,

Les évolutions récentes ont permis d’améliorer les pratiques de tri, et d’enregistrer une baisse de -14% sur les ordures ménagères ces dernières années (-3% y compris avec les déchèteries). L’équipement en bacs de tous les foyers d’AQTA se poursuit et devra permettre d’améliorer les performances de tri sur le territoire. Actuellement près de 70% des foyers sont équipés. Néanmoins, les performances de tri sont déjà très satisfaisantes. Les bacs sont équipés de puces pour permettre à l’avenir d’obtenir des données sur les déchets collectés (fréquence de relevées des bacs, volumes collectés par foyer et par secteur, etc.). Pour autant, il reste toujours des déchets non évitables et non valorisables. C’est pour cette part de déchets que le projet d’UVE est proposé par la collectivité.

Nous vous remercions pour votre participation,

L’équipe AQTA

15/04/2024L'insertion du projet dans la politique locale et régionale des déchets

Bonjour, cet incinérateur, dans un lieu si exceptionnel, ne posera t'il pas des problemes de pollution enorme aux particules fines, qualité de l'air, problemes aussi de circulation dans cette si jolie campagne? On devrait plutot le faire dans un lieu déja industrialisé? L'endroit est vraiment mal choisi et condamne la possibilité de se loger dans ce site si exceptionnel. De plus, ne devrzit on pas prendre le probleme en amont. Comment réduire les déchets afin qu'ils soient le moins nombreux possible?

Bonjour,

Le site actuel est déjà industrialisé depuis 1971 et est une installation classée pour la protection de l’environnement, la Région Bretagne privilégie la reconversion de sites existants dans le cadre de la transformation d’unité d’incinération en unité de valorisation énergétque des déchets. Le projet d’UVE faisant l’objet de cette concertation est porté par AQTA pour assumer pleinement le traitement de ses déchets : l’incinération des déchets résiduels sur le territoire permet à la collectivité de s’assurer d’une pleine maîtrise des impacts du traitement de ses déchets. L’installation actuelle fait l’objet de contrôles stricts par les services de l’État, notamment sur les rejets de fumées. Les relevés à proximité de l’installation sont tous conformes aux seuils réglementaires et disponibles sur le site de la concertation, dans l’onglet « Approfondir ».

La collectivité porte par ailleurs de nombreuses actions en faveur de la réduction du volume de déchets et accompagne les démarches zéro déchet R84 menées sur son territoire,

Nous vous remercions pour votre participation dans le cadre de la concertation,

L’équipe AQTA

15/04/2024L'insertion du projet dans la politique locale et régionale des déchets

Pourquoi parmi les scénarios alternatifs au §2.5 ne figure pas la démarche Zéro Déchet, pourtant éprouvée et qui fait ses preuves en Italie du nord notamment ? Pourquoi n'a-t-elle pas été étudiée ?

Bonjour,

Nous vous remercions pour votre participation et prenons bien note de votre question. En raison d’un nombre important de participations, les questions sont mises en ligne sans réponse immédiate. Les équipes d’AQTA travaillent pour y apporter une réponse complète dans les plus brefs délais.
Merci par avance pour votre compréhension,
L’équipe AQTA

12/04/2024La maîtrise des impacts de la future installation

Bonjour, L'eau distribuée au robinet est analysée régulièrement et les résultats tenus à disposition du public. Qu'en est-il, aujourd'hui, de la communication des analyses de l'air et des déchets de l'incinérateur, les lieux de prélèvements et les procédures pour les effectuer? Qu'est-il prévu pour le "prochain" incinérateur? Merci. Christian LAROCHE

Bonjour,

Les résultats des analyses menées autour de l’incinérateur ont été mis sur le site de la concertation au cours de la démarche, à la suite des demandes des habitants. Ces données sont disponibles dans l’onglet « Approfondir » du présent site. L’installation actuelle est classée pour la protection de l’environnement (ICPE). Elle fait l’objet de contrôles stricts par les services de l’État, notamment sur les impacts sanitaires. Les relevés à proximité de l’installation sont tous conformes et disponibles sur le site de la DREAL du Morbihan.

Pour s’assurer de la non-nocivité de l’équipement, Auray Quiberon Terre Atlantique a choisi de mener des analyses supplémentaires à proximité de l’installation, et notamment sur les lichens. Les lichens ayant une pousse très lente, ces analyses permettent d’avoir une connaissance des pollutions potentielles dans le temps.

Aujourd’hui, les contrôles de lichens montrent une conformité dans le temps des rejets de l’installation. Les services de l’État, et notamment la DREAL, ont en charge le contrôle de toutes les installations ICPE sur le territoire et sont en mesure, le cas échéant, d’alerter en cas de risques.

Le nouvel incinérateur serait aussi une ICPE et serait soumis aux mêmes suivis et contrôles de la part des services de l’État.

Nous vous remercions pour votre participation,

L’équipe AQTA

11/04/2024La maîtrise des impacts de la future installation

Bonjour, Pouvez-vous me communiquer la répartition des tonnages annuel de déchet par commune ? Cordialement.

Bonjour,

Les collectes s’effectuant à l’échelle de l’intercommunalité, en s’affranchissant des limites communales pour des raisons d’optimisation des tournées de collecte, les tonnages par commune ne sont pas disponibles.

Nous vous remercions pour votre participation,

L’équipe AQTA

11/04/2024L'insertion du projet dans la politique locale et régionale des déchets

J'aimerais connaitre la contribution budgétaire annuelle consacrée par AQTA à la sensibilisation, mobilisation des citoyens, associations, entreprises et autres prescripteurs à la prévention-réduction des déchets à la source ?

Bonjour,

Vous retrouverez les coûts de fonctionnement et d’investissement de la politique déchets d’AQTA dans son Rapport Annuel sur le Prix et la Qualité du Service public de gestion des déchets pour l’année 2022 en vous rendant sur le site internet d’AQTA, rubrique Rapports d’activités https://www.auray-quiberon.fr/aqta/rapports-d-activites-292.html.

Nous vous remercions pour votre participation,

L’équipe AQTA

11/04/2024L'insertion du projet dans la politique locale et régionale des déchets

Le Plan Régional de Prévention et de Gestion des Déchets ainsi que le Programme Local de Prévention des Déchets Ménagers et Assimilés d'AQTA adoptés en 2020 précisent la fermeture de l'usine d'incinération de Plouharnel et sa reconversion. Ces documents de planification et de programmation sont le résultat d'études et d'expertise qu'en tant qu'élus vous avez validés. Dans quelle cohérence s'inscrit votre décision ? ou quelle est finalement l'utilité de ces documents, prescriptifs pour certains, ainsi détournés de leur finalité ?

Bonjour,

Le Plan Régional de Prévention et de Gestion des Déchets écrit en 2020 fait état des trajectoires qui existaient sur cette période. Les objectifs fixés par la Région dans ce Plan, notamment viser le zéro enfouissement en 2030, favoriser la coopération entre les territoires ou encore encourager la reconversion des sites existants sont toujours pertinents dans le cadre de la réflexion sur l’avenir du site de Plouharnel et de la gestion des déchets sur le territoire d’AQTA.

À l’issue de la concertation, un bilan des participations sera réalisé et traduira les engagements que la collectivité prend face aux points de vigilance soulevés. Votre point de vigilance sur le PRPGD y sera retranscrit.

Nous vous remercions pour votre participation,

L’équipe AQTA

11/04/2024La maîtrise des impacts de la future installation

Vous vous montrez rassurant sur le fait que l'UVE sera doté des meilleures techniques disponibles et en particulier des filtrations et traitements des fumées pour une maîtrise parfaite des rejets à l'atmosphère. L'objectif : rester sous les seuils autorisés - De nombreux outils de mesure et de contrôle seront prévus. Certes, la performance des appareils de mesure permet de déceler des traces infimes de polluants et que quantifier de très faibles concentrations, mais ceci ne se fait que polluant par polluant. Quelle connaissance avez-vous par contre des interactions possibles entre les polluants, communément appelé "l'effet cocktail" que l'on sait à l'origine de maladies chroniques voire de cancers ? Merci de me rassurer sur ce point

Bonjour,

L’installation actuelle fait l’objet de contrôles stricts par les services de l’État, notamment sur les impacts sanitaires. Les relevés à proximité de l’installation sont tous conformes et disponibles sur le site de la concertation. Pour s’assurer de la non-nocivité de l’équipement, Auray Quiberon Terre Atlantique a choisi de mener des analyses supplémentaires à proximité de l’installation, et notamment sur les lichens. Les lichens ayant une pousse très lente, ces analyses permettent d’avoir une connaissance des pollutions potentielles dans le temps.

Aujourd’hui, les contrôles de lichens montrent une conformité dans le temps des rejets de l’installation.

Les services de l’État, et notamment la DREAL avec l’ARS, ont en charge le contrôle de toutes les installations ICPE sur le territoire et sont en mesure, le cas échéant, d’alerter en cas de risques.

Par ailleurs, le projet d’UVE faisant l’objet de cette concertation est un projet porté par la collectivité pour assumer pleinement le traitement de ses déchets. Les points de vigilance soulevés sur les questions de santé sont pris en compte par la collectivité, et seront retranscrits dans le bilan de cla concertation.

Une étude détaillée avec un volet sanitaire sera réalisée lors des études préalables et seront disponible lors de l’enquête publique.

Nous vous remercions pour votre participation,

L’équipe AQTA

11/04/2024L'insertion du projet dans la politique locale et régionale des déchets

Vous envisagez de passer de 20 000 tonnes d'OMR à incinérer à 21 500 tonnes. Sur quoi basez-vous cette évolution ? Les chiffres avancés sur la situation initiale en matière de collecte sélective (101 kg/an/hab pour AQTA et 60 kg/an/hab au niveau national) attestent que vos concitoyens ne sont pas plus mauvais trieurs qu'ailleurs. Comment avec la mise en place du tri à la source des biodéchets et la possibilité de mettre dans la poubelle jaune plus d'emballages encore, depuis ce début d'année, pouvez vous justifier cette augmentation annoncée ? Avez-vous si peu confiance en vos concitoyens ? "Les hommes devraient d'abord croire dans les hommes, et le reste viendrait naturellement" Karel Capek

Bonjour,

Les tonnages prospectifs ont été calculés en prenant en compte plusieurs paramètres, présentés lors des échanges avec les associations et lors de la réunion publique. Les baisses du volume des ordures ménagères présentées en p. 31 du dossier correspondent à une baisse des quantités produites par foyer. Or, l’évolution de la population à la hausse vient augmenter le nombre de foyers, et donc mécaniquement le tonnage d’Ordures Ménagères résiduelles collectées sur le territoire d’AQTA. Néanmoins, la baisse des tonnages 2023 est à analyser avec prudence car la crise économique actuelle et l’inflation a une forte influence sur la consommation des ménages, en complément des effets des nouveaux gestes de tri. Un contexte économique favorable pourrait engendrer une hausse des quantités à traiter, comme cela a été le cas après la crise de 2008.

À l’issue de la concertation, un bilan des participations sera réalisé et traduira les engagements que la collectivité prend face aux points de vigilance soulevés.

Nous vous remercions pour votre participation,

L’équipe AQTA

11/04/2024L'insertion du projet dans la politique locale et régionale des déchets

Bonjour Un tel investissement doit être rentabilisé, il incite donc à générer des déchets pendant plusieurs décennies et du transport pour amener ces déchets, d'autant plus qu'il est placé loin de zones urbaines. L'incinérateur est donc un projet qui va à contresens de la réduction des déchets ; toute l'énergie des institutions doit être concentrée pour faire de la pédagogie : réduire, éviter, réutiliser. Les déchets sont avant tout des ressources gâchées et non une source d'énergie. Des questions restent en suspens : quel est l'impact climat de ce projet en incluant le transport? Quel coût pour la population ? Et si le coût du transport était multiplié par 2?

Bonjour,

Le bilan CO2 sera intégré à l’étude d’impact de ce projet. Concernant le coût du transport, le fait de conserver une installation au sein du territoire permet justement de se prémunir de coûts de transports qui pourraient augmenter et peser sur le budget de la collectivité si les déchets traités localement étaient exportés plus loin.

Nous vous remercions pour votre participation,

L’équipe AQTA

11/04/2024Autre

Bonjour, Lors de la visite de l'UIOM du mercredi 10 avril, nous avons constaté que des DIB (Déchet Industriel Banal) y étaient incinérés. Pourriez vous indiquer le tonnage que représente ce type de déchets (non OMR.) sur l'année 2023 . Merci

Bonjour,

Les proportions des tonnes entrantes sont représentées dans les documents mis en ligne sur le site de la concertation suite à la commission de suivi de site du 29 mars dernier (diapo 6 du rapport d’activités 2022-2023).

Les DIB (Déchets Industriels Banals assimilés aux ordures ménagères), nouvellement dénommés « DAE » pour déchets des activités économiques, représentent : – 539 t. sur 27 034 t. réceptionnées, soit 2% en 2022 – 2 534 t. sur 24 729 t. réceptionnées, soit 10% en 2023.

Cette variation s’explique par l’arrêt des retours de refus de tri au 1er janvier 2023 (1 024 t. produit par AQTA en 2022) et le traitement exceptionnel en 2022 de 817 t. du SYSEM (Syndicat du Sud Est du Morbihan) en raison de travaux. L’arrêt de ces apports a été compensé par l’apport de déchets des activités économique du territoire.

Comme indiqué dans les documents de la concertation, le projet d’UVE prévoit d’accueillir des refus de tri, des déchets non recyclables issus d’un tri en déchèterie, ainsi que des boues de station d’épuration, tous ces flux étant des déchets produits sur le territoire ou issus des coopérations avec les établissements publics voisins.

Nous vous remercions pour votre participation dans le cadre de la concertation,

L’équipe AQTA

L’équipe AQTA

11/04/2024Le calendrier / le cadre réglementaire

Comment pouvez-vous dire qu'il s'agit d'une "concertation" puisqu'il n'y a qu'un seule solution proposée ?

Bonjour,

Plusieurs scénarios ont été étudiés et sont présentés dans le dossier de la concertation à partir de la page 37. Il est disponible sur le site internet dans l’onglet « approfondir ». La concertation menée vise à échanger avec tous les acteurs du territoire très en amont dans la vie du dossier afin de recueillir les participations et ouvrir des espaces de dialogue sous diverses formes.

À l’issue de la concertation, un bilan des participations sera réalisé et traduira les engagements que la collectivité prend face aux points de vigilance soulevés.

Nous vous remercions pour votre participation,

L’équipe AQTA

10/04/2024Autre

Chères Mesdames et chers Messieurs AQTA La commune de Plouharnel est dans le rouge d un point de vu financier, elle doit même vendre la maison Arhuro pour vivoter. Depuis 50 ans que la commune respire les ordures ménagères du pays d Auray et d ailleurs, qu est ce que la commune de Plouharnel en a retiré comme rémunération = ZÉRO Donc voici mes questions : - Plouharnel peut elle espérer être dûment rémunérer pour le préjudice passé ? - Quelles compensations Plouharnel et ses citoyens vont recevoir pour les 50 années à venir avec ce "projet hors du temps " ? - Quelle autre commune du pays d Auray accepterait de recevoir ce projet sur son territoire ? - Pourquoi j' ai le sentiment que cette concertation c'est du pipeau tout comme celle pour le tir- bouchon ? - Pourquoi systématiquement choisir la facilité à court terme plutôt que l idée d une vraie concertation sans passer par " l intérêt publique" ? À bientôt pour la suite des mauvaises idées pas géniales d AQTA 😉 Cordialement Julien Le Quéré Plouharnel

Bonjour,

Le projet d’UVE faisant l’objet de cette concertation est porté par AQTA pour assumer pleinement le traitement de ses déchets : l’incinération des déchets résiduels sur le territoire permet à la collectivité de s’assurer d’une pleine maîtrise des impacts du traitement de ses déchets.
Ce choix ne se fait pas sans tenir compte de la qualité de vie des riverains de l’installation.
La démarche de concertation a permis de mettre à jour les impacts auxquels étaient exposés les riverains, et des échanges sont organisés pour mieux maîtriser ces impacts.
Par ailleurs, l’installation actuelle fait l’objet de contrôles stricts par les services de l’État, notamment sur les impacts sanitaires. Les relevés à proximité de l’installation sont tous conformes et disponibles sur le site de la concertation. Pour s’assurer de la non-nocivité de l’équipement, Auray Quiberon Terre Atlantique a choisi de mener des analyses supplémentaires à proximité de l’installation, et notamment sur les lichens.
Les lichens ayant une pousse très lente, ces analyses permettent d’avoir une connaissance des pollutions potentielles dans le temps.
Aujourd’hui, les contrôles de lichens montrent une conformité dans le temps des rejets de l’installation. Le projet de transformation de l’incinérateur en UVE permettra également de mettre en place une rétribution pour la commune de Plouharnel, qui accueille un équipement communautaire sur son territoire.
Nous vous remercions pour votre participation,
L’équipe AQTA

10/04/2024L'insertion du projet dans la politique locale et régionale des déchets

Alors que des agglos réussissent à réduire drastiquement les déchets faudrait-il agrandir ou revois les capacités de traitement à la hausse ? Serait-il possible : - proscrire les emballages inutiles - favoriser véritablement le compostage - interdire le plastique à usage unique - engager la restauration/hôtellerie dans des démarches responsables - éduquer la population

Bonjour,
Les évolutions récentes ont permis d’améliorer les pratiques de tri, et d’enregistrer une baisse de -14% sur les ordures ménagères en 2023 (-3% y compris avec les déchèteries).
L’équipement en bacs de tous les foyers d’AQTA se poursuit et devra permettre d’améliorer les performances de tri sur le territoire. Actuellement près de 70% des foyers sont équipés.
Sur le compostage, la collectivité est pionnière en matière de tri des biodéchets, et fait partie des collectivités moteurs en France sur le sujet. En complément, plus de 1 000 composteurs individuels sont distribués par an aux habitants volontaires.
La réduction, le tri et le compostage des déchets sont des axes prioritaires de la politique déchets d’AQTA. Une politique spécifique de sensibilisation est menée auprès des touristes visitant le territoire, qui sont pour autant plus difficiles à toucher et sensibiliser sur le sujet.
Les restaurateurs sont très impliqués sur le tri des biodéchets avec une tarification incitative bénéfique pour le tri. L’ensemble des professionnels sera très prochainement concerné par une évolution des tarifs de la redevances spéciales qu’ils payent actuellement afin d’améliorer le tri et la prévention de la production des déchets. Les professionnels du tourisme sont conscients de l’impact que peut avoir les pics de fréquentation. Nombre d’entre eux s’engagent pour intégrer la réduction et la prévention des déchets dans leurs établissements et auprès de leur clientèle. AQTA les accompagne en réalisant des actions de sensibilisation ou la réutilisation d’objets par le don (mise en place de cabines de dons dans les campings).
Pour ce qui est de la réduction des plastiques et emballages il s’agit ici de politiques publiques gérées au niveau national et de l’Europe comme par exemple le Décret de juin 2023 interdisant la vente de fruits et légumes emballés dans du plastique.
À l’issue de la concertation, un bilan des participations sera réalisé et traduira les engagements que la collectivité prend face aux points de vigilance soulevés. Votre intérêt pour la réduction et la prévention des déchets y sera retranscrit.
L’équipe AQTA

10/04/2024Autre

Ne pensez-vous pas que l'acceptabilité d'un projet tel que le nouvel incinérateur, mérite que soit proposé à vos concitoyens un peu plus qu'une information descendante tel que c'est le cas dans ce que vous nommez "concertation" ? Sur quoi sommes nous amenés à nous concerter ? Quels sont les choix et alternatives que vous nous proposez, à part l'incinérateur tel que vous l'avez décidé ? Informer est une chose, encourager la participation des citoyens en amont d'un projet, c'est à dire lorsque des options et d'autres solutions sont encore possibles en est une autre. Un débat constructif avec les citoyens et contribuables que nous sommes aurait sans doute permis d'élargir la réflexion vers des solutions moins coûteuses et plus pertinentes. C'est dommage !

Bonjour,
Plusieurs scénarios ont été étudiés et sont présentés dans le dossier de la concertation à partir de la page 37. Il est disponible sur le site internet dans l’onglet « approfondir ».
La concertation menée vise à échanger avec tous les acteurs du territoire très en amont dans la vie du dossier.
Plusieurs évènements ont été organisés à cette occasion : réunions publiques, visites d’installation, porte-à-porte auprès des riverains, permanences d’information, atelier riverains pour recueillir les participations et ouvrir des espaces de dialogue divers et adaptés.
À l’issue de la concertation, un bilan des participations sera réalisé et traduira les engagements que la collectivité prend face aux points de vigilance soulevés.
Votre intérêt pour la mise en place d’un moratoire y sera retranscrit.
Nous vous remercions pour votre participation
L’équipe AQTA

10/04/2024Autre

quel est le bilan carbone de l'incinérateur prévu? quand et de quelle manière l'impact sur les habitants les villages et le patrimoine voisin est-il questionné et pris en compte? l'UVE sans réseau de chaleur est un gâchis d'énergie mais le réseau de chaleur n'est pas viable au Cosquer. ce projet semble plus dicté par une sorte d'aubaine (une municipalité complaisante et sans demande de compensation financière, un site préexistant...) que par un choix optimisé parmi les possibles. nous acceptons mal l'idée que malgré nos efforts de réduction de nos déchets il faille se résoudre à voir doubler le volume de déchets traités venant de toujours plus loin, avec toutes les nuisances engendrées. prononcez un moratoire le temps de mesurer l'impact de la politique de réduction des déchets, mettez en place la redevance incitative et cherchez, si le besoin d'un incinérateur est confirmé, un site plus propice, plus central, permettant d'envisager un réseau de chaleur, plus proche de la 4 voies, plus éloigné des villages et sites naturels et patrimoniaux

Bonjour,

Le calcul du bilan CO2 du projet d’UVE sera intégré à l’étude d’impact de ce projet. Par ailleurs, l’installation actuelle fait l’objet de contrôles stricts par les services de l’État, notamment sur les impacts sanitaires.

Les relevés à proximité de l’installation sont tous conformes et disponibles sur le site de la concertation. Pour s’assurer de la non-nocivité de l’équipement, Auray Quiberon Terre Atlantique a choisi de mener des analyses supplémentaires à proximité de l’installation, et notamment sur les lichens.

Les lichens ayant une pousse très lente, ces analyses permettent d’avoir une connaissance des pollutions potentielles dans le temps. Aujourd’hui, les contrôles de lichens montrent une conformité dans le temps des rejets de l’installation. Les inquiétudes soulevées sur les questions de santé sont prises très au sérieux par la collectivité.

Nous vous remercions pour votre participation,

L’équipe AQTA

10/04/2024Autre

Il est irresponsable de construire un tel incinérateur, avant d'avoir: = mesuré les résultats des mesures réglementaires •pris les mesures connues (redevance incitative, contrôle d'accès aux déchèteries, etc.) • fait les études sur : • Le bilan carbone • La caractérisation précise du non valorisable (encombrants, OMR résiduelles ...) * La prospective de taxation carbone européenne - Quel est le montant des investissements sur la prévention ? (En € svp) - pouvez-vous chiffrer l’efficacité du tri sélectif ? - pouvez-vous chiffrer l’efficacité du tri des biodechets à la source ?

Bonjour,

Les évolutions récentes ont permis d’améliorer les pratiques de tri, et d’enregistrer une baisse de -15% sur les ordures ménagères ces dernières années (-3% y compris avec les déchèteries).

L’équipement en bacs de tous les foyers d’AQTA se poursuit et devra permettre d’améliorer les performances de tri sur le territoire. Actuellement près de 70% des foyers sont équipés. Sur le compostage, la collectivité est pionnière en matière de tri des biodéchets, et fait partie des collectivités moteures en France sur le sujet. En complément, plus de 1 000 composteurs individuels sont distribués par an aux habitants volontaire.

La réduction, le tri et le compostage des déchets sont un axe prioritaire de la politique déchets d’AQTA. Vous retrouverez les coûts de fonctionnement et d’investissement de la politique déchets d’AQTA dans son Rapport Annuel sur le Prix et la Qualité du Service public de gestion des déchets pour l’année 2022 en vous rendant sur le site internet d’AQTA, rubrique Rapports d’activités

https://www.auray-quiberon.fr/aqta/rapports-d-activites-292.html.

La concertation préalable volontaire est réalisée très en amont du projet. Des compléments seront aussi apportés lors des phases d’études ultérieures (bilan carbone, étude d’impact, volet sanitaire, etc.), en prenant en compte les effets des nouveaux gestes de tri, les baisses de fréquence de collecte, ou le contrôle d’accès en déchèterie prévu en 2024. Quelles que soient les performances atteintes, une part de déchets résiduels sera encore à traiter et il est important pour le territoire de garder la maîtrise de la filière de traitement des flux résiduels.

À l’issue de la concertation, un bilan des participations sera réalisé et traduira les engagements que la collectivité prend face aux points de vigilance soulevés.

Votre intérêt pour la réduction et la prévention des déchets y sera retranscrit.

Nous vous remercions pour votre participation,

L’équipe AQTA

08/04/2024Autre

Ma question du 3/4/2024 n'apparaît pas dans la liste. Je la renouvelle et joint le tableau à remplir et me/nous retourner. Quels sont les tonnages et émissions de CO² actuellement (AQTA+BBOC+LA) ? et la projection 2035 ? Merci beaucoup de répondre avnt la réunion du 19/4 !

Bonjour,

Les tonnages traités par la collectivité en 2023 ont été présentés lors de la réunion d’ouverture de la concertation, le 12 mars à Plouharnel. Le support de présentation est disponible dans l’onglet « Approfondir » et détaille les flux. La méthodologie utilisée pour définir le dimensionnement du projet d’UVE est également présentée dans ce document, avec des prévisions d’augmentation de la population et d’amélioration du geste de tri notamment. Nous vous invitons à consulter ce document, ainsi que le compte-rendu de la réunion, pour obtenir les informations relatives aux flux de déchets. Les émissions de CO2 présentées sont issues des données d’une étude ADEME sur la part biogénique et la part fossile des ordures ménagères résiduelles à partir d’une analyse au carbone 14 du CO2 des gaz de post-combustion. Un bilan des émissions de GES sera fait en phase étude, avant la demande d’autorisation d’exploiter, soit en 2026. Pour autant, la préoccupation soulevée lors de la concertation sur cette question a été entendue par la collectivité, qui souhaite que ce bilan CO2 soit intégré à l’étude d’impact de ce projet.

Nous vous remercions pour votre participation,

L’équipe AQTA

08/04/2024Autre

Bonjour Combien de Tonnages de déchets résiduels traités, brûlés, enfouis, répandus + Emission de CO² en 2023 et prévisions 2035 ? Ci-joint tableau à compléter SVP (remplir les cellules oranges) et me retourner avant la réunion du 19/4/2024 à ATHENA AURAY pour y participer activement. Je vous en remercie.

Bonjour,

Les tonnages traités par la collectivité en 2023 ont été présentés lors de la réunion d’ouverture de la concertation, le 12 mars à Plouharnel. Le support de présentation est disponible dans l’onglet « Approfondir » et détaille les flux. La méthodologie utilisée pour définir le dimensionnement du projet d’UVE est également présentée dans ce document, avec des prévisions d’augmentation de la population et d’amélioration du geste de tri notamment. Nous vous invitons à consulter ce document, ainsi que le compte-rendu de la réunion, pour obtenir les informations relatives aux flux de déchets. Les émissions de CO2 présentées sont issues des données d’une étude ADEME sur la part biogénique et la part fossile des ordures ménagères résiduelles à partir d’une analyse au carbone 14 du CO2 des gaz de post-combustion. Un bilan des émissions de GES sera fait en phase étude, avant la demande d’autorisation d’exploiter, soit en 2026. Pour autant, la préoccupation soulevée lors de la concertation sur cette question a été entendue par la collectivité, qui souhaite que ce bilan CO2 soit intégré à l’étude d’impact de ce projet.

Nous vous remercions pour votre participation,

L’équipe AQTA

05/04/2024Autre

Question 1 page 17 document présentation on trouve les chiffres clés sur le tonnage incinéré par l'UVE: 45000 tonnes déchets /an, 10500 T tout venant incinérable, 5200 T refus de tri aujourd'hui enfouis. Merci de préciser si les 10500 T et 5200 T sont inclus dans les 45000 T. Question 2 sur la technologie. La nouvelle UVE aura-t-elle un nouveau four. Si oui qui choisira la technologie( grille inclinée ou grille horizontale ?). La chaudière de récupération sera-t-elle verticale ou horizontale . Quelle sont les contraintes imposées au sujet de l'origine des matériels. Le matériel sera-t-il français, européen, chinois ?

Bonjour,

Vous trouverez en page 31 du dossier de la concertation le détail du volume de déchets par typologie à valoriser dans l’UVE. Le tout-venant incinérable ainsi que les refus de tri entrent bien dans les catégories de déchets valorisables énergétiquement demain.
Un certain nombre d’éléments techniques précis sur le projet seront définis lors de la conception. La transformation consistera à remplacer le four actuel et à ajouter une chaudière. Les matériaux et la technologie précise utilisée pour ce projet seront proposés par le délégataire, au moment de la définition précise du projet, conformément au code des marchés publics et de la mise en concurrence. AQTA sera attentive aux retours d’expérience sur le matériel proposé et imposera les meilleures technologies disponbiles (obligation réglementaire).

Nous vous remercions pour votre participation.

L’équipe AQTA

L’équipe AQTA

05/04/2024La maîtrise des impacts de la future installation

Je suis surprise qu’on prévoie une telle capacité de traitement, environ double de ce qui est traité actuellement. Ne pourrait on pas inciter le tri et le compostage, on s’aperçoit qu’il diminue énormément nos déchets ! C’est tout de même mieux de recycler que de brûler. Dans nos régions de tourisme, avez-vous des solutions pour inciter les visiteurs à trier également ?

Bonjour,

Le volume de déchets intégré dans ce projet d’UVE permet de traiter plusieurs flux qui sont aujourd’hui enfouis (tout-venant de déchèterie, refus de tri) ou épandus (boues de station d’épuration). Ce projet n’est donc pas en opposition avec les ambitions fortes portées par la collectivité en matière de réduction et de tri des déchets, car son dimensionnement est basé sur une ambition forte de baisse de la production de déchets par habitant. Les évolutions récentes ont permis d’améliorer les pratiques de tri, et d’enregistrer une baisse de -15% sur les ordures ménagères ces dernières années (-3% y compris avec les déchèteries). L’équipement en bacs de tous les foyers d’AQTA se poursuit et devra permettre d’améliorer les performances de tri sur le territoire. Actuellement près de 70% des foyers sont équipés.
Sur le compostage, la collectivité est pionnière en matière de tri des biodéchets, et fait partie des collectivités moteurs en France sur le sujet. En complément, plus de 1 000 composteurs individuels sont distribués par an aux habitants volontaire. La réduction, le tri et le compostage des déchets sont un axe prioritaire de la politique déchets d’AQTA.
Une politique spécifique de sensibilisation est menée auprès des touristes visitant le territoire, qui sont pour autant plus difficiles à toucher et sensibiliser sur le sujet. Le tri est imposé à tous les établissements touristiques et AQTA les accompagne lors d’actions de sensibilisation, avec par exemple la mise en place de cabines de dons dans les campings afin de favoriser le réemploi sur son lieu de vacances (articles de loisirs, de sports nautiques, de plages).

À l’issue de la concertation, un bilan des participations sera réalisé et traduira les engagements que la collectivité prend face aux points de vigilance soulevés. Votre intérêt pour la réduction et la prévention des déchets y sera retranscrit.

Nous vous remercions pour votre participation,
L’équipe AQTA

05/04/2024La maîtrise des impacts de la future installation

L’incinérateur actuel a connu au cours des années différents dysfonctionnements. Quels seront les organismes chargés d’effectuer des prélèvements et les contrôles du bon fonctionnement de cet incinérateur? Comment seront avertis les populations les plus exposées?

Bonjour,

L’incinérateur de Plouharnel est soumis à des contrôles réglementaires stricts, avec des enregistreurs en continu qui, en cas de dépassement, font stopper le fonctionnement de l’incinérateur. De nombreux points sont contrôlés sur le territoire pour s’assurer du respect des seuils réglementaires. Un travail important sur la maîtrise des impacts de l’incinérateur actuel est déjà fait par la collectivité, qui va aujourd’hui au-delà des prescriptions réglementaires, en effectuant des contrôles supplémentaires autour de l’incinérateur. L’installation existante respecte les seuils réglementaires et n’a pas d’impact sur la santé de la population du territoire. Ces données sont présentées en commission de suivi de site diligenté chaque année par la Préfecture et la DREAL Morbihan. La dernière commission de suivi de site s’est tenue vendredi 29 mars 2024, réunion à laquelle des riverains ont pu participé. Les comptes-rendus sont en lignes sur le site de la préfecture. La collectivité est toutefois engagée dans une démarche d’amélioration constante des impacts de ces installations, la transformation de l’équipement en UVE s’inscrira dans cette lignée.
Au-delà des contrôles et suivis effectués en interne, l’installation est une ICPE ( Installation Classée pour la Protection de l’Environnement), à ce titre elle est soumise à des inspections et contrôles effectués principalement par les inspecteurs de la DREAL (Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement)
Nous vous invitons à participer aux événéments de la concertation, présenté en page d’accueil de ce site internet pour échanger plus en détails sur ces questions.

Nous vous remercions pour votre participation,
L’équipe AQTA

05/04/2024L'insertion du projet dans la politique locale et régionale des déchets

Pouvez-vous vous engager sur le fait que ce projet ne vienne pas freiner la mise en place de mesures allant dans le sens de la réduction des déchets ? Quel budget et quelles actions allez vous mettre en place pour continuer à faire baisser à la source la quantité de déchets a traiter ?

Bonjour,

Nous confirmons que ce projet n’est pas en opposition avec les ambitions fortes portées par la collectivité en matière de réduction et de tri des déchets. Les évolutions récentes ont permis d’améliorer les pratiques de tri, et d’enregistrer une baisse de -15% sur les ordures ménagères ces dernières années (-3% y compris avec les déchèteries).
L’équipement en bacs de tous les foyers d’AQTA se poursuit et devra permettre d’améliorer les performances de tri sur le territoire. Actuellement près de 70% des foyers sont équipés. Néanmoins, les performances de tri sont déjà très satisfaisantes. Les bacs sont équipés de puces pour permettre à l’avenir d’obtenir des données sur les déchets collectés (fréquence de relevées des bacs, poids, etc).
Le dimensionnement de ce projet a été conçu avec une prospective de baisse de volume de déchets produit par habitant, en lien avec les ambitions fortes portées par la collectivité sur le sujet.
Concernant la prévention, les actions  seront poursuivies et amplifiées, comme les actions en faveur du réemploi et des ressourceries, des défis « Défi Famille Zéro Déchet de Jardin », les « portes à portes » dans les quartiers, les animations scolaires, les actions anti-gaspillage alimentaire auprès des agents de restauration et des scolaires, l’installation de pavillons de compostage auprès des restaurants collectifs, avec formation et accompagnement, etc.Les actions menées sont détaillées dans le dossier de concertation, ou sur le site jevisici.fr.À l’issue de la concertation, un bilan des participations sera réalisé et traduira les engagements que la collectivité prend face aux points de vigilance soulevés. Votre intérêt pour la réduction et la prévention des déchets y sera retranscrit.

Nous vous remercions pour votre participation,
L’équipe AQTA

05/04/2024Autre

Bonjour L'association Les Mains Dans Le Sable souhaite être renseignée sur ces différents points : • A quel stade en est l'étude prévue dans le Plan Local de Prévention des Déchets Ménagers et Assimilés (page 60) sur le caractère incitatif de la fiscalité ? • La maîtrise d'impact de l'UIMO : quelles sont les méthodes utilisées actuellement ? Où peuvent être consultés les résultats ? • Comment et où seraient traités les déchets du territoire durant la période de transition (2027-2029), si le projet d'UVE était validé par l'enquête publique à venir ? • Que deviendraient les mâchefers et les filtres d'incinération, qui sont actuellement enfouis, si l'enfouissement est banni à compter de 2030 ? Merci d'avance pour vos réponses.

Bonjour,

Dans le cadre du dialogue avec les acteurs du territoire, le sujet de la mise en place d’une redevance incitative a été abordé. La collectivité souhaite lancer une étude sur la mise en place de cette redevance. À ce stade, ce sujet n’a pas fait l’objet d’une décision de la collectivité et ne dispose donc pas d’un calendrier de mise en oeuvre.
Les démarches de maîtrise des impacts sont de plusieurs ordres : traitement des fumées, contrôles réglementaires et complémentaires aux abords du site, échanges avec les riverains sur les impacts liés à l’activité du site (circulation, envol de déchets, etc). Les résultats des analyses de suivi de l’UIOM et aux abords du site sont présentées en commission de suivi de site à laquelle participent associations environnementales, sous l’égide de la Préfecture et de la DREAL du Morbihan.
Le scénario étudié aujourd’hui pour la transformation de l’UIOM en UVE prévoit le maintien de l’activité d’incinération pendant la période de travaux. L’installation devrait être arrêtée pendant un temps très réduit, les déchets non incinérés pourront être mis en balles et incinérés une fois l’UVE mise en service. Ces éléments seront à compléter plus précisément au moment de la construction du dossier de demande d’autorisation environnementale.
Concernant les sous-produits de l’incinération, les déchets dangereux (2,5 à 3%) pourront toujours être traités en installation de stockage de déchets dangereux.
Il est par ailleurs proposé aux associations de déposer un cahier d’acteurs.

Nous vous remercions pour votre participation à la concertation préalable volontaire autour du projet d’UVE de Plouharnel.

L’équipe AQTA

L’équipe AQTA

05/04/2024Autre

Je vous remercie d’avoir laissé la parole aux associations lors de cette réunion du 28 mars. Elles nous ont notamment exposé comment dans d’autres pays ils ont réussi à réduire drastiquement leurs ordures ménagères, en « éduquant » petit à petit leur population au tri et à la diminution de leur consommation de produits générant trop de déchets. Vous nous expliquez que 80% de la population chez nous ne trie pas ses déchets et que vous vous faites régulièrement incendier par ces personnes qui ne veulent pas entendre parler de tri et qui exigent de plus grandes poubelles. Et que c’est pour cette raison que vous ne croyez pas à l’éducation de la population et donc à la solution exposée ce soir et qui pourtant fonctionne dans d’autres pays. => Alors vous avez décidé de céder face à ces personnes violentes ? C’est la loi du plus violent, du plus fort, du plus grand nombre qui gagne ? Est ce pour cette raison que vous cédez et choisissez l’option qui pollue en CO2, qui libère des poisons toxiques dans l’atmosphere, et qui continue de « permettre » à ces personnes violentes de continuer leurs comportements irresponsables, et donc qui continue de générer des tonnes de déchets à incinérer ? => En Italie ils ont bien réussi à éduquer leur population, alors pourquoi est ce qu’on ne réussirait pas chez nous ? Tant que ces personnes qui refusent de trier et qui exigent de plus grandes poubelles ne sont pas impactées au niveau de leur porte-monnaie, elles n’opéreront aucun changement dans leurs comportements. => Pourquoi repoussez vous depuis tant d’années la mise en place d’une taxe/redevance d’enlèvement des ordures ménagères, fonction du nombre de levées (et plus tard, fonction du poids lorsque les camions seront en mesure de le faire) ? Vous nous avez expliqué que vous avez repoussé cette taxe/redevance d’enlèvement des ordures ménagères parce que vous souhaitiez faire payer les propriétaires des résidences secondaires. => Pourquoi mélanger les sujets, pourquoi ne pas créer une taxe spécifique pour les résidences secondaires, puisque c’est un autre sujet qui n’a rien à voir avec les ordures ménagères ? Vous nous avez expliqué que vous preniez votre temps, plusieurs années, pour mettre en place la taxe ou la redevance d’enlèvement des ordures ménagères, afin de « faire les choses bien ». => Pourquoi ne pas prendre le temps, au moins 3 ans de moratoire, avant de décider de la solution à mettre en place pour la gestion des déchets, afin de « faire les choses bien » ?

Bonjour,

Le projet d’UVE faisant l’objet de cette concertation est un projet porté par la collectivité pour assumer pleinement le traitement de ses déchets. La collectivité souhaite mener une démarche cohérente : l’incinération des déchets résiduels sur le territoire permet à la collectivité de s’assurer d’une pleine maîtrise des impacts du traitement de ses déchets. L’export des déchets résiduels hors du territoire ne constitue pas une solution à même de réduire les impacts CO2 du traitement de nos déchets.

Concernant un calendrier de déploiement d’une tarification incitative, AQTA rappelle que l’ensemble des bacs récemment ou actuellement distribués aux habitants sont équipés d’une puce d’identification qui permettra le cas échéant et après étude, d’activer un levier économique. Pour les particuliers, une étude peut être lancée cette année 2024, avec une approche par foyer fiscal et résidences secondaires. La mise en œuvre d’une tarification incitative est un projet qui s’inscrit dans la durée (Source ADEME 2018 – LA TARIFICATION INCITATIVE DU SERVICE PUBLIC DES DÉCHETS) :

ÉTUDE PRÉALABLE : 6 mois à 1 an
PRÉPARATION : 2 à 3 ans minimum
MISE EN ŒUVRE EFFECTIVE 1ere facturation de redevance incitative ou imposition de taxe incitative

Par ailleurs, le service prévention des déchets d’AQTA agit quotidiennement dans une logique de pédagogie et en mettant en oeuvre les actions permettant de diminuer la production de déchets. Les actions autour de l’économie circulaire sont animées par Ty Waste et par le service Prévention et Sensibilisation d’AQTA. 3 ateliers de travail qui ont regroupé environ 60 participants se sont réunis en 2023 avec les entreprises du territoire. Par ailleurs, une intervention de la Direction Déchets sur la thématique de prévention/sensibilisation au tri des déchets et la redevance spéciale a eu lieu avec le Club des Entreprises du Pays d’Auray fin d’année 2023.

Les ambitions de la collectivité en terme de réduction des déchets sont fortes, et ne sont pas en opposition avec la mise en place de moyens de traitement des déchets résiduels.

Nous vous remercions pour votre participation,
L’équipe AQTA

05/04/2024La maîtrise des impacts de la future installation

Bonjour Le projet a peut être du sens mais…. Votre plaquette ne présente d’une part, aucun bilan financier - coûts du démantèlement - coûts d’investissement - coûts de fonctionnement - modes de financement : acteurs pollueurs ( entreprises, agriculteurs, artisans … ), habitants, ressources ou péréquations avec communautés voisines utilisatrices Et d’autre part les études d’impact dont il est dit qu’elles seront » entreprises ! Pour comprendre, participer et décider il faut communiquer ces éléments Nous attendons ces précisions Cordialement Jean-Pierre Buthion

Bonjour,

Le coût total de l’investissement est estimé à 70 millions d’euros. Cet investissement permettra à la collectivité de stabiliser le coût de traitement à la tonne pour les 30 prochaines années. Les coûts de construction et d’exploitation-maintenance feront l’objet d’une consultation conformément au code des marchés publics.
Concernant les études mentionnées dans le dossier, elles seront effectivement réalisées au moment de l’étude d’impact sur ce projet. Aujourd’hui, ces études n’ont pas encore été réalisées, le dépôt du dossier réglementaire étant envisagée pour 2026. Ce dossier fera l’objet d’une enquête publique, a priori en 2026 également. Les résultats de l’étude d’impact seront disponibles au moment de cette enquête publique.
Le choix de la collectivité a été de mener cette concertation préalable volontaire tôt dans la vie du projet, afin d’échanger avec les habitants en amont de la réalisation du dossier. Aujourd’hui, le projet n’est pas totalement défini ce qui permet d’intégrer les résultats des discussions avec les habitants dans la définition du projet.

Nous vous remercions pour votre participation,
L’équipe AQTA

05/04/2024La maîtrise des impacts de la future installation

L’incinérateur actuel traite 24 000 tonnes/an. Votre projet prévoit qu’il soit traité 45 000 tonnes/an, soit une augmentation de 87,5 %. Cela signifie que le trafic routier sera multiplié d’autant. L’infrastructure routière est déjà dans un état pitoyable depuis de nombreuses qu’en sera-t-il alors? La route qui dessert l’usine d’incinération n’est pas adaptée au passage de poids lourds ( largeur, traversées de hameaux dont le Cosquer et Saint Antoine). Des aménagements sont-ils prévus? Qu’en est-il de la tranquillité des riverains? Où et comment seront stockés les déchets avant leur incinération surtout en période estivale où la production de déchets explose?

Bonjour,
Les impacts de l’installation sur les riverains sont étudiés avec vigilance par la collectivité, qui organise un temps d’échange dédié aux riverains pendant la concertation pour travailler sur les sujets faisant l’objet de votre question.
La nouvelle capacité de traitement amènera la collectivité à étudier plus finement la question du trafic routier. La question du double fret est notamment à l’étude pour s’assurer qu’aucun camion ne se rende ou ne reparte du site vide. L’échange de flux avec Lorient Agglomération se prête particulièrement bien à cette modalité. Ces questions seront étudiées précisément lors de la réalisation du dossier de demande d’autorisation, en 2026.
Concernant le stockage des déchets avant leur incinération, c’est une problématique se posant déjà sur l’installation existante. Les déchets qui ne peuvent pas être incinérés pendant la période estivale sont mis en balle et stockés sur le site. Une visite de l’UIOM est prévue le 10 avril, si vous souhaitez y participer, elle vous permettra d’appréhender cette question du stockage avant incinération.

Concernant l’état de la route, il est prévu que cette dernière soit refaite à partir de septembre 2024.

À l’issue de la concertation, un bilan des participations sera réalisé et traduira les engagements que la collectivité prend face aux points de vigilance soulevés. Votre point de vigilance sur la circulation à proximité du site y sera retranscrit.

Nous vous remercions pour votre participation,
L’équipe AQTA

 

05/04/2024La maîtrise des impacts de la future installation

Comment va être traitée l augmentation du trafic routier, notamment lors de l afflux des vacanciers ?

Bonjour,

Auray Quiberon Terre Atlantique partage ce point de vigilance sur la circulation des camions autour du site. Une étude approfondie sur le sujet sera intégrée au sein de l’étude d’impact, dans le dossier de demande d’autorisation qui sera déposée en 2026. Cette étude prendra en compte la saisonnalité et l’évolution du trafic en période touristique. Plusieurs solutions sont déjà étudiés pour limiter la circulation autour du site (double fret par exemple). Un temps d’échange avec les riverains de l’installation est programmé pendant cette concertation, afin de réfléchir collectivement à des solutions pour améliorer la sécurité sur cette route (flux de vacanciers importants, circulation de nuit, aménagements cyclistes, etc).

À l’issue de la concertation, un bilan des participations sera réalisé et traduira les engagements que la collectivité prend face aux points de vigilance soulevés. Vos points de vigilance sur la circulation y seront retranscrits.

Nous vous remercions pour votre participation,

L’équipe AQTA

03/04/2024La maîtrise des impacts de la future installation

Dans le dossier de concertation, rien n'est dit sur le cycle de l'eau. Pour créer de la vapeur, il faut de l'eau, d'où vient-elle ? De la station d'épuration voisine ? Faites-vous appel au service d'eau potable ? La turbine a besoin d'être refroidie. Même question, d'où vient cette eau ? Où est-elle rejetée ? Avec quel impact ?

Bonjour,

Le dossier de concertation présente les éléments à disposition d’AQTA sur le cycle de l’eau à ce stade d’avancée du projet.

Les étapes présentées p.26 du dossier explique le rôle de l’eau dans le processus. L’eau de refroidissement sera en priorité de l’eau usée traitée pompée dans la station d’épuration voisine. Concernant la chaudière, il s’agit d’eau déminéralisée pour réduire les effets de la corrosion. Cette eau est issue du réseau d’eau potable.

Les p.33 et 34 explicitent le cadre légal autour de l’utilisation de l’eau pour une telle installation. Les eaux sanitaires seront renvoyées vers la station d’épuration voisine. Les eaux pluviales seront soit utilisées pour les besoins de refroidissement, soit traitées avant rejet dans le milieu naturel.Les études précises sur les effluents liquides seront réalisées au stade du dossier de demande d’autorisation d’exploiter en 2026, dossier qui comporte plusieurs volets, dont celui sur les impacts environnementaux.

Nous vous remercions pour votre participation,

L’équipe AQTA

03/04/2024Autre

Questions sur le plan économique: Votre projet ne retient que la production d’électricité comme valorisation de l’incinération des déchets. Or, le rendement est très faible puisque la combustion de tels déchets est elle-même très énergivore. Pourquoi ne pas associer à cette production d’électricité la récupération de la chaleur qui pourrait être utilisée pour chauffer des bâtiments ou des serres? Le rendement n’en serait que meilleur. Se pose alors le choix du site. En effet, il n’y a aucun bâtiment à chauffer à proximité ni d’exploitant agricole pouvant ou voulant implanter des serres. Une étude a-t-elle réalisée en ce sens sur d’autres sites potentiels, près d’Auray par exemple ? Dans ce projet, il est question d’incinérer les boues de trois stations d’épurations. Il est évident que de telles boues ne peuvent pas être brûlées sans les avoir fait sécher auparavant. Sur quel site et dans quelles conditions aura lieu ce séchage? N’y aura-t-il pas de nuisances olfactives? Pourquoi ne pas mettre en place une unité de méthanisation qui permettrait de récupérer du gaz et donc de l’énergie? Mes dernières questions concernent la gestion du site. Comment sera choisi le gestionnaire? Vous avez laissé entendre au cours de la réunion du 12 mars qu’AQTA garderait la main mise sur l’économie de cet UVE. Un fonctionnement en régie est-il prévu? Les agents d’AQTA sont-ils qualifiés pour gérer un tel incinérateur. Qui récupérera le produit de la vente de l‘électricité produite?

Bonjour,

Concernant la production d’électricité, celle-ci est estimée à 30 000 MW. Une UVE consomme en moyenne pour ses propres besoins de fonctionnement environ 12%. Afin de garantir une performance énergétique optimale, un système de management de l’énergie (SMé) sera mis en œuvre (certification ISO 50 001). Le reste de la production est réinjectée sur le réseau et revendue au profit de la collectivité.
Le scénario privilégié aujourd’hui est celui d’une Unité de Valorisation Énergétique produisant de l’électricité, directement injectée sur le réseau. L’énergie dégagée par une UVE peut alimenter un réseau de chaleur, et/ou être convertie en électricité. Pour le projet de Plouharnel, c’est cette dernière option qui est privilégiée : les études préliminaires ont montré que la valorisation sous forme de chaleur n’était pas optimale du fait de l’éloignement des bâtiments à desservir et d’un coût de raccordement trop important.
Néanmoins, la valorisation de la chaleur résiduelle est encore à l’étude à ce jour, pour des usages à vocation agricole (séchage, plantations…)
Sur la question des boues incinérées, elles seront majoritairement acheminées directement depuis la STEP situé à proximité du site. Les boues ne seront pas séchées. Ce mode de traitement des boues a été conçu en cohérence avec le projet de traitement des ordures ménagères résiduelles porté par la collectivité. Les odeurs générées par l’activité du site seront étudiées précisément pendant l’étude d’impact, une fois que le dossier sera plus avancé.
Le mode d’exploitation privilégié aujourd’hui est un mode d’exploitation en Délégation de Service Public. Si ce mode d’exploitation est confirmé, le choix du délégataire fera l’objet d’une mise en concurrence, conformément au code des marchés publics.

Nous vous remercions pour votre participation,

L’équipe AQTA

03/04/2024L'insertion du projet dans la politique locale et régionale des déchets

Concernant la réunion publique du 12 mars 2024 : Je trouve dommageable en termes d’image et de message envoyé à la population présente qu’aucun représentant des communes (autre que les élus de Plouharnel) d’AQTA n’ait été présent. Cet incinérateur va pourtant gérer l’ensemble des ordures ménagères du territoire de la communauté de communes. Cela donne l’impression que les communes qui n’ont pas à accueillir cet UVE en sont ravies et surtout ne souhaitent pas que le choix du site soit changé. Par ailleurs, il n’y avait aucun élu au niveau national ( Député, sénateur…). Pourtant comme l’a fait remarquer un intervenant, la seule façon de bien gérer les déchets est de diminuer la quantité de déchets. Je pense qu’AQTA n’a pas le pouvoir d’intervenir sur les groupes industriels pour les amener à être moins gourmands en emballage divers et variés. Seules des lois nationales ou européennes peuvent infléchir de tels comportements. L’intervention des élus nationaux de notre territoire ou sens large (du département et la région) serait un signal fort et pourrait démontrer à tous que la gestion des déchets est un enjeu majeur de notre politique environnementale. Et leur intervention n’aurait que plus de sens puisque nous décidons en ce moment de notre gestion des déchets pour les 50 ans à venir. N’est-il pas possible d’associer les décideurs nationaux à cette concertation et qu'ils travaillent conjointement à l'élaboration d'un projet de loi visant à réduire par la production de déchets par les industries ?

Bonjour,
Le projet d’UVE sur la commune de Plouharnel a fait l’objet de discussions à l’échelle départementale et régionale, qui se poursuivent aujourd’hui. Les actions engagées par la collectivité s’incrivent dans le plan régional déchets. Les institutions régionales, la DREAL et les exploitants du site ont notamment été conviés à ce temps d’échange. La DREAL, les exploitants du site et les bureaux d’études suivants l’UIOM et travaillant sur le projet d’UVE étaient présents le 12 mars pour cette réunion d’ouverture de la concertation.
Par ailleurs, les élus du territoire participent aux instances de la communauté de communes et ont été informés régulièrement sur le projet d’UVE et sur la concertation préalable volontaire.
Le projet d’UVE faisant l’objet de cette concertation relève du traitement des déchets produits par le territoire d’AQTA. Il n’est pas en opposition avec une politique de prévention et de réemploi, largement portée par la collectivité. Les différentes actions menées par la collectivité sur le sujet sont consultables sur le site je-vis-ici.fr.
Nous vous remercions pour votre participation,
L’équipe AQTA

03/04/2024La maîtrise des impacts de la future installation

Comment peut-on imaginer imposer aux riverains l’implantation d’une nouvelle usine d’incinération pour traiter un volume beaucoup plus grand d’ordures ménagères, alors qu’ils n’ont jamais été informés des véritables dangers pour leur santé et de la pollution des sols par les rejets dans l’atmosphère de produits toxiques multiples pendant ces 50 dernières années. Une étude faite entre 2003 et 2007 par le département Santé Environnement de l'Institut de Veille Sanitaire sur l'incidence des cancers entre 1972 et 1990 (pièce jointe) apporte la preuve que les risques sanitaires sont réels. Elle a mis en évidence des relations statistiquement significatives entre l’exposition des populations aux rejets de l’incinération et le risque : - de cancer du sein et de cancers toutes localisations chez la femme ; - de lymphomes malins non hodgkiniens pour les deux sexes ; - de myélomes multiples chez l’homme. En regard de l’incertitude sur les temps de latence d’apparition des cancers, on ne peut exclure que les expositions subies depuis les années 70 puissent encore aujourd’hui favoriser la survenue de cancers. Avant d'envisager la construction d'une nouvelle usine, il faut que la population soit totalement informée des risques encourus par cette exposition pendant ces 50 dernières années. Certains sont malades ou décédés. Docteur Roland GRUNCHEC

Bonjour,
Nous vous remercions pour votre participation à la concertation préalable volontaire autour du projet d’UVE à Plouharnel. L’installation actuelle fait l’objet de contrôles stricts par les services de l’État, notamment sur les impacts sanitaires. Les relevés à proximité de l’installation sont tous conformes et suivi par le service d’inspection des installations classées de la DREAL du Morbihan.
L’étude transmise est une étude datant de 2008 et ne reflétant pas les impacts générés par les incinérateurs actuels, qui ont connu des modernisations importantes et générent aujourd’hui très peu de pollution. Pour s’assurer de la non-nocivité de l’équipement, Auray Quiberon Terre Atlantique a choisi de mener des analyses supplémentaires à proximité de l’installation, et notamment sur les lichens. Les lichens ayant une pousse très lente, ces analyses permettent d’avoir une connaissance des pollutions potentielles dans le temps. Aujourd’hui, les contrôles de lichens montrent une conformité dans le temps des rejets de l’installation.
Par ailleurs, le projet d’UVE faisant l’objet de cette concertation est un projet porté par la collectivité pour assumer pleinement le traitement de ses déchets. Les inquiétudes soulevées sur les questions de santé sont prises très au sérieux par la collectivité, qui souhaitent toutefois mener une démarche cohérente : l’incinération des déchets résiduels sur le territoire permet à la collectivité de s’assurer d’une pleine maîtrise des impacts du traitement de ses déchets.

Nous vous remercions pour votre participation,
L’équipe AQTA

03/04/2024La maîtrise des impacts de la future installation

Que deviennent les fumées à la sortie de l'incinérateur ? Sont elles stockées ou envoyées dans l'atmosphère ?

Bonjour,
Afin de maîtriser l’impact environnementale de l’installation, les fumées résultant de la combustion sont traitées avant d’être évacuées dans l’atmosphère. Les REFIOM (Résidus d’épuration des fumées d’incinération d’ordures ménagères) issus du filtrage des fumées sont extraits, stabilisés et stockés dans des Installations de Stockage des Déchets Dangereux (ISDD).
Les analyseurs en continu situés sur les cheminées permettent de s’assurer du bon fonctionnement des installations du traitement des fumées et de respecter les valeurs réglementaires de rejet.
L’incinérateur de Plouharnel est soumis à des contrôles réglementaires stricts, de nombreux points étant contrôlés sur le territoire pour s’assurer du respect des seuils réglementaires. AQTA va aujourd’hui au delà des prescriptions réglementaires, en effectuant des contrôles supplémentaires autour de l’incinérateur. Toutes les analyses sont conformes, et bien en deça des seuils réglementaires. Ces analyses sont présentées en commission de suivi de site dont la dernière s’est tenue vendredi 29 mars 2024 en mairie de Plouharnel, en présence de 2 riverains conviés à participer en tant qu’observateurs. Les compte-rendus sont consultables sur le site de la préfecture du Morbihan.

Nous vous remercions pour votre participation,
L’équipe AQTA

03/04/2024La maîtrise des impacts de la future installation

Bonjour Comment comptez vous assurer la sécurité des habitants du village du cosquer qui ont enfants, chiens,chevaux avec le passage de centaines de camions qui roulent vive allure associé aux vacanciers qui utilisent cet axe pour se rendre aux plages de ste barbe ???? - Comment pouvez vous assurer qu'en plus du risque lié à la circulation , les habitants ne vont pas respirer un air toxique néfaste pour leur santé , ainsi que la pollution des sols pour ceux quinont des jardins partagés et potagers ???? - Nos biens immobiliers vont être devalues par cet circulation augebee et les nuisances , qu'avez vous a dire la dessus aux habitants qui ont investi et redonne vie à ce village et à qui on a dit que cet incinérateur serait ferme en 2023 ?

Bonjour,
Les impacts de l’installation sur les riverains sont étudiés avec vigilance par la collectivité, qui organise un temps d’échange dédié aux riverains pendant la concertation pour travailler sur les sujets faisant l’objet de votre question.
La réfection de la voirie prévue en septembre 2024 intégrera des aménagements permettant d’améliorer la sécurité, notamment au Cosquer.
La nouvelle capacité de traitement amènera la collectivité à étudier plus finement la question du trafic routier. La question du double fret est notamment à l’étude pour s’assurer qu’aucun camion ne se rendent ou ne repartent du site vide. L’échange de flux avec Lorient Agglomération se prête particulièrement bien à cette modalité. Ces questions seront étudiées précisément lors de la réalisation du dossier de demande d’autorisation, en 2026.

À l’issue de la concertation, un bilan des participations sera réalisé et traduira les engagements que la collectivité prend face aux points de vigilance soulevés. Votre point de vigilance sur la maîtrise des impacts pour les riverains y sera retranscrit.

Nous vous remercions pour votre participation,
L’équipe AQTA

03/04/2024Autre

Bonjour , Qu'en est-il de la sécurité des riverains des villages du Cosquer et de St Antoine ? Qu'avez-vous prévu pour renforcer la sécurité de nous tous, riverains qui avons achetés il y a quelques années, rénovés et réhabilités ce beau village du Cosquer ? Sommes nous les sacrifiés de ce projet d'UVE ? Ou avez vous déjà prévu une déviation des camions ou la création d'une autre voie d'accès ? Quid des nombreux passages de camion ? Car même si vous faites en sorte qu'ils ne roulent qu'à pleine charge, il est indéniable qu'ils seront plus nombreux. Nuisances sonores et bilan carbonique pour nos poumons amplement augmenté. AQTA a t-il prévu de prendre en charge la dévalorisation de nos biens immobiliers si nous souhaitons vendre ? MERCI DES REPONSES que vous apporterez

Bonjour,

Les impacts de l’installation sur les riverains sont étudiés avec vigilance par la collectivité, qui organise un temps d’échange dédié aux riverains pendant la concertation pour travailler sur les sujets faisant l’objet de votre question.
La nouvelle capacité de traitement amènera la collectivité à étudier plus finement la question du trafic routier. La question du double fret est notamment à l’étude pour s’assurer qu’aucun camion ne se rendent ou ne repartent du site vide. L’échange de flux avec Lorient Agglomération se prête particulièrement bien à cette modalité. Ces questions seront étudiées précisément lors de la réalisation du dossier de demande d’autorisation, en 2026.

À l’issue de la concertation, un bilan des participations sera réalisé et traduira les engagements que la collectivité prend face aux points de vigilance soulevés. Votre point de vigilance sur la circulation à proximité du site y sera retranscrit.
Nous vous remercions pour votre participation,

L’équipe AQTA

03/04/2024Autre

Bonjour, . . Je participe pour la 2e fois à cette concertation préalable. Les réponses aux questions posées n'ont pas été apportées, renvoyant à des documents de plusieurs pages où les réponses attendues ne sont pas clairement explicitées. C'est fort dommage. . . Je repose alors les questions ici : - Quel budget AQTA utilise pour la Prévention et à la Réduction des Déchets ? - Quel budget AQTA utilise pour le Traitement des déchets du territoire ? Les réponses sont attendues en Euros, et si possible par postes d'utilisation. . . Autre remarque : Sur la forme, les contributions sont illisibles, sans mise en page, tandis que les réponses le sont. . . Respectueusement.

Bonjour,
Les réponses transmises à votre précédente question renvoient vers le Rapport Annuel sur le Prix et la Qualité du Service public de gestion des déchets, document transmettant les informations sur le service de gestion des déchets assuré par la collectivité. Les données sur l’exercice actuel seront présentées lors du prochain conseil à ce sujet, le 27 septembre 2024, avec la présentation du rapport annuel sur le prix et la qualité du service public de gestion des déchets.
Dans un soucis de transparence et de respect des participations déposées par les habitants, la collectivité n’intervient pas sur les contributions et questions (mise en page, grammaire, reformulation) transmises dans le cadre de cette concertation préalable volontaire.

Nous vous remercions pour votre participation, et vous rappelons que les associations ont la possibilité de déposer un cahier d’acteur dans le cadre de cette concertation.

L’équipe AQTA

03/04/2024Autre

Les Ordures Ménagères Résiduelles d'AQTA Bonjour, Page 31 du dossier, le dimensionnement est basé sur un volume de 21500 tonnes d'OMR d'AQTA. Or, en 2023, les OMR ont représenté 19720 tonnes ! Sur cette même page, vous annoncez que le volume va continuer à baisser de -2%/an jusqu'en 2027, puis de -1%/an. A ce rythme, le tonnage devrait donc atteindre 17830 tonnes en 2029, année de mise en service de l'UVE. Soit une erreur d'appréciation de près de 4000 tonnes ! Confirmez-vous cette erreur ? Cordialement

Bonjour,
Les tonnages prospectifs ont été calculés en prenant en compte plusieurs paramètres, présentés lors des échanges avec les associations et lors de la réunion publique. Les baisses du volume des ordures ménagères présentées en p. 31 du dossier correspondent à une baisse des quantités produites par foyer. Or, l’évolution de la population à la hausse vient augmenter le nombre de foyers, et donc mécaniquement le tonnage d’Ordures Ménagères résiduelles collectées sur le territoire d’AQTA.
Néanmoins, la baisse des tonnages 2023 est à analyser avec prudence car la crise économique actuelle et l’inflation a une forte influence sur la consommation des ménages, en complément des effets des nouveaux gestes de tri. Un contexte économique favorable pourrait engendrer une hausse des quantités à traiter, comme cela a été le cas après la crise de 2008.
À l’issue de la concertation, un bilan des participations sera réalisé et traduira les engagements que la collectivité prend face aux points de vigilance soulevés. Votre intérêt pour le dimensionnement de l’installation y sera retranscrit.

Nous vous remercions pour votre participation,

L’équipe AQTA

03/04/2024Autre

Bonjour, En 2023, le tout-venant d'AQTA représentait 11 500 tonnes. Pour le projet UVE, comment pouvez-vous dire que la partie "incinérable" du tout-venant représentera 6300 tonnes ? Quelles sont vos bases de calcul ? Actuellement, il n'y a aucun distingo dans la benne tout-venant entre ce qui est "incinérable" et ce qui ne l'est pas. Comment allez-vous procéder ? Existe-t-il une caractérisation du tout-venant d'AQTA ? Dans l'affirmative, est-il possible d'en avoir copie ? Cordialement

Bonjour,
Les tonnages prospectifs ont été calculés en prenant en compte plusieurs paramètres, présentés lors des échanges avec les associations et lors de la réunion publique. Les baisses du volume des ordures ménagères présentées en p. 31 du dossier correspondent à une baisse des quantités produites par foyer. Or, l’évolution de la population à la hausse vient augmenter le nombre de foyers, et donc mécaniquement le tonnage d’Ordures Ménagères résiduelles collectées sur le territoire d’AQTA (données Omphale méthode INSEE – 101 000 hab. en 2030, 105 000 hab. en 2050 et prise en compte du PLH soit 750 logements par an jusqu’en 2028).

Les capacités prennent également en compte les arrêts techniques annuels pour maintenance des installations de traitement voisines.
De plus, la baisse des tonnages 2023 est à analyser avec prudence, malgré les effets incontestable des nouveaux gestes de tri. Le contexte économique actuel et l’inflation a une influence sur la consommation des ménages plutôt en baisse en 2023. Un contexte économique favorable pourrait engendrer une hausse des quantités à traiter, comme cela a été le cas après la crise de 2008.
Nous vous remercions pour votre participation,
L’équipe AQTA

03/04/2024L'insertion du projet dans la politique locale et régionale des déchets

Bonjour, Dans le cadre de ce projet vous nous parlez beaucoup de tri et de traitement mais en comparaison la réduction des déchets est peu évoquée. Vous avez d'ailleurs envoyé un signal contradictoire et très mal perçu par la population en supprimant des poubelles en état pour les remplacer par d'autres, ayant dit-on, un couvercle pucé. Elles ne sont d'ailleurs pas encore toutes remplacées. Présentement, à quoi sert cette puce et dans combien de temps sera-t-elle activée ? Avec mes remerciements, Marie-Thérèse Gallizia

Bonjour,
Le projet d’Unité de Valorisation Énergétique est un projet de traitement des déchets, ce qui explique la part importante d’explications sur ce sujet dans le cadre de la concertation sur ce projet. Ce projet n’est pas en opposition avec les ambitions fortes portées par la collectivité en matière de réduction et de tri des déchets. Les évolutions récentes ont permis d’améliorer les pratiques de tri, et d’enregistrer une baisse de -14% sur les ordures ménagères ces dernières années (-3% y compris avec les déchèteries).
L’équipement en bacs de tous les foyers d’AQTA se poursuit et devra permettre d’améliorer les performances de tri sur le territoire. Actuellement près de 70% des foyers sont équipés. Néanmoins, les performances de tri sont déjà très satisfaisantes. Les bacs sont équipés de puces pour permettre à l’avenir d’obtenir des données sur les déchets collectés (fréquence de relevées des bacs, volumes collectés par foyer et par secteur, etc.). Aujourd’hui, ces puces sont exploitées pour la maintenance, et la collectivité les exploitera également dès que possible pour optimiser le service de collecte. Par ailleurs, ces puces sont utilisées pour les professionnels assujettis à la redevance spéciale et facturer le service rendu.

À l’issue de la concertation, un bilan des participations sera réalisé et traduira les engagements que la collectivité prend face aux points de vigilance soulevés. Votre intérêt pour la réduction et la prévention des déchets, ainsi que pour l’équipement des ménages en bacs de tri y sera retranscrit.

Nous vous remercions pour votre participation,
L’équipe AQTA

03/04/2024L'insertion du projet dans la politique locale et régionale des déchets

Bonjour, AQTA envisage-t-elle de mettre en place une redevance incitative et si oui, à quelle échéance ?

Bonjour,
Dans le cadre du dialogue avec les acteurs du territoire, le sujet de la mise en place d’une redevance incitative a été abordé. La collectivité souhaite lancer une étude sur la mise en place de cette redevance. À ce stade, ce sujet n’a pas fait l’objet d’une décision de la collectivité et ne dispose donc pas d’un calendrier de mise en oeuvre.
Nous vous remercions pour votre participation,

L’équipe AQTA

03/04/2024L'insertion du projet dans la politique locale et régionale des déchets

AQTA prévoit-elle d'établir un bilan des tonnages collectés après un an de fonctionnement du tri et ce, après fourniture effective des 3 bacs à l'ensemble des habitants du territoire ?

Bonjour,

La collectivité suit les tonnages de déchets collectés sur son territoire annuellement. Ce bilan sera également réalisé après la fourniture des bacs de tri sur tout le territoire, et notamment aux résidents secondaires.
À ce jour, 70% des foyers sont équipés, et le déploiement va se poursuivre jusqu’à l’automne 2024, ce qui permettra encore d’augmenter les performances de tri.
Les résultats des collectes séparées sont très bons : +25% en emballages sur un an, un très bon démarrage et une bonne adhésion au tri des biodéchets, même si le geste de tri doit se maintenir dans la durée.
Quant aux ordures ménagères résiduelles, leurs quantités ont baissé de 14% en un an.

Nous vous remercions pour votre participation,

L’équipe AQTA

03/04/2024Autre

Bonjour, sachant que la valorisation de l'énergie produite par le futur incinérateur uniquement sous forme d'électricité entraîne une perte de 70% de l'énergie produite par l'incinération vs cogénération chaleur/électricité, comment Aqta justifie-t-elle ce choix qui va entraîner un surcoût important pour les contribuables locaux et des nuisances difficilement évitables pour les riverains ? Dans un monde où l'énergie se raréfie il aurait été vertueux à tous point de vue d'envisager une implantation de l'UVE proche d'un bassin de vie où la chaleur aurait pu être valorisée et la circulation liée à l'usine canalisée sur des routes sans riverains. Les arguments mis en avant par Mme Masson et Mr Le Ray pour justifier l'absence de tout scénario d'implantation alternative lors de la réunion introductive à Plouharnel (durée des autorisations et loi ZAN) ne résistent pas à une analyse sérieuse des motifs avancés. Ne s'agit-il donc pas plutôt d'un manque de courage politique ?

Bonjour,
Le projet de transformation de l’incinérateur de Plouharnel en Unité de Valorisation Énergétique permet de produire de l’énergie en incinérant les déchets de la collectivté, là où aujourd’hui il n’y a pas de valorisation énergétique. L’énergie dégagée par une UVE peut alimenter un réseau de chaleur, et/ou être convertie en électricité. Pour le projet de Plouharnel, c’est cette dernière option qui est privilégiée : les études préliminaires ont montré que la valorisation sous forme de chaleur n’était pas optimale du fait de l’éloignement des bâtiments à desservir et d’un coût de raccordement trop important. Néanmoins, la valorisation de la chaleur résiduelle est encore à l’étude à ce jour. Le site actuel a cet avantage d’être en zone agricole, ce pourquoi AQTA étudie d’autres usages de cette chaleur fatale pour des usages à vocation agricole (séchage, plantations…).
Ce projet imaginé sur le site existant de l’incinérateur de Plouharnel permet de limiter l’artificialisation des terres sur le territoire d’AQTA.

À l’issue de la concertation, un bilan des participations sera réalisé et traduira les engagements que la collectivité prend face aux points de vigilance soulevés. Votre intérêt pour l’énergie produite et pour la localisation du projet y sera retranscrit.

Nous vous remercions pour votre participation,
L’équipe AQTA

22/03/2024La maîtrise des impacts de la future installation

Bonjour, Je voulais savoir qu’est ce qui est prévu pour éviter l’impact sur l’espace naturel environnant ? En effet un périmètre important autour de l’actuel incinérateur est très fortement pollué de déchets. Voici quelques photos montrant des exemples en bordure de route mais c’est également le cas dans la végétation environnante. Malgré les nombreux appels la situation ne change pas donc qu’en sera-t-il avec une capacité de traitement doublée ?

Bonjour,

Nous partageons avec vous la volonté qu’aucun déchet ne puisse se retrouver dans les fossés ou dans les chemins aux abords de l’IUOM.
Cette problématique fera l’objet d’engagements de la part de la collectivité dans le bilan de la concertation, plusieurs pistes étant déjà à l’étude. Nous vous remercions pour votre participation,

L’équipe AQTA

22/03/2024La maîtrise des impacts de la future installation

Bonjour, La capacité de traitement de l’incinérateur ayant pour vocation à doubler, comment sont prévus les flux de transport routier sachant que la route desservant l’incinérateur est une « petite route de campagne » . Quels sont donc les trajets de circulation prévus et quels sont leur fréquence. Merci .

Bonjour,

La nouvelle capacité de traitement amènera la collectivité à étudier plus finement cette question du trafic routier. Avec le partenariat envisagé avec Lorient Agglomération, la fréquentation sera identique à aujourd’hui.
Pour l’avenir, plusieurs solutions seront étudiées notamment celle du double fret, permettant de s’assurer qu’aucun camion ne se rendent ou ne repartent du site vide.
Ces questions seront étudiées précisément lors de la réalisation du dossier de demande d’autorisation, en 2026.

À l’issue de la concertation, un bilan des participations sera réalisé et traduira les engagements que la collectivité prend face aux points de vigilance soulevés. Votre point de vigilance sur la circulation à proximité du site y sera retranscrit.

Nous vous remercions pour votre participation,

L’équipe AQTA

22/03/2024Autre

Bonjour, Lors de la réunion à Plouharnel, vous avez tenté de répondre aux inquiétudes concernant la pollution en donnant des indications très imprécises. Vous avez notamment affirmé que les substances toxiques retrouvées dans le lait maternel étaient en diminution. Mais où exactement, Tout à côté de l’incinérateur, ou beaucoup plus loin, quelles substances et dans quelles proportions ? Pourriez-vous nous donner plus des précisions chiffrées, datées et sourcées sur cette affirmation. Avec mes remerciements, Marie-Thérèse Gallizia

Bonjour,

La réponse apportée relative à la forte baisse des teneurs en dioxines dans les laits maternels fait référence à des mesures nationales et européennes, présentées par l’agence française de sécurité sanitaire des aliments et l’institut de veille sanitaire en 2002.
Concernant l’UIOM de Plouharnel, les analyses réalisées montrent en effet que la baisse constatée au niveau national en dioxines et furanes se confirme localement avec des niveaux de plus en plus bas.
La réglementation impose des mesures en sortie de cheminée en continue de nombreux polluants (enregistreurs ou « boites noires ») ainsi que des contrôles externes inopinés. Les résultats sont présentés chaque année à la commission de suivi du site, sous le contrôle de l’inspection des installations classées pour la protection de l’environnement. L’installation existante respecte les seuils réglementaires, qui sont ceux de l’arrêté du 20/09/02 relatif aux installations d’incinération.
AQTA va aujourd’hui au-delà des prescriptions réglementaires, en effectuant des contrôles supplémentaires autour de l’incinérateur, sur le site, à proximité et dans un rayon de 3 km : mesures de particules fines, de retombées de particules fines, de dioxines/furanes, d’éléments traces métalliques, et détermination d’un Indice Générale sur la Qualité de l’Air avec 44 points de prélèvements sur les Lichens.

À l’issue de la concertation, un bilan des participations sera réalisé et traduira les engagements que la collectivité prend face aux points de vigilance soulevés. Votre intérêt pour les analyses réglementaires à proximité du site y sera retranscrit.

Nous vous remercions pour votre participation,

L’équipe AQTA

22/03/2024La maîtrise des impacts de la future installation

Bonjour, Outre les aspects environnementaux (bruits, odeurs, pollutions, trafic, fumées, ) potentiellement impactant sur la santé publique et notre cadre de vie, qu’en est-il de l’aspect financier? Le chiffre de 70 millions d’euros a été avancé pour la démolition de l’UIOM et la construction de l’UVE mais quel sont les coûts cachés: coût d’exploitation, coût des maintenances préventives et curatives annuelles? Coûts prévisionnels de remise aux normes (car elles vont aussi évoluer dans le temps), …? Et qui sera mis à contribution pour les payer: habitants d’AQTA via de nouvelles taxes? Quid des 30’000 MWH réinjectés dans le réseau électrique: serviront-ils à l’exploitation de l’UVE où bénéficieront-ils aux habitants? Merci

Bonjour,

Les 70 millions d’euros sont une estimation du coût total de l’investissement. Cet investissement permettra à la collectivité de stabiliser le coût de traitement à la tonne pour les 30 prochaines années. Les coûts de construction et d’exploitation-maintenance feront l’objet d’une consultation conformément au code des marchés publics.
L’électricité produite sera en partie utilisée pour les besoins de l’installation (à hauteur de 12% environ), et le reste sera ré-injecté dans le réseau.

À l’issue de la concertation, un bilan des participations sera réalisé et traduira les engagements que la collectivité prend face aux points de vigilance soulevés. Votre intérêt pour l’équilibre financier de l’opération, ainsi que la production d’électricité y sera retranscrit.

Nous vous remercions pour votre participation,

L’équipe AQTA

20/03/2024Le calendrier / le cadre réglementaire

Sur la méthode et la démocratie La méthode de concertation préalable adoptée, à marche forcée, ne prend pas en compte les principes de démocratie participative précisées dans la charte de l’environnement, à valeur constitutionnelle dont l’article 7 précise : - "Toute personne a le droit, de participer à l'élaboration des décisions publiques ayant une incidence sur l'environnement." - il y est aussi écrit : "Un projet de décision ne peut être définitivement adopté avant l'expiration d'un délai permettant la prise en considération des observations et propositions faites par le public" Or : 1) plusieurs articles de la presse locale (Le Télégramme des 22 et 24 février, Ouest-France du 27 février) indiquent que la pertinence de l'UVE ne peut être remise en cause. Par exemple (OF) : pour Aqta, la concertation « ce n’est pas remettre en question la pertinence de l’UVE » . Jusqu’à preuve du contraire, le conseil communautaire n’a pas voté la construction de cet installation. 2) D’autre part, contrairement à la lettre qui a été envoyée le 15 janvier, la concertation publique qualifiée de Préalable a démarré le 1er mars avant la réunion du 7. 3) La concertation est « volontaire » mais la déclaration d’intention est obligatoire On peut lire en effet, sur le site de la préfecture : que « les projets réalisés sous maîtrise d'ouvrage publique dont le montant des dépenses prévisionnelles est supérieure à 5 millions d'euros HT, doivent faire l'objet d'une déclaration d’intention publiée sur le site internet du maître d'ouvrage » AQTA a donc fait, comme il se doit, une déclaration d’intention ou il est écrit : « La concertation préalable … peut être mise en place pour autoriser le projet suite à un droit d'initiative citoyenne validé par le préfet ... » la concertation « vise également a lui permettre de se prononcer sur l’opportunité et les caractéristiques de ce projet » Nulle part il est écrit que la décision est prise bien au contraire. Cette ambiguïté entretenue sur « UVE décidé ou pas ?» est de nature à dissuader les citoyens à s’impliquer dans la concertation. Certains citoyens ne sont pas dupes de ces méthodes de manipulation. 4) L’annonce 15 jours au préalable de la déclaration d’intention, est obligatoire, ce qui n’a pas, sauf preuve du contraire, été fait. 5) Comme le prévoit la réglementation : - avez vous demandé à la CNDP de désigner un garant ? - Pourquoi seulement 7 semaines et pas trois mois ? 6) Concertation en ligne, charte de participation, : Les observations seront modérées, c’est normal. Mais pourquoi : - Le modérateur n’est pas tenu de justifier ou modifier sa décision ni d’en prévenir le contributeur ? - Il est dit « Les questions seront postées au fur et à mesure après modération » le 7 rien n’était encore publié, une semaine après le début » - Les contributions sont publiées en différé, sans préciser de délai. Elles devraient être publiées le lendemain de leur envoi, comme dans une enquête publique. Si la réglementation ne le prévoit pas, il n’est pas interdit de faire mieux que la loi ! - Les contributions ne sont pas toutes publiées et, quand elles le sont, c’est avec parfois beaucoup de retard (jusqu'à 8 jours) - le nombre de contributions n'est pas indiqué - les questions font l'objet d'une réponse d’AQTA c’est de la manipulation - Les noms ou fonction des contributeurs ainsi que les dates ne sont pas publiées Bref, en résumé : - Cette méthode est, sur de nombreux points, en contradiction avec les principes de base de la démocratie participative, en principe garantis par la charte de l’environnement, à valeur constitutionnelle et qui ne s’applique pas uniquement aux enquêtes publiques.

Bonjour,
La communauté de communes a choisi d’organiser une concertation préalable volontaire alors que ce n’est pas obligatoire, justement pour informer et concerter sur le projet très en amont de l’enquête publique. L’ensemble des questions et des contributions seront reprises dans un tableau dans le bilan de la concertation avec les noms des contributeurs. La publication hebdomadaire au fur et à mesure de la démarche vise à donner de la visibilité aux participants, et à enrichir les débats. Les associations et collectifs ont la possibilité de déposer un cahier d’acteur qui sera également publié en ligne et repris dans le bilan. À ce jour nous avons reçu 35 questions et contributions provenant de 25 contributeurs différents. 29 questions et contributions sont publiées.

À l’issue de la concertation, un bilan des participations sera réalisé et traduira les engagements que la collectivité prend face aux points de vigilance soulevés. Vos points de vigilance sur la concertation y seront retranscrits.

Nous vous remercions pour votre participation,

L’équipe AQTA

20/03/2024Autre

Bonjour, La politique déchets (prévention, réduction et gestion) est peu connue. Le site https://je-vis-ici.fr/ recense beaucoup d’inititatives pour la réduction des déchets et des énergies. C’est très bien, il gagne à être connu de la population et des gens de passage (tourisme). En amont de la concertation, pouvez-vous indiquer quelques chiffres/montants : - Quel budget est alloué à la prévention et à la réduction des déchets ? - Quel budget est alloué au traitement des déchets ? - Combien coûte l’organisation et la réalisation de cette concertation préalable ? - Quel est le calendrier de déploiement d’une redevance incitative ? Au sujet de la formation sur le sujet déchets : - Existe t-il de la sensibilisation et de la formation des acteurs économiques ? Même question pour les élus, les conseillers communautaires et conseillers municipaux ? - Des formations de ce type sont-elles prévues à l’avenir ? Si oui, comment ? Au sujet du projet d’incinérateur : - L’incinérateur sera à énergie négative, il consommera plus qu’il ne récupérera d’énergie. Quel pourcentage correspond la récupération d’énergie par rapport à l’énergie consommée estimée ? - Les documents de mesures des fumées autour de l’incinérateur sont-elles disponibles ? Où le public peut-il les consulter ? - Le rapport de service de l’incinérateur est-il lui aussi accessible en ligne ? Merci par avance pour les réponses à ces questions. Les possibilités de réduction sont importantes, faisons le nécessaire pour rendre le territoire d’Auray Quiberon Terre Atlantique exemplaire.

Bonjour

Vous retrouverez les coûts de fonctionnement et d’investissement de la politique déchets d’AQTA dans son Rapport Annuel sur le Prix et la Qualité du Service public de gestion des déchets pour l’année 2022 en vous rendant sur le site internet d’AQTA, rubrique Rapports d’activités https://www.auray-quiberon.fr/aqta/rapports-d-activites-292.html.

Concernant la concertation préalable volontaire, cette accompagnement a fait l’objet d’une mise en concurrence dans le cadre du code des marchés publics. Vous retrouverez les informations sur le site des annonces légales Mégalis Bretagne https://marches.megalis.bretagne.bzh ainsi que sur le site internet d’AQTA, rubrique Actes administratifs.

Concernant un calendrier de déploiement d’une tarification incitative, AQTA rappelle que l’ensemble des bacs récemment ou actuellement distribués aux habitants sont équipés d’une puce d’identification qui permettra le cas échéant et après étude, d’activer un levier économique.

L’année 2024 permettra également de revoir le barème de la redevance spéciale pour les entreprises pour une application d’un barème encore plus incitatif en 2025.

Pour les particuliers, une étude peut être lancée cette année 2024, avec une approche par foyer fiscal et résidences secondaires. La mise en œuvre d’une tarification incitative est un projet qui s’inscrit dans la durée  (Source ADEME 2018 – LA TARIFICATION INCITATIVE DU SERVICE PUBLIC DES DÉCHETS) :

  • ÉTUDE PRÉALABLE : 6 mois à 1 an
  • PRÉPARATION : 2 à 3 ans minimum
  • MISE EN ŒUVRE EFFECTIVE 1ere facturation de redevance incitative ou imposition de taxe incitative

Les actions autour de l’économie circulaire sont animés par Ty Waste et par le service Prévention et Sensibilisation d’AQTA. 3 ateliers de travail qui ont regroupés environ 60 participants se sont réunis en 2023 avec les entreprises du territoire.

Par ailleurs, une intervention de la Direction Déchets sur la thématique de prévention/sensibilisation au tri des déchets et la redevance spéciale  a eu lieu avec le Club des Entreprises du Pays d’Auray fin d’année 2023.

Les dernières actions à l’attention des élus et services techniques ont concernés une sensibilisation lors de visites du centre de tri du SYSEM, de l’incinérateur de Plouharnel, ou encore de l’ISDnd de Séché à la Vraie-Croix. De nouvelles sessions de visites sont programmées en 2024.

Concernant la production d’électricité, celle-ci est estimé à 30 000 MW. Une UVE consomme en moyenne pour ses propres besoins de fonctionnement environ 12%. Afin de garantir une performance énergétique optimale, un système de management de l’énergie (SMé) sera mis en œuvre (certification ISO 50 001).

Les émissions de l’UIOM sont suivis et enregistrées dans des « boîtes noires » (analyseurs-enregistreurs) accessibles au service de l’Etat en charge du suivi des installations classées (DREAL Morbihan). Les données sont présentées en CSS (commission de suivi de site) chaque année, et à laquelle participent les associations environnementales. La prochaine CSS est programmée le 29 mars 2024.

Actuellement les CSS sont organisées à l’initiative des services de l’Etat, les rapports et présentations ne sont donc pas mises en ligne par AQTA. Une publication pourrait être envisagée à l’issue des CSS sur le site www.je-vis-ici.fr

Nous vous remercions pour votre participation et nous invitons les associations à déposer un cahier d’acteur.

L’équipe AQTA

19/03/2024La maîtrise des impacts de la future installation

L'installation existante a aujourd'hui largement dépassé la durée de vie pour laquelle elle a été conçue et malgré diverses améliorations apportées elle ne répond plus aux normes environnementales pour ce qui concerne: -les rejets de fumées dans l'atmosphère -les odeurs pestilentielles qui pendant les mois d'été s'étendent sur un périmètre de plusieurs kilomètres à la ronde J'aimerais savoir quels engagements sont pris par AQTA pour garantir que la nouvelle installation sera: -conforme aux normes environnementales, particulièrement en ce qui concerne les fumées -éliminera les odeurs pestilentielles de l'été Sur ce dernier point je dois reconnaitre que j'ai un vrai doute si comme vous le dites le site continuera à être utilisé comme site de stockage intermédiaire de certains déchets "en attente" de transfert vers un autre site. En vous remerciant

Bonjour,
L’incinérateur de Plouharnel est soumis à des contrôles réglementaires stricts, de nombreux points étant contrôlés sur le territoire pour s’assurer du respect des seuils réglementaires. AQTA va aujourd’hui au delà des prescriptions réglementaires, en effectuant des contrôles supplémentaires autour de l’incinérateur. L’installation existante respecte les seuils réglementaires et n’a pas d’impact sur la santé de la population du territoire. Un travail important sur la maîtrise des impacts de l’incinérateur actuel est déjà fait par la collectivité. Les déchets susceptibles de générer des odeurs sont transportés et stockés dans des équipements adaptés, afin de limiter la propagation d’odeurs. Les bruits générés par cette installation font également l’objet de prescriptions réglementaires.

La collectivité est toutefois engagée dans une démarche d’amélioration constante des impacts de ces installations, la transformation de l’équipement en UVE s’inscrira dans cette lignée, la communauté de communes ayant à coeur de maîtriser les impacts du site et de maintenir le cadre de vie des riverains. Ce dossier fera l’objet d’un dossier réglementaire devant être déposé en préfecture. Une étude d’impact est intégrée à ce dossier. Elle permet d’estimer précisément les impacts de l’installation sur les thématiques faisant l’objet de cette question (qualité de l’air, odeurs) et de proposer des solutions afin d’éviter, de réduire ou de compenser ces derniers. Le dépôt de ce dossier est envisagé pour 2026. Les résultats de l’étude d’impact seront disponibles au moment de l’enquête publique, la même année.

Nous vous invitons à participer aux événéments de la concertation, présentés en page d’accueil de ce site internet pour échanger plus en détails sur ces questions.

Nous vous remercions pour votre participation,
L’équipe AQTA

19/03/2024Autre

Bonjour, Pourriez vous mettre sur le site (ou m'adresser par mail) : 1) l'étude prospective indiquée page 31 2) les études indiquées au point 2-5 p 37 ➔Quel coût d’investissement et quels coûts de fonctionnement pour les 50 prochaines années ? ➔ Quelle cohérence avec les objectifs nationaux et régionaux pour la réduction des déchets et l’optimisation de leur gestion ? ➔ Quelles solutions de traitement pour les déchets produits sur le territoire ? ➔ Quelles implications en matière de maîtrise des impacts ? ➔ Quelles implications quant à la politique Zéro Artificialisation Nette des sols ? ➔ Quelles évolutions au regard des impacts par rapport à l’installation actuelle ?

Bonjour,

L’étude prospective a été menée par SAGE ENGINEERING entre juin 2023 et décembre 2023. Le dossier de la concertation traduit de manière synthétique le résultat de ce travail d’accompagnement réalisé dans le cadre du projet de transformation de l’UIOM actuel. D’autres études mentionnées dans le dossier seront réalisées au moment de l’étude d’impact sur ce projet. Aujourd’hui, ces études n’ont pas encore été réalisées, le dépôt du dossier réglementaire étant envisagé pour 2026. Ce dossier fera l’objet d’une enquête publique, a priori en 2026 également. Les résultats de l’étude d’impact seront disponibles au moment de cette enquête publique.

L’articulation de ce projet avec les objectifs nationaux et régionaux de gestion de déchets est illustrée sur la page « Comprendre » de ce site internet. Les contraintes liées à loi Zéro Artificialisation Nette ont été étudiées dans le cadre de ce projet. La transformation de l’incinérateur actuel en Unité de Valorisation Énergétique permettant de ne pas artificialiser de nouvelles surfaces.
Nous vous invitons à participer aux événéments de la concertation, présentés en page d’accueil de ce site internet pour échanger plus en détails sur ces questions.

À l’issue de la concertation, un bilan des participations sera réalisé et traduira les engagements que la collectivité prend face aux points de vigilance soulevés. Votre intérêt pour les études réglementaires et le cadre réglementaire y sera retranscrit.

Nous vous remercions pour votre participation,

L’équipe AQTA

19/03/2024La maîtrise des impacts de la future installation

Bonjour, Un incinérateur libère des composés toxiques dans l’air, qui tueront à petit feu les personnes habitant autour. Habitant à Crucuno, je suis contre la mise en place de cet incinérateur. Pourriez vous répondre s’il vous plait à chacun des dangers exprimés dans chacun des paragraphes de ce site web : [Pourquoi l’incinération de déchets ménagers et assimilés, y compris pour les boues urbaines, devrait être expressément interdite - Contre l’incinérateur Corse](https://contrelincinerateurcorse.o-zi.com/Pourquoi-l-incine%CC%81ration-de-de%CC%81chets-me%CC%81nagers-et-assimile%CC%81s-y-compris-pour) S’il vous plait, ne vous laissez pas influencer dans de mauvaises directions par des bureaux d’études ou autres qui ne souhaitent rien d’autre que s’en mettre plein les poches. En souhaitant que vous ne regrettiez pas vos choix à l’avenir.

Bonjour,
Pour rappel, un incinérateur est déjà présent sur le site de Plouharnel. Cet incinérateur est soumis à des contrôles réglementaires stricts, de nombreux points étant contrôlés sur le territoire pour s’assurer du respect des seuils réglementaires. AQTA va aujourd’hui au-delà des prescriptions réglementaires, en effectuant des contrôles supplémentaires autour de l’incinérateur. L’installation existante respecte les seuils réglementaires et n’a pas d’impact sur la santé de la population du territoire.

Concernant le projet d’UVE, les impacts d’une telle installation font l’objet d’un contrôle strict par les services de l’État, des analyses étant réalisées régulièrement à proximité immédiate des sites. Les retours d’expériences liées aux plus de 120 UVE existantes sur le territoire français constituent des garanties importantes sur ces sujets. Par ailleurs, le dossier de demande d’autorisation environnementale comportera une étude d’impact, étudiant précisément tous les impacts potentiels du projet et notamment sur les sujets cités dans cette contribution (protection des populations et impact sur la santé). L’étude d’impact sera disponible au moment de l’enquête publique sur ce projet, en 2026.
L’intégration des boues de STEP aux flux entrants dans l’incinérateur présente un intérêt du fait de la proximité de la station d’épuration au site de Plouharnel, mais également en raison des difficultés voire de l’impossibilité de l’épandage de ces boues à l’avenir.
À l’issue de la concertation, un bilan des participations sera réalisé et traduira les engagements que la collectivité prend face aux points de vigilance soulevés. Vos points de vigilance sur les impacts de l’installation et sur l’intéret de valoriser les boues de station d’épuration dans l’UVE y seront retranscrits.

Nous vous remercions pour votre participation,
L’équipe AQTA

15/03/2024L'insertion du projet dans la politique locale et régionale des déchets

1ère Contribution au projet de modernisation du centre incinérateur de Plouharnel Nous, les électeurs, sommes parfaitement incompétents pour juger d'un tel projet et ceci, même avec les informations que vous nous communiquez. Le vote par le peuple anglais pour le Brexit est un exemple parfait. Le Brexit a été voté par IDEOLOGIE et le bonheur promis hors de l'Europe n'est pas là... Il en est de même aujourd'hui pour le traitement des déchets et tous les projets publiques où l'Ecologie, la Planète gouvernent tout sans souci financier. Est ce pour financer cette future UVE que la taxe d'habitation a été augmentée en 2023 de plus de 68%? Augmentation appliquée sans aucune explication ce qui montre le total dédain de nos élus pour leurs électeurs. Et qui reste un parfait scandale. Nous vivons, nos gestionnaire publiques, l'Etat, nous vont vivre depuis des décennies totalement au dessus de nos moyens, ce qui démontre que les prévisions à long terme d'économies sont sont toujours relevées fausses. C'est pourquoi les seuls critères prioritaires pour faire un choix sont le coût immédiat de la modernisation. La technologie évoluent tellement vite que l'avenir d'aujourd'hui ne se réalisera jamais. Merci d'être à l'écoute.

Bonjour,
L’augmentation de la taxe d’habitation en 2023 n’est pas liée au projet d’UVE, qui fait aujourd’hui l’objet d’une concertation. Différentes solutions ont été étudiées pour l’avenir de l’incinérateur, ces solutions sont présentées à partir de la p.37 du dossier de la concertation, disponible sur ce site internet dans l’onglet « Approfondir ». Dans un contexte où les capacités de traitement des déchets à l’échelle de la Région diminuent fortement, la réalisation d’un projet d’UVE permet à la collectivité de rester maître du traitement de ces déchets et des coûts associés. C’est ce scénario qui est privilégié aujourd’hui.
À l’issue de la concertation, un bilan des participations sera réalisé et traduira les engagements que la collectivité prend face aux points de vigilance soulevés. Vos points de vigilance sur les impacts de l’installation sur les coûts du projet y seront retranscrits.

Nous vous remercions pour votre participation,
L’équipe AQTA

15/03/2024La maîtrise des impacts de la future installation

Je n’aurais pas la chance de me déplacer à la réunion du 12 mars étant hospitalisé pour un cancer… alors je souhaite avoir les études faite sur la qualité de l’air autour de l’usine. Et bien sûr quand elle est en activité. Et de enfin connaître la fréquence des camions comme vous allez augmenter la circulation qui vont passer dans le village du Cosquer et connaître votre intention sur l’état pitoyable de la route.

Bonjour,
Les études réalisés sur la qualité de l’air sont présentés annuellement en Commission de Suivi du Site (CSS). Aujourd’hui, les analyses de l’installation sont conformes à la réglementation, les rejets sont systématiquement en dessous des seuils fixés par l’État. AQTA va aujourd’hui au delà des prescriptions réglementaires, en effectuant des contrôles supplémentaires autour de l’incinérateur. Les résultats de ces analyses sont également conformes aux seuils légaux. Nous notons votre souhait d’avoir les comptes-rendus des études réalisés.
Auray Quiberon Terre Atlantique est particulièrement vigilant au maintien du cadre de vie des personnes habitant à proximité de ses équipements et mène des actions pour réduire les impacts de son installation (gestion de la route assurée par la communauté de communes, (dispositif d’équipements des camions permettant de limiter les envols et campagne de nettoyage des fossés par exemple etc.).Concernant la remise en état de la route menant à l’incinérateur, elle a été déclarée d’intérêt communautaire en février dernier et des travaux de refection complète de cette voirie seront menés à compter de septembre 2024, après la saison estivale. Le nombre précis de camions transitant autour du futur site n’est pas connu aujourd’hui, mais fera l’objet d’une étude approfondie au sein de l’étude d’impact. Plusieurs solutions sont déjà étudiés pour limiter la circulation autour du site. La solution du double fret, permettant de s’assurer qu’aucun camion ne se rendent ou ne repartent du site vide, devrait permettre de maîtriser les flux de camions.

À l’issue de la concertation, un bilan des participations sera réalisé et traduira les engagements que la collectivité prend face aux points de vigilance soulevés. Vos points de vigilance sur la circulation, l’état de la route et la qualité de l’air y seront retranscrits.

Nous vous remercions pour votre participation,
L’équipe AQTA

15/03/2024Le calendrier / le cadre réglementaire

Bonjour, Page 37 du dossier au paragraphe 2-5 il est fait état d'études attentives au regard de 6 questions...... Page 31 des études prospectives de projection de volumes ont été réalisées Pouvez vous mettre ces études sur le site ? (ou me les adresser) Elles sont pour moi essentielles à la compréhension du dossier. En vous remerciant par avance

Bonjour,
Les études mentionnées dans le dossier seront réalisées au moment de l’étude d’impact sur ce projet. Aujourd’hui, ces études n’ont pas encore été réalisée, le dépôt du dossier réglementaire étant envisagée pour 2026. Ce dossier fera l’objet d’une enquête publique, a priori en 2026 également. Les résultats de l’étude d’impact seront disponibles au moment de cette enquête publique.

À l’issue de la concertation, un bilan des participations sera réalisé et traduira les engagements que la collectivité prend face aux points de vigilance soulevés. Votre intérêt pour les études réglementaires y sera retranscrit.

Nous vous remercions pour votre participation,
L’équipe AQTA

15/03/2024Autre

Quelle quantité d'énergie electrique pourrait être produite par cette UVE?

Bonjour,
Le projet d’Unité de Valorisation Énergétique pourra produire 30 000MWh, soit l’équivalent de la consommation électrique de près de 6 600 foyers.

À l’issue de la concertation, un bilan des participations sera réalisé et traduira les engagements que la collectivité prend face aux points de vigilance soulevés. Votre intérêt pour la production d’électricité y sera retranscrit.

Nous vous remercions pour votre participation,
L’équipe AQTA

15/03/2024La maîtrise des impacts de la future installation

Bonjour, La transformation de l'unité d'incinération en UVE, une fois en fonctionnement, engendrera t elle : - beaucoup de bruit ? - de mauvaises odeurs ? En vous remerciant pour vos réponses. Cordialement

Bonjour,
Un travail important sur la maîtrise des impacts de l’incinérateur actuel est déjà fait par la collectivité. Les déchets susceptibles de générer des odeurs sont transportés et stockés dans des équipements adaptés, afin de limiter la propagation d’odeurs. Les bruits générés par cette installation font également l’objet de prescriptions réglementaires.
La transformation de l’équipement en UVE s’inscrira dans cette lignée, la communauté de communes ayant à coeur de maîtriser les impacts du site et de maintenir le cadre de vie des riverains. Ce dossier fera l’objet d’un dossier réglementaire devant être déposé en préfecture. Une étude d’impact est intégrée à ce dossier. Elle permet d’estimer précisément les impacts de l’installation sur les thématiques faisant l’objet de cette question (bruit, odeurs) et de proposer des solutions afin d’éviter, de réduire ou de compenser ces derniers. Le dépôt de ce dossier est envisagé pour 2026. Les résultats de l’étude d’impact seront disponibles au moment de l’enquête publique, la même année.

À l’issue de la concertation, un bilan des participations sera réalisé et traduira les engagements que la collectivité prend face aux points de vigilance soulevés. Vos points de vigilance sur la maîtrise du bruit et des odeurs de la future installation y seront retranscrits.

Nous vous remercions pour votre participation,
L’équipe AQTA

15/03/2024La maîtrise des impacts de la future installation

Qu'est-ce qui est prévu pour la circulation de tous ces camions supplémentaire, si Plouharnel doit se charger des ordures de Lorient ?

Bonjour,
Auray Quiberon Terre Atlantique partage ce point de vigilance sur la circulation des camions autour du site. Le nombre précis de camions transitant autour du futur site n’est pas connu aujourd’hui, mais fera l’objet d’une étude approfondie au sein de l’étude d’impact, intégrée au dossier de demande d’autorisation qui sera déposée en 2026. Plusieurs solutions sont déjà étudiés pour limiter la circulation autour du site. La solution du double fret, permettant de s’assurer qu’aucun camion ne se rendent ou ne repartent du site vide, devrait permettre de maîtriser les flux de camions.
Par ailleurs, les échanges de flux envisagés avec Lorient Agglomération le sont dans la cadre d’un partenariat. Ce partenariat permettra à AQTA d’envoyer les ordures ménagères non-incinérables à l’installation d’Inzinzac-Lochrist pour enfouir les déchets. Les emballages seront eux transportés au centre de tri de Caudan. Ces échanges faciliteront l’organisation d’un double fret.

À l’issue de la concertation, un bilan des participations sera réalisé et traduira les engagements que la collectivité prend face aux points de vigilance soulevés. Vos points de vigilance sur la circulation y seront retranscrits.

Nous vous remercions pour votre participation,
L’équipe AQTA

15/03/2024Le calendrier / le cadre réglementaire

Avant de décider d'installer cet UVE, ou en est-on du tri ? Tout le monde a-t- il reçu ses 3 poubelles ?

Bonjour,
Le projet d’UVE n’est pas en opposition avec les ambitions fortes portées par la collectivité en matière de réduction et de tri des déchets. Les évolutions récentes ont permis d’améliorer les pratiques de tri, et d’enregistrer une baisse de -15% sur les ordures ménagères ces dernières années (-3% y compris avec les déchèteries). L’équipement en bacs de tous les foyers d’AQTA se poursuit. Suite au retard constaté, en particulier sur la frange littorale, les livraisions se renforcent à partir d’avril prochain. Actuellement près de 70% des foyers sont équipés. Néanmoins, les performances de tri sont déjà très satisfaisantes.

À l’issue de la concertation, un bilan des participations sera réalisé et traduira les engagements que la collectivité prend face aux points de vigilance soulevés. Votre point de vigilance sur le tri des déchets y sera retranscrit.

Nous vous remercions pour votre participation,
L’équipe AQTA

08/03/2024Autre

Bonjour, Merci pour votre action, mais serait-il possible de connaître les changements pour les usagers tant dans leurs pratiques quotidiennes que dans les avantages et inconvénients qu'ils auront dans la réalisation de ce projet. Cordialement

Bonjour,
Le projet de transformation de l’incinérateur de Plouharnel en Unité de Valorisation Énergétique n’aura pas d’impacts directs sur les usagers dans leurs pratiques quotidiennes. La réalisation d’un tel projet permet à la collectivité de rester maître du traitement de ces déchets et des coûts associés. Ainsi, l’Unité de Valorisation Énergétique présente un avantage fort car il permet de stabiliser le coût du traitement des déchets pour les usagers du territoire jusqu’en 2050.
Les différents scénarios étudiés, ainsi que les avantages et inconvénients de chaque scénario sont explicités dans les pages 11 et 12 de la synthèse de la concertation, disponible sur ce site internet, dans l’onglet « Approfondir ».
À l’issue de la concertation, un bilan des participations sera réalisé et traduira les engagements que la collectivité prend face aux points de vigilance soulevés. Vos points de vigilance sur les impacts de l’installation sur les pratiques quotidiennes de gestion des déchets des usagers y seront retranscrits.

Nous vous remercions pour votre participation,
L’équipe AQTA

08/03/2024Autre

Qu’en est-il des polluants notamment tous leur impact sur le système hormonal ? Toute la zone géographique (vents d’ouest jusqu’à vannes ?) Va être impactee ! Que prévoyez vous en terme d’élimination des déchets à la source auprès notamment des fabricants les industriels et distributeurs ? Il faut que nos élus locaux exigent une loi auprès des députés Au lieu d’augmenter sans fin les capacités d’élimination des déchets il faut éviter d’en produire non ?

Bonjour,

Pour rappel, un incinérateur est déjà présent sur le site de Plouharnel. Cet incinérateur est soumis à des contrôles réglementaires stricts, de nombreux points étant contrôlés sur le territoire pour s’assurer du respect des seuils réglementaires. AQTA va aujourd’hui au-delà des prescriptions réglementaires, en effectuant des contrôles supplémentaires autour de l’incinérateur. L’installation existante respecte les seuils réglementaires et n’a pas d’impact sur la santé de la population du territoire.

La préoccupation sur la réduction à la source des déchets est partagée par la Communauté de communes, qui en fait aussi une priorité. Auray Quiberon Terre Atlantique est engagée dans une démarche de réduction à la source des déchets, déclinée dans le Programme Local de Prévention des Déchets et Assimilés. Ces actions sont également consultables sur le site internet www.je-vis-ici.fr et détaillées dans la partie 1 du dossier de la concertation, disponible sur ce site internet dans l’onglet « Approfondir ». Pour autant, les collectivités doivent assurer le traitement de tous les déchets, y compris les déchets dits « résiduels » qui sont soit enfouis, soit incinérés. Le projet de transformation de l’incinérateur en Unité de Valorisation Énergétique permet d’assumer la gestion des déchets produits par le territoire, sur le territoire.

Concernant le projet d’UVE, les impacts d’une telle installation font l’objet d’un contrôle strict par les services de l’État, des analyses étant réalisées régulièrement à proximité immédiate des sites. Les retours d’expériences liées aux plus de 120 UVE existantes sur le territoire français constituent des garanties importantes sur ces sujets. Par ailleurs, le dossier de demande d’autorisation environnementale comportera une étude d’impact, étudiant précisément tous les impacts potentiels du projet et notamment sur les sujets cités dans cette contribution (protection des populations et impact sur la santé). L’étude d’impact sera disponible au moment de l’enquête publique sur ce projet, en 2026.

À l’issue de la concertation, un bilan des participations sera réalisé et traduira les engagements que la collectivité prend face aux points de vigilance soulevés.  Vos points de vigilance sur les impacts de l’installation et sur les efforts de réduction à la source des déchets y seront retranscrits.

Nous vous remercions pour votre participation,

L’équipe AQTA

08/03/2024La maîtrise des impacts de la future installation

Quels seront les types de polluants rejetés dans l’air, dans l’eau? Quels volumes ? Quels seront les résidus solides ( et volumes) ? Que deviendront-ils?

Bonjour,

Ce projet de transformation relève de la réglementation pour les Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE). Cette réglementation implique la réalisation d’une étude d’impact étudiant précisément tous les impacts potentiels du projet et notamment sur les sujets cités dans cette contribution (eau, qualité de l’air). L’estimation de l’impact sur la qualité de l’air doit également comprendre le transport des déchets, qui se trouve fortement réduit lorsque le traitement est assuré localement, comme c’est le cas pour ce projet. Aujourd’hui, cette étude n’est pas encore réalisée, le dépôt du dossier réglementaire étant envisagée pour 2026. Ce dossier fera l’objet d’une enquête publique, a priori en 2026 également. Ces éléments sont détaillés dans la partie 2 du dossier de la concertation, disponible sur ce site internet dans l’onglet « Approfondir ».

Deux types de résidus sont produits par l’incinération : les mâchefers qui sont les résidus solides issus de la combustion, et les REFIOM (Résidus d’épuration des fumées d’incinération d’ordures ménagères) issus du filtrage des fumées. Les mâchefers représentent à peu près 20% des tonnages incinérés et sont valorisés dans les sous-couches des routes. Les REFIOM représentent à peu près 2,5% des tonnages incinérés, ils sont extraits, stabilisés et stockés dans des Installations de Stockage des Déchets Dangereux (ISDD).

À l’issue de la concertation, un bilan des participations sera réalisé et traduira les engagements que la collectivité prend face aux points de vigilance soulevés.  Vos points de vigilance sur les impacts de l’installation (air, eau) et sur les résidus d’incinération y seront retranscrits.

Nous vous remercions pour votre participation,

L’équipe AQTA

08/03/2024Autre

Bonjour Ce projet d incinération des déchets par combustion ne va t il pas augmenter la pollution de l air? Cet aspect à t il été pris en compte et par quel procédé ? Merci Cordialement.

Bonjour,

Les collectivités doivent assurer le traitement de tous les déchets, y compris les déchets dits « résiduels » (c’est-à-dire ceux qui n’ont pas pu être évités ou valorisés en amont) qui sont soit enfouis, soit incinérés aujourd’hui en France. Le projet de transformation de l’incinérateur en Unité de Valorisation Énergétique permet d’assumer la gestion des déchets produits par le territoire, sur le territoire.

L’évaluation de l’impact sur la qualité de l’air doit également prendre en compte le transport des déchets, qui se trouve fortement réduit lorsque le traitement est assuré localement, comme c’est le cas pour ce projet.

Les procédures de contrôle de la qualité de l’air par les services de l’État sont strictes et les retours d’expériences liées aux plus de 120 UVE existantes sur le territoire français constituent des garanties importantes sur ces sujets. Par ailleurs, le dossier de demande d’autorisation environnementale sur le projet d’UVE de Plouharnel comportera une étude d’impact, étudiant précisément tous les impacts potentiels de l’équipement et notamment celui sur la qualité de l’air. L’étude d’impact sera disponible au moment de l’enquête publique, en 2026. Ces éléments sont détaillés dans la partie 2 du dossier de la concertation, disponible sur ce site internet dans l’onglet « Approfondir ».

À l’issue de la concertation, un bilan des participations sera réalisé et traduira les engagements que la collectivité prend face aux points de vigilance soulevés.  Vos points de vigilance sur les impacts du projet sur la qualité de l’air y seront retranscrits.

 

Nous vous remercions pour votre participation,

L’équipe AQTA

08/03/2024Autre

Le chauffage par la vapeur d'eau fournie par combustion revient très chère du fair entre autre, de la difficulté de maintenance du réseau. Comment sera valorisée l'énergie récupérée et sur quel secteur. À Carnac ?

 

Bonjour,

Le scénario privilégié aujourd’hui est celui d’une Unité de Valorisation Énergétique produisant de l’électricité, directement injectée sur le réseau. L’énergie dégagée par une UVE peut alimenter un réseau de chaleur, et/ou être convertie en électricité. Pour le projet de Plouharnel, c’est cette dernière option qui est privilégiée : les études préliminaires ont montré que la valorisation sous forme de chaleur n’était pas optimale du fait de l’éloignement des bâtiments à desservir et d’un coût de raccordement trop important. Néanmoins, la valorisation de la chaleur résiduelle est encore à l’étude à ce jour. À l’issue de la concertation, un bilan des participations sera réalisé et traduira les engagements que la collectivité prend face aux points de vigilance soulevés.  Vos points de vigilance sur les coûts associés à la mise en œuvre d’un réseau de chaleur y seront retranscrit.

Nous vous remercions pour votre participation,

 

L’équipe AQTA

08/03/2024L'insertion du projet dans la politique locale et régionale des déchets

Bonjour, le plan régionale d'élimination des déchets sensé être le guide des politiques locales concernant les déchets a été partiellement retoqué en septembre dernier et aucune mention au publique n'est fait à ce sujet dans votre site.?

Bonjour,
Le Plan Régional de Prévention et de Gestion des Déchets est en effet en cours de réécriture, suite à une décision du tribunal de Rennes sur le sujet.
Les objectifs fixés par la Région dans ce document ne sont pas remis en question par ces modifications en cours, ce sont les actions proposées en cas d’évolution du volume de déchets à traiter qui sont actuellement retravaillées.
Les objectifs visant le zéro enfouissement en 2030, favorisant la coopération entre les territoires ou encore encourageant la reconversion des sites existants sont toujours pertinents dans le cadre de la réflexion sur l’avenir du site de Plouharnel et de la gestion des déchets sur le territoire d’AQTA.
À l’issue de la concertation, un bilan des participations sera réalisé et traduira les engagements que la collectivité prend face aux points de vigilance soulevés. Votre point de vigilance sur le PRPGD y sera retranscrit.
Nous vous remercions pour votre participation,
L’équipe AQTA

08/03/2024La maîtrise des impacts de la future installation

Habitants du lieu dit Kermabo (Carnac ), nous n'en pouvons plus du trafic des camions vers l'incinérateur ! La route entre Saint Antoine et Le Cosquer est complètement détruite, les bernes et les fossés sont jonchés de détritus. Par les volumes considérablement augmentés, ce projet ne va-t-il pas détèriorer encore plus notre cadre de vie ?

Bonjour,

Auray Quiberon Terre Atlantique est particulièrement vigilant au maintien du cadre de vie des personnes habitant à proximité de ses équipements et mène des actions pour réduire les impacts de son installation (dispositif d’équipements des camions permettant de limiter les envols et campagne de nettoyage des fossés par exemple). Également, la route longeant l’incinérateur a été déclarée d’intérêt communautaire en février dernier et des travaux de réfection complète de cette voirie seront menés à compter de septembre 2024, après la saison estivale.

Plusieurs solutions sont d’ores et déjà étudiées afin de réduire les impacts du site pour les riverains les plus proches à l’occasion de la transformation de l’installation (par exemple l’utilisation du double fret afin de maîtriser le nombre de camions à proximité de l’incinérateur).

Dans le cadre de la concertation préalable volontaire les riverains sont invités tout particulièrement à la visite de l’UIOM prévue le 10 avril pour échanger et contribuer sur ces aspects.  Le formulaire d’inscriptions à cette visite est disponible à l’adresse suivante : https://bit.ly/inscriptions_visite_UIOM_Plouharnel.  À l’issue de la concertation, un bilan des participations sera réalisé et traduira les engagements que la collectivité prend face aux points de vigilance soulevés.  Vos points de vigilance sur la circulation et l’état des routes y seront retranscrits.

Nous vous remercions pour votre participation,

L’équipe AQTA

VOS CONTRIBUTIONS

Les contributions seront postées au fur et à mesure après modération. Les contributions sont notées par les services d’AQTA qui les analysent pendant la phase de concertation. Elles seront prises en compte, feront l’objet d’une réponse et d’éventuels engagements, dans le bilan de la concertation qui sera publié dans un délai de 2 mois après la fin de la concertation.

30/04/2024

#contribution collective

Voir pièce-jointe.
Contribution-ecrite-Zero-Waste-France.pdf

30/04/2024

#contribution individuelle

De mon point de vue Les raisons d’un moratoire sur l’incinérateur sont : Il faut d’abord = Evaluer les résultats des mesures réglementaires -prendre des mesures connues pour diminuer les déchets(redevance incitative, contrôle d'accès aux déchèteries, etc.) -Faire les études sur le bilan carbone - Préciser la caractérisation du non valorisable (encombrants, OMR résiduelles ...) - Prendre en compte la prospective de taxation carbone européenne - Quel est le montant des investissements sur la prévention ? (En € svp) - Avez-vous chiffrer l’efficacité du tri sélectif ?  - Avez-vous évaluer et chiffrer l’efficacité du tri des biodechets à la source ?  - La problématique des déchets devrait être étudier en concertation avec Vannes et Lorient - L’emplacement actuel ne permettra pas la fabrication d’électricité sinon à perte

30/04/2024

#contribution individuelle

La réduction des déchets n'est pas suffisamment prise en compte dans la politique d'aqta qui privilégie l'incinération. Le problème doit être étudié sous le prisme plus innovant de la réduction à la source, nécessitant un travail de terrain avec la population. Il est plus facile de mettre en place ce qui existe déjà mais la situation écologique et climatique nécessite plus d'ambition. Un moratoire doit être mis en place pour étudier précisément la réduction des déchets sur notre territoire.

30/04/2024

#contribution individuelle

Mesdames et messieurs les élus, Vous informez les citoyen·nes d'AQTA de la tenue d'une concertation. Or dans les documents que vous diffusez, il apparait que votre décision est déjà prise ; le calendrier de déploiement de cet incinérateur UVE étant même fourni, et aucune solution alternative développée. Lorsqu'on cherche le sens de concertation, on trouve "La concertation est l’action de débattre, dans le cadre d'un dialogue engagé entre tous les acteurs concernés, qui échangent leurs arguments, afin de prendre en compte les divers points de vue exprimés et de faire ainsi émerger l’intérêt général, en amont de la mise en forme d’une proposition, avant de s’accorder en vue d’un projet commun. " Vous serait-il possible de vous attacher aux mots concertation, débattre, échanges d'arguments, intérêt général, en amont, projet commun, et d'écouter et prendre en compte les exemples vertueux, résiliants, disruptifs qu'appellent les enjeux du traitement de nos déchets ? La solution de l'incinérateur UVE est du passé. Laisser du temps à l'étude de solutions alternatives, à défaut d'avoir pleinement pris la mesure de l'importance du sujet déchets il y a 10 ou 15 ans, c'est nous donner la possibilité de voir émerger, par l'intelligence collective, la solution la plus opérante, parce qu'il est urgent de prendre de bonnes décisions de gestion publique de ces sujets, et notamment sans DSP dont on cannait les effets capitalistiques délétères. Avec mes respects pour votre engagement dans la gestion de la chose commune. Martine Harlé

30/04/2024

#contribution collective

Bonjour Veuillez trouver ci-joint la contribution de l'association Les Mains Dans Le Sable. Nous restons à votre disposition pour échanger à ce sujet. Cordialement
CAHIER-DACTEUR.pdf

30/04/2024

#contribution individuelle

Dans ce dossier de concertation, les émissions de gaz à effet de serre liés à l’incinérateur UVE ne sont même pas évoqués. C’est sidérant. Comment peut-on passer à côté d’un tel enjeu ?

30/04/2024

#contribution individuelle

Bonjour, Je ne suis pas favorable au projet d'UVE tel qu'il est présenté aujourd'hui. Il est prévu pour 45 000 t alors qu'aujourd'hui moins de 28 000 t sont incinérés aujourd'hui. C'est contraire à toute politique de réduction des déchets!! il va bien falloir lui donner à manger!!! Je souhaite un moratoire de trois ans pour initier des études plus approfondies et examiner plus en détail d'autres alternatives.(démarche zero déchet par exemple). En effet : 1. La politique de réduction des déchets d'AQTA vient de démarrer et n’a pas encore porté tous ses fruits. : Comment dans ce contexte calibrer un nouvel incinérateur ? (Le volume d’ordures ménagères a baissé de 3000 t entre 2022 et 2023. (23000t contre 19700t). 2. Mes projections divergent avec AQTA. - Ordures ménagères résiduelles : Avec les mêmes hypothèses d’évolution j’ arrive à 17 500 à incinérer (21500t pour AQTA) soit 4000 t de moins - Boues des stations d’épuration d’AQTA: Estimées à 4000 t par AQTA alors que selon le rapport Véolia il n’y a que 1700 t 2022 (rapport annuel veolia) : Encore 2000 t de moins donc déjà 6000t de gagner - Concernant le tout-venant Lorient 3500 t AQTA 6500 : 3000 t de plus alors nous avons 2 fois moins d’habitants. Chercher l’erreur et retenir 3500 t de tout venant à incinérer pour 2035 ne semble pas aberrant En intégrant ces projections par rapport à la page 31 j'aboutis à 34 000 t 3. Par ailleurs 81% du contenu de notre poubelle noire pourrait être recyclé ou composté. La marge de progrès est considérable et mes simulations montrent qu’avec un tri parfait en 2035 nous n’aurions pas 17 500t mais 4300 t Mes projections en 2035 : 21 000 t dont seulement la moitié pour AQTA 4. Il conviendrait également de conduire des études supplémentaires concernant l’empreinte carbone de ce projet (émissions de CO2) et les analyses de toxicité les éléments financiers très imprécise à ce stade (70 M€ d’investissements mais qui finance ? Quid d’une étude socio- économique ? Quel cout de fonctionnement? Quelle structure de portage? Qui porte les risques? C’est aujourd’hui qu’il nous faut ces éléments car la décision car au stade de la concertation la décision n’est pas encore prise et ces éléments sont essentiels pour juger du bienfondé de ce projet. Renvoyer au stade de l’enquête environnementale n’est pas honnête car à ce moment-là le projet ne pourra plus être remis en cause.

30/04/2024

#contribution collective

Titre du cahier d'acteur ci-joint : Réduire ou bruler il faut choisir sous titre : AVANT DE DÉPENSER 70 MILLIONS D'EUROS, RÉDUISONS D'ABORD NOS DÉCHETS chapitres : 1) Au niveau national 2) Au niveau régional 3) Au niveau d’AQTA 4) UNE UVE DE 45 000t , MAIS POURQUOI ? 5) Pour rappel (réglementation) : conclusion : BIEN DES QUESTIONS DEMEURENT AVANT DE DÉCIDER DE L'OPPORTUNITÉ D'UNE UVE DE 45 000 T sur le territoire d’AQTA. Il est urgent d’attendre ! nous demandons un moratoire d’au moins deux ans et une réflexion commune des intercommunalités de la Bretagne SUD
CAHIER-DACTEUR-def_ZWPA.pdf

30/04/2024

#contribution individuelle

Déchets et santé Le fichier ci-joint explicite les ponts suivants : 1) Résidus 2) Air  Oms et NOx  Normes  Respect de norme et effet cocktail 3) Conclusion
D8bis-Sante.pdf

30/04/2024

#contribution individuelle

Schéma directeur déchets 2018-2019 (rapport AQTA/CODEPA ci-joint) En 2019 AQTA avait décidé de ne pas faire d’UVE ! Après une étude du cabinet NALDEO, un SCHEMA DIRECTEUR DE GESTION DES DECHETS ET DE LA VALORISATION DES RESSOURCES 2018-2023 évoque des décisions très importantes et en particulier : L’OBJECTIF 5.1 – « Ne pas engager la requalification de l’UIOM en vue de produire de l’électricité et programmer son arrêt dès que les conditions techniques le permettent » Avec pour arguments toujours d’actualité : 1) l’impossibilité d’utiliser la chaleur de manière significative (loi littoral et situation géographique), 2) les obligations réglementaires futures (consigne de tri et biodéchets). Bref, en 2018-19, une étude couteuse qui se borne à dire qu’il faut faire des études et qui n’est pas suivie de d’effet significatifs. La décision d’un projet d’UVE fait fi des études antérieures et, pire que tout, n’a pas attendu les résultats des mesures récentes ni mis en place les autres actions préalables indispensables à la prise de décision.
Schema-Directeur-Dechets-AQTA.pdf

30/04/2024

#contribution individuelle

Les déchets et l’énergie le fichier joint détaille les points suivants : 1) Energie renouvelable ? 2) Le rendement ? 3) Conclusion
D7-Energie.pdf

30/04/2024

#contribution individuelle

Climat, carbone, et taxes le fichier ci-joint détaille les thème suivants : 1) Combien de CO2 par tonne de déchets ménagers ? 2) L'incinération des déchets produit du CO2 en toute impunité 3) Mais cette situation d’impunité ne va pas forcément durer 4) références
D6-CarboneClimat-et-taxe.pdf

30/04/2024

#contribution individuelle

Cette concertation est une mascarade faite par des élus et des technocrates car très peu des questions posées sont publiées : la peur ?

30/04/2024

#contribution collective

La fin de l'actuel incinérateur a été actée par voie de presse il y'a 10 ans, non seulement il y est toujours mais il doit être remplacé par un outils coûteux qui semble voué à accueillir des déchets d'autres comcom. Il suffit d'ouvrir les poubelles de mon immeuble pour voir que quasi personne n'assure correctement le tri et pour l'avoir fait dans d'autres immeubles ça semble la norme à l'échelle d'Aqta, aucun pré-tri dans les déchetteries ou les bennes de tout-venant sont remplis de matière valorisables. Le nouvel incinérateur même très légèrement verdi est un outils de dé-responsiblisation des habitants et bien sûr de nos sacro-saints touristes. Il me semble impensable de mettre un outils d'une telle dimension sans avoir au préalable fait le nécessaire pour rationaliser et diminuer les déchets résiduels, généralisation de la collecte en porte à porte, composteurs, contraintes aux déchetterie, meilleur tri et redevance initiative pour tous. Il s'agit de prendre en compte la directive européenne, Réduire, Réutiliser, Recycler en premier lieu. Economiquement, brûler 80% de matière recyclable est une folie et Aqta dont le premier poste budgétaire concerne la gestion des déchets devrait reprendre cette gestion en régie et économiser au passage quelques millions d'euros sans doute plus utiles re-fléchés vers l'assainissement. Je ne parle même pas des conséquences sanitaires, aucun bilan chiffré sur 50 ans d'utilisation de l'incinérateur actuel et pour finir quel impacte pour le tourisme et l'aura de région protégée véhiculée à longueur de temps par la publicité. Merci à nos élus et futurs élus, les élections approchent, d'avoir le courage politique D'ENGAGER notre région dans la voie d'une gestion plus vertueuse de ses déchets.

30/04/2024

#contribution individuelle

-Il y a quelques années j'avais appris que l'incinérateur devait fermer. Maintenant on nous dit qu'il va continuer sous la forme d'un UVE. Comment peut on passer d'une fermeture à une continuation ? -Les capacités seront de 40 000 tonnes voire plus. A ce rythme nous n'aurons pas assez d'ordures à brûler ! il sera donc inutile d'investir dans des politiques visant à réduire note consommation de déchets ? Nous passons à une logique de sur-consommation de déchets nécessaire pour faire tourner l'Uve. -Quelle sera dans ses conditions l'impact au niveau de la pollution des fumées (Nox) ? quelle est l'étude sanitaire sur ce point ? -Investir plus de 70 Millions d'€ dans un tel investissement me parait démesuré, est ce sous la forme d'un Partenariat Public Privé ?

19/04/2024

#contribution individuelle

Bonjour, Je ne suis pas favorable au projet d'UVE tel qu'il est présenté aujourd'hui. Il est prévu pour 45 000 t alors qu'aujourd'hui moins de 28 000 t sont incinérés aujourd'hui. C'est contraire à toute politique de réduction des déchets!! il va bien falloir lui donner à manger!!! Je souhaite un moratoire de trois ans pour initier des études plus approfondies et examiner plus en détail d'autres alternatives.(démarche zero déchet par exemple). En effet : 1. La politique de réduction des déchets d'AQTA vient de démarrer et n’a pas encore porté tous ses fruits. : Comment dans ce contexte calibrer un nouvel incinérateur ? (Le volume d’ordures ménagères a baissé de 3000 t entre 2022 et 2023. (23000t contre 19700t). 2. Mes projections divergent avec AQTA. - Ordures ménagères résiduelles : Avec les mêmes hypothèses d’évolution j’ arrive à 17 500 à incinérer (21500t pour AQTA) soit 4000 t de moins - Boues des stations d’épuration d’AQTA: Estimées à 4000 t par AQTA alors que selon le rapport Véolia il n’y a que 1700 t 2022 (rapport annuel veolia) : Encore 2000 t de moins donc déjà 6000t de gagner - Concernant le tout-venant Lorient 3500 t AQTA 6500 : 3000 t de plus alors nous avons 2 fois moins d’habitants. Chercher l’erreur et retenir 3500 t de tout venant à incinérer pour 2035 ne semble pas aberrant En intégrant ces projections par rapport à la page 31 j'aboutis à 34 000 t 3. Par ailleurs 81% du contenu de notre poubelle noire pourrait être recyclé ou composté. La marge de progrès est considérable et mes simulations montrent qu’avec un tri parfait en 2035 nous n’aurions pas 17 500t mais 4300 t Mes projections en 2035 : 21 000 t dont seulement la moitié pour AQTA 4. Il conviendrait également de conduire des études supplémentaires concernant l’empreinte carbone de ce projet (émissions de CO2) et les analyses de toxicité les éléments financiers très imprécise à ce stade (70 M€ d’investissements mais qui finance ? Quid d’une étude socio- économique ? Quel cout de fonctionnement? Quelle structure de portage? Qui porte les risques? C’est aujourd’hui qu’il nous faut ces éléments car la décision au stade de la concertation n’est pas encore prise et ces éléments sont essentiels pour juger du bienfondé de ce projet. Renvoyer au stade de l’enquête environnementale n’est pas honnête car à ce moment-là le projet ne pourra plus être remis en cause.

19/04/2024

#contribution individuelle

Je voulais signaler une incohérence page 16. Il est indiqué qu’un des « grands principes » qui guide la stratégie d’AQTA est la « gestion des déchets assumée à l’échelle du territoire » alors que nous accueillerons les déchets de 2 autres territoires - BBO Communauté et Lorient Agglo - et que les mâchefers et résidus de filtration des fumées - environ 10 000 tonnes - seront enfouis hors du territoire d’AQTA. C’est contradictoire ! Stéphane Courtel, Crac’h

19/04/2024

#contribution individuelle

Redevance incitative d’abord D’un point de vue général, parmi les deux sortes de tarification, la redevance est conforme au principe constitutionnel pollueur-payeur, ce qui n’est pas le cas de la taxe. Il est avéré que la tarification incitative et surtout la redevance est un des meilleurs moyens de réduire les déchets ménagers et assimilés. le fichier joint développe l'argumentaire aux niveaux régional et national
D5-Redevance-incitative.pdf

19/04/2024

#contribution individuelle

Je voulais signaler une incohérence page 10. Il est indiqué qu’un des objectifs à l’échelle régionale pour 2040 est le « Zéro-Déchet », donc une réduction drastique des déchets résiduels à cette date, alors que vous vous apprêtez à construire un incinérateur-UVE qui va en engloutir 45000 tonnes par an pendant 50 ans. C’est un contre-sens total !

19/04/2024

#contribution individuelle

Je voulais signaler une incohérence page 19. Il est écrit « En cohérence avec la hiérarchie des modes de traitement des déchets, AQTA donne la priorité à la réduction des déchets », ce qui est totalement faux puisqu’il n’y a quasiment rien d’investi en priorité 1 (réduction des déchets) et en priorité 2 (le réemploi), mais par contre, AQTA est prêt à investir 70 M€ en priorité 4. On peut même dire qu’AQTA ne respecte pas la réglementation ! Stéphane Courtel, Crac'h

19/04/2024

#contribution individuelle

En 2022, AQTA a fait un chèque de 4,5 M€ TTC à Paprec pour la gestion de l’incinérateur et un autre chèque de 14,5 M€ TTC à Véolia pour la gestion des déchèteries et la collecte des déchets. La quote-part des déchets résiduels (poubelle grise et tout-venant) représente 12 M€ TTC, soit près des 2/3 de la note totale. Ce flux nous coûte un pognon de dingue mais, à l’inverse, c’est celui qui rapporte le plus à Véolia et Consorts. Ces professionnels le savent très bien et ils ont tout intérêt à ce que les déchets résiduels perdurent. Et qui dit déchet résiduel, dit incinérateur ! En 2018-2019, pendant 2 ans, certains d’entre nous avons assisté à l’élaboration du plan régional de réduction des déchets, à Rennes. On a pu ainsi approcher l’envers du décor : le discours des professionnels du déchet et leurs éléments de langage . . . bien rodés. Ce dossier de concertation transpire Véolia et Consorts. On y retrouve tous leurs arguments et éléments de langage. Page 6 : Nous allons « transformer l’incinérateur de Plouharnel en Unité de Valorisation Energétique ». A aucun moment le mot incinérateur n’est évoqué pour l’UVE. Le mot « valorisation » - par contre - est utilisé à toutes les sauces : on ne brûle rien, on « valorise ». Une seule fois est évoqué le Zéro-Déchet, page 10, comme objectif pour 2040. Mais Zéro-Déchet ça veut dire plus de déchets résiduels donc plus d’incinérateur, ben alors pourquoi en construire un ? Contre-sens total ! Ce premier projet, qui sent beaucoup Véolia et Consorts, c’est . . . poubelle ! Ce que l’on veut c’est un vrai projet, un projet qui corresponde à notre territoire. Nous demandons un moratoire de 3 ans pour construire ensemble un nouveau projet. Un projet qui nous ressemble, un projet qui nous rassemble, un projet qui ait du sens. Merci. Stéphane Courtel, Crac'h.

19/04/2024

#contribution individuelle

Il faut arrêter de prendre les citoyens et contribuables que nous sommes pour des idiots : - Est-ce que cela a du sens de construire un incinérateur parmi les menhirs, à proximité immédiate d’un secteur bientôt classé par l’Unesco et ceinturé par 4 zones Natura 2000 ? - Est-ce que cela a du sens de s’arrêter au simple contrôle réglementaire d’une petite dizaine de molécules chimiques, qui limite leurs rejets mais ne les élimine pas, et de fermer les yeux sur les 2000 autres molécules et microparticules qui, elles aussi, par leur effet cocktail, sont susceptibles d’affecter l’environnement et la santé des gens ? - Est-ce que cela a du sens d’ignorer que 80% déchets incinérés sont recyclables ? - Est-ce que cela a du sens d’occulter la stratégie Zéro Déchet qui marche très bien à l’étranger avec des pourcentage de tri supérieur à 80% alors que nous en sommes toujours qu’à 41% ? - Est-ce que cela a du sens en 2024, de passer sous silence les gaz à effet de serre émis par l’incinérateur UVE, près de 45 000 tonnes d’équivalent CO2 supplémentaires sur le territoire alors que nous devons diviser par 4 nos émissions d’ici 2050 pour espérer une vie décente ? COMMENT POUVEZ-VOUS INFLIGER CELA A NOS PROPRES ENFANTS ? Ce que l’on veut c’est un vrai projet, un projet qui corresponde à notre territoire. Nous demandons un moratoire de 3 ans pour construire ensemble un nouveau projet. Un projet qui nous ressemble, un projet qui nous rassemble, un projet qui ait du sens. Merci. Stéphane Courtel, Crac'h

19/04/2024

#contribution individuelle

Le volume de déchet traité par cet nouvelle usine apparaît disproportionné par rapport aux déchets traités actuellement et qui voix son volume lui même décroître. Cela laisse pensées que demain ce n’est pas uniquement un partie de Lorient que nous allons traité mais bien un secteur beaucoup plus large pour alimenter cette nouvelle usine, la plus grosse de la région…. Qu’est ce qui garantit les Plouharnelais que ce n’est pas les déchets de la moitié du Morbihan qui vont se faire incinérer sur cette petite ville balnéaire? Les sur noms de Plouharnel fusent déjà… je vous laisse ne pendre connaissance… de Plus, dans cette période de crise économique où on nous rabâche qu’il n’y a plus d’argent dans les caisses, une usine plus petite, « a l’échelle du secteur » comme évoqué dans vos arguments vendeurs, mais quel secteur d’ailleurs, Lorient? Quimper? Vannes? …. Une usine plus petite permettrai de surcroît une économie qui serait très appréciable pour les contribuables. L’argument UVE contribuant à la petite note écologique du projet, ne vaut pas plus a l’écoute des échanges lors des « concertations à « effet Vaseline ». Ma question restera simple: pourquoi aussi gros pour un si petit secteur? Pour être transparent, je redoute que devant une telle promotion de communication bien ficelée, demain, c’est toute le Morbihan qui ne souhaite incinérer ces déchet à Plouharnel. Plouharnel ville Poubelle… j’attendais mieux que ça en m’installant ici… ma proposition est simple: faites des économies, et construisez plus petit. Si il y a trop d’argent dans les caisses, nous avons plein de propositions à faire. Le but étant de consommer moins et de mieux trié. Ce travail a commencé, tardivement, mais il a commencé et les résultats sont probant. Le volume de déchets incinérés baisse et va continuer de baisser. Il serait mal venue de dépenser de l’argent inutilement. Je met à part la dégradation de l’image balnéaire de Plouharnel a deux pas d’un spot de surf reconnu Ste Barbe et de zones protégée natural 2000. Une autre réponse m’a interloquée: le nombre de véhicules journaliers pour alimenter cette usine: aujourd’hui 60 véhicules jours et demain? 120?!!! Et si c t plus? Comment contenir le flux? Et d’autant plus en pleine saison? 150 camions poubelles au milieu des véhicules de touristes? La réponse argumentée par la diminution du volume incinéré évoqué lors de la dernière réunion à Plouharnel ne fait qu’alimenter la réflexion du début… si on consomme moins après… pourquoi construire plus gros aujourd’hui ? La boucle est bouclée…

18/04/2024

#contribution individuelle

Bonjour le plan régional d'élimination des déchets dont découle le même plan au niveau local a été retoqué en partie cette hiver sous l'impulsion d'un ong régionale. Les objectifs non chiffrés ne répondent pas au défi de la gestion des déchets dans les décennies à venir et sont contraires aux prérogatives voulues par l'Europe bien qu'elles aient été reprises en droit français, Code de l'environnement, Loi Notre ... à savoir, Réduire, Réutiliser, Recycler, Valoriser, et seulement en dernier Eliminer Malgré une évolution notable ces dernières années notamment avec la collecte en porte en porte de certains usagés pour les bio-déchets, le tri sur Aqta atteint environ 40% ce qui nous place au niveau de Malte loin des 80% de moyenne en Belgique ou des 90% d'une ville comme Trévise en Italie.

18/04/2024

#contribution individuelle

Contribution d’Ensemble En Transition à la consultation sur le devenir de l’incinérateur Nous sommes conscients, notamment vu l’évolution des exigences technologiques et de la réglementation sur la gestion régionalisée des déchets, que notre territoire ne peut continuer en l’état de fonctionner avec l’incinérateur de Plouharnel. Beaucoup de questions restent cependant en suspens. Quel est le bilan carbone prévisionnel de l'incinérateur/UVE projeté et de sa flotte de camions destinée à l’alimenter? quand et de quelle manière l'impact sur les habitants les villages et le patrimoine voisin est-il questionné et pris en compte? Quoi qu’il en soit, nous pensons que la solution soumise ne répond pas de la bonne manière au défi de la gestion de nos déchets. l'UVE sans réseau de chaleur est un gâchis d'énergie mais un réseau de chaleur n'est pas envisageable au Cosquer. Nous refusons d’imaginer que malgré nos efforts pour diminuer notre production de déchets nous devrions récupérer plus de déchets, venant de plus en plus loin, afin de rentabiliser l’installation. Nous pensons que l’absence d’entente au niveau départemental n’est pas acceptable et doit être questionnée et peut-être arbitrée à un autre niveau que celui d’AQTA. Nous critiquons une approche « technocentrée » laissant peu de place à la prise en compte du facteur humain, dans la méthode d’élaboration du projet comme dans la solution imaginée. Ce projet semble plus dicté par une sorte d'aubaine (une municipalité complaisante qui n’a pas demandé de compensation financière, un site préexistant...) que par un choix optimisé parmi les possibles. Pour notre part, nous soutenons la proposition d’un moratoire de trois ans, le temps de mesurer les effets d’une politique volontariste de réduction des déchets et permettant de quantifier ainsi les besoins réels de traitement. Le temps également de chercher, si la solution technique est validée, un emplacement plus propice à l’implantation d’une éventuelle UVE associée à un réseau de chaleur, plus centrale, plus proche de la 4 voies, plus éloignée des villages et sites patrimoniaux. Pour diminuer nos déchets, il faut aller plus loin en instaurant une redevance incitative pour permettre de descendre sous les 100 kg/hab/an d'ordure ménagère. En déchetterie, il faut également appliquer un contrôle strict des accès couplé à une multiplication des bennes permettant un meilleur tri (donc une meilleure valorisation). Le but, diminuer drastiquement les flux enfouis actuellement.

18/04/2024

#contribution individuelle

Dans un contexte de réduction drastique des émissions ce CO2 pour contenir le réchauffement en cours est-il vraiment sérieux d'envisager un équipement qui va produire 45 000T de Co2 par an d'après les chiffres Giec, ce qui entamera en grande partie notre quota de gaz à effet de serre.

18/04/2024

#contribution individuelle

Bonjour, Une remarque toute simple de bon sens : il nous est demandé de nous prononcer sur un projet qui, selon ce qui est stipulé dans le dossier de concertation p33-34, n'a pas encore bénéficié d'études d'impacts (environnementaux, économiques, sociaux...). Il nous est donc demandé de faire précisément ce que nous reprochons aux décideurs d'AQTA, c'est-à-dire se prononcer "à l'intuition", sans données chiffrées, sans éléments objectifs. Nous sommes donc nombreux à refuser cet engagement sur 50 ans si approximatif avec des postulats que nous réfutons. Aussi, nous demandons un moratoire de 3 ans afin qu'AQTA ait le temps de mener ces études et permettre à tous, Elus, services de la Communauté de Commune et citoyens de prendre intelligemment des décisions. En personnes éclairées, informées et responsables.

18/04/2024

#contribution individuelle

Le plan de prévention et de gestion des déchets non dangereux du Morbihan a été arrêté le 24 juin 2014 mais annulé le 24 mai 2017 par le tribunal administratif, entre autres parce que l’estimation du volume des déchets issus des déchets d’activités économiques (DAE) doit être connue avec précision et que la hiérarchie des modes de traitement des déchets consistant à privilégier, dans l’ordre, la réutilisation, le recyclage, toute autre valorisation dont la valorisation énergétique, enfin l’élimination est mal respectée. Où en est sa réécriture ? La gestion et l’élimination des déchets au niveau du sud Morbihan semble mal appréhendée. Une vue globale et prospective intégrant les communautés vannetaise et lorientaise devrait être un préalable à toute décision de création d’un nouvel incinérateur. Elle est insuffisamment explicitée dans le document présenté à la concertation. On peut raisonnablement penser que, si un nouvel outil d’incinération est vraiment nécessaire après mise en œuvre des autres modes de traitement des déchets à privilégier, ce nouvel outil devrait être positionné près de zones denses pour assurer une desserte facile et une valorisation optimale de l’énergie produite par mise en œuvre de réseaux de chaleur. Son dimensionnement, si l’ouvrage intégrait les besoins des bassins de vie lorientais et vannetais, pourrait plus facilement être phasé et pourrait intégrer plus facilement des techniques efficaces de traitement des fumées, dont la captation de CO2 et son stockage qui devraient être anticipés. Son financement n’en serait que plus facile. Dans le dossier soumis à concertation, on comprend mal comment sont traités les déchets d’activités économiques. On peut penser pourtant qu’une vue globale de la gestion des déchets, qu’ils soient ménagers, d’activités économiques ou de la construction, permettrait une optimisation de celle-ci. Par ailleurs, on cerne mal également la part des déchets assimilés aux ordures ménagères produits par des entreprises ou des administrations bénéficiant du service public de gestion des déchets dans le volume total d’ordures ménagères à traiter. Il semble enfin qu’un dossier de concertation portant sur un projet de traitement d’une durée de vie de 50 ans devrait présenter plusieurs scénarios contrastés avec estimations des investissements et des coûts de fonctionnement (autant que faire se peut…) intégrant, alors que le réchauffement climatique est une préoccupation majeure, les bilans carbone consolidés de chaque scénario, ce que ne sont pas les « scénarios alternatifs n°1 et n°2 » présentés en pages 37 à 39 du dossier de concertation.

18/04/2024

#contribution individuelle

Bonjour, Page 32 du dossier de concertation, il est précisé que le scénario de capacité à 30 000T n'a pas été retenu car il ne permet pas de traiter tous les déchets. Il est nécessaire de rappeler que selon les caractérisations des OMR sur AQTA, plus des 3/4 n'ont rien à faire dans la poubelle des OMR et pourraient être valorisés ou recyclés : biodéchets, papier, cartons, verre, bois... Actuellement, nous sommes à un peu moins de 28000T de déchets annuels, on ne remplit donc déjà pas l'incinérateur actuel. Si on ne considère que les OMR qui y ont véritablement leur place, nous sommes à moins de 7000T. Comment peut-on alors justifier qu'en mettant en place une "stratégie ambitieuse" (p16) de réduction des déchets, nous comptons les augmenter ? Rien qu'en mettant en place une redevance incitative (RI - cf. les Communautés de Communes telles de Questembert, BBO Com, Pays de Vilaine...), nous les ferions déjà baisser de 50%. Nous ne serions donc plus qu'à 14000T ! (alors qu'il existe encore beaucoup d'autres actions possibles) L'augmentation des déchets est justifiée principalement par l'augmentation de la population de 1% par an. Si on applique ces 1% aux déchets avec RI, nous aurions donc 7000T de déchets en plus à traiter dans 50 ans soit 21 000T de déchets au total. Même pas de quoi remplir l'incinérateur actuel...

18/04/2024

#contribution individuelle

Bonjour, Dans le dossier de consultation p 38, il est présenté comme point négatif de la fermeture de l'incinérateur, "l'absence de solutions durables pour valoriser une partie des déchets locaux". L'incinérateur est-il sérieusement considéré par AQTA comme une "solution durable" (au sens écologique du terme) ???

18/04/2024

#contribution individuelle

Bonjour, Il semble qu'AQTA s'oriente vers une DSP ou autre approchant pour l'exploitation du projet d'UVE. Or, l'exploitation de l'UVE par une entreprise privée, dont, par définition, l'évolution de la facturation est peu maîtrisable (sans parler de la qualité du service), aboutira nécessairement à l'explosion des coûts du fait de notre société libérale. Et moins nous réduirons nos déchets, plus les coûts seront importants... sachant qu'une entreprise privée de gestion des déchets n'a absolument pas intérêt à faire baisser les-dits déchets. Nous nous retrouverons donc à la merci de ce type d'entreprises. A contrario, si nous récupérons tout le circuit de gestion des déchets en régie, nous pourrons maîtriser les coûts et la qualité du service. De plus, cela créera des emplois et des des savoir-faire interne à la communauté de commune. Les personnels de déchèterie et autres pourront être valorisés dans leurs compétences. C'est un système à la fois plus sûr et plus vertueux.

18/04/2024

#contribution individuelle

Bonjour, Je voudrais savoir où en est ce projet, et vous faire part de mes inquiétudes : Vous voulez doubler la capacité de traitement des ordures ménagères. Quel impact environnemental ? Ce centre de traitement de déchets devait être voué à disparition. Des personnes ont acheté pour cette raison. Leur maison va perdre énormément de valeur. Il pourrait au contraire disparaître pour faire place à un joli lotissement ou un éco lieu. L'endroit est idéal, tout près des plages, et de la campagne. On manque tellement de logements. Pour habiter près de cette zone, l'impact des camions n'est pas négligeable et passe sur une petite route naturelle, et passe dans un charmant village, lui faisant perdre toute son âme. Arrêtons de faire des projets dans des endroits aussi jolis. Pourquoi ne pas déplacer cet incinérateur dans une zone déjà industrialisée, et surtout repenser encore plus à la réduction en amont de la production de déchets. On est mal partis, car même si vous faites des efforts, il faut faire pression sur les industriels pour qu'ils privilégient la réutilisation des bouteilles, comme en biocoop où l'on réutilise ses bouteilles de shampoing, de lessive, et où l'on privilégie le vrac, même s'il y a encore de leur part beaucoup de progrès à faire. S'il vous plaît, ne détruisez pas ce lieu. La pollution, selon les vents, sera partout. Des habitants pensent partir pour la santé de leurs enfants.

18/04/2024

#contribution individuelle

Préambule : Normalement une concertation est destinée à aboutir à une entente, un accord et doit se distinguer d’une consultation où un avis est demandé. Ici, selon les déclarations d’ACTA « la concertation n’est pas destinée à remettre en question la pertinence de L’UV en débat » … Dès lors on peut se poser la question de l’utilité de l’énergie déployée et des coûts mis en place pour mener une concertation qui, quoi qu’il en soit, aboutira à une conclusion déjà décidée… Quelques chiffres : Acta : Production moyenne de déchets = 757 kg/ha/an contre 560 kg/ha/an moyenne nationale ce qui prouve un manque évident de volonté pour inverser la tendance à commencer par la non mise en place de la redevance incitative, efficace dans d’autres départements. MAIS page 9/25 du dossier de concertation il est dit que les résultats de performance de collecte sélective se confirment et s'amplifient avec le déploiement récent des nouvelles consignes de tri des emballages et des biodéchet. Malgré tout IL EST DECIDE d’agrandir l’incinérateur actuel avec la construction d’une UVE de 70 M d’euros pour 45 000 t de déchets à traiter, dont on ignore les coûts de fonctionnement et de maintenance, qui produira autant de tonnes de CO2 qu’il brûlera de déchets soit 2 000 000 T de CO2 (GES ) pour les 50 ans à venir et des particules fines largement distribuées alentours, ceci avec une production de moins de 30% d’électricité tout en augmentant la circulation de camions sur les routes étroites de Bretagne Il faut arrêter cette fuite en avant poussée par quelques groupes puissants, il faut mettre en place un moratoire exigé par les habitants très concernés du territoire, favoriser le tri et la revalorisation en déchèteries (trop de tout-venant), avant tout éduquer à la sobriété en réduisant la production de déchets, tendre vers le « zéro enfouissement » des déchet valorisables à 2030 et « zéro déchet » d’ici 2040, favoriser la coopération entre les territoires (et non pas charger certains par rapport à d’autres), encourager la reconversion des sites existants (économies, ZAN, …), cf. le Plan Régional de Prévention et de Gestion des Déchets (PRPGD) adopté en 2020 . Jacqueline Mollé (56190)

18/04/2024

#contribution individuelle

Les émissions de gaz à effet de serre doivent être divisés par 3 d’ici 2050 (cf pièce jointe extrait de la BD "Le monde sans fin" de Jancovici). C’est à dire diminuer de 4% par an. Ca signifie concrètement qu’il faudrait une pandémie de COVID-19 chaque année. L’Etat français, un ministre, un préfet, un président de communauté de communes, un délégué à la gestion des déchets et la valorisation des ressources a t il compris ce que ça veut dire ? AQTA a t il compris ce que ça veut dire quand ils prennent la décision de construire un nouvel incinérateur qui va cracher 2 fois plus de CO2 pendant plus de 50 ans ?
LeMondeSansFin_Jancovici_GazEffetsSerreDoiventEtreDivisesPar_3_Dici2050_p121.pdf

18/04/2024

#contribution individuelle

Bonjour, En réunion, Madame MASSON nous a expliqué que les vide-de-four devaient être évités car représentant une perte financière (corroboré p39 du dossier). Il faut donc toujours rester au plus proche de la capacité maximum de l'incinérateur. De ce fait, le dimensionnement de la capacité à 45000T est totalement contraire au PLPDMA puisqu'il ne faudra surtout pas réduire nos déchets pour éviter les vide-de-four ! Ce projet est donc un engagement de la population à produire plus de déchets...

18/04/2024

#contribution individuelle

Bonjour, Lorsque j'ai ouvert le dossier de concertation p16 et ai lu le titre "La stratégie ambitieuse d'AQTA pour une réduction et un traitement responsable de ses déchets", j'étais ravie : enfin, nous nous préoccupions de façon sérieuse de notre environnement et de nos enfants ! Mais lorsqu'en p31, j'ai lu que la baisse de volume des ordures ménagères résiduelles était estimée à -2% voire -1%, je me suis pris ma poubelle en pleine tête ! Comment peut-on appeler cela une stratégie ambitieuse ? Juste un petit indice (de taille) parmi un grand nombre : toutes les Communautés de Communes avoisinantes (telles que Questembert, BBO Communauté, Fouesnant, Pays de Vilaine... pour ne citer qu'elles) qui ont mis en place la Redevance Incitative, ont baissé d'environ 50% leurs OMR en moins de 2 ans ! Pourquoi pas nous ?
TarifIncitVilaine.png

18/04/2024

#contribution individuelle

Bonjour, En page 10 du dossier de concertation, il est présenté le cône inversé illustrant la hiérarchie des modes de traitement des déchets. L'UVE n'arrive qu'en avant dernière place. Pourquoi ne pas d'abord faire tout ce qui est en notre pouvoir pour actionner les nombreux leviers dans les 4 premières catégories ? Ceci est d'ailleurs cohérent avec les 7 axes du PLPDMA (p18) où la "solution" de l'UVE est une infime partie de la toute fin de l'axe 7. Nous sommes tous, élus, services et citoyens du territoire, capable de mieux. AQTA a les atouts pour devenir un territoire exemplaire et force de propositions et d'expérimentations.

18/04/2024

#contribution individuelle

Bonjour, Dans le dossier de concertation p31, AQTA prend comme postulat que les refus de tri ne baisseront pas. Et pourquoi donc ? Pour mieux trier, il est nécessaire de mieux informer la population. Par exemple, j'ai appris lors d'une réunion d'AQTA que les emballages carton mouillés étaient systématiquement refusés. C'est tout-à-fait contre-intuitif car le carton peut sécher a priori. Cela veut-il dire que si une brique de jus de fruit a un peu coulé sur le carton, celui-ci est refusé ? Et ensuite, quid des déchèteries en plein air ? Les bennes de cartons mouillés par la pluie ne sont-elles donc pas recyclées ? Je pense qu'un gros travail d'information permettrait, contrairement au postulat de départ, de grandement faire diminuer les refus de tri.

18/04/2024

#contribution individuelle

Bonjour, Conformément à ce qui est stipulé en page 40, l'un des deux objectifs de la concertation est de "permettre au public de se prononcer sur l'opportunité, les caractéristiques de ce projets et la gestion de ses impacts". Or, du fait de l'absence ou non diffusion des études d'impacts, le dossier ne permet pas de se prononcer objectivement. Je me pose donc la question de la pertinence du calendrier : rendre le bilan de la concertation le même mois que le lancement de l'appel d'offre ? Les études indispensables n'auront sans doute pas pu être menées et, dans ce cadre, comment monter un appel d'offre cohérent qui ne sera pas à revoir (avec un surcoût très conséquent) ? Je rappelle tout de même qu'AQTA veut nous engager sur un projet à 70M€ (voire plus si l'on considère le passage de 60M€ à 70M€ en quelques semaines).

18/04/2024

#contribution individuelle

Au vu des informations dont j'ai pu avoir connaissance à ce jour, le projet est surdimensionné et contribuera au réchauffement climatique par ses émissions de CO2. Toutes les autres voies de compostage et de tri ne sont pas encore optimisées et une fois l'incinérateur installé avec sa surcapacité, nous ne nous poserons plus de questions, cela sera la voie du confort immédiat et de la facilité.

18/04/2024

#contribution individuelle

Bonjour, Une remarque toute simple de bon sens : il nous est demandé de nous prononcer sur un projet qui, selon ce qui est stipulé dans le dossier de concertation p33-34, n'a pas encore bénéficié d'études d'impacts (environnementaux, économiques, sociaux...). Il nous est donc demandé de faire précisément ce que nous reprochons aux décideurs d'AQTA, c'est-à-dire se prononcer "à l'intuition", sans données chiffrées, sans éléments objectifs. Nous sommes donc nombreux à refuser cet engagement sur 50 ans si approximatif avec des postulats que nous réfutons. Aussi, nous demandons un moratoire de 3 ans afin qu'AQTA ait le temps de mener ces études et permettre à tous, Elus, services de la Communauté de Commune et citoyens de prendre intelligemment des décisions. En personnes éclairées, informées et responsables.

18/04/2024

#contribution individuelle

Bonjour, Une remarque toute simple de bon sens : il nous est demandé de nous prononcer sur un projet qui, selon ce qui est stipulé dans le dossier de concertation p33-34, n'a pas encore bénéficié d'études d'impacts (environnementaux, économiques, sociaux...). Il nous est donc demandé de faire précisément ce que nous reprochons aux décideurs d'AQTA, c'est-à-dire se prononcer "à l'intuition", sans données chiffrées, sans éléments objectifs. Nous sommes donc nombreux à refuser cet engagement sur 50 ans si approximatif avec des postulats que nous réfutons. Aussi, nous demandons un moratoire de 3 ans afin qu'AQTA ait le temps de mener ces études et permettre à tous, Elus, services de la Communauté de Commune et citoyens de prendre intelligemment des décisions. En personnes éclairées, informées et responsables.

18/04/2024

#contribution individuelle

Bonjour, Lors de la réunion du 28 mars à Plouharnel, AQTA a expliqué que l'émission du CO2 produit par le nouvel incinérateur avec UVE serait compensé par la plantation d'arbres. Cela équivaut aux propositions des compagnies aériennes de "payer" pour compenser le CO2 émis. Même s'il est "payé" le CO2 est quand même dans l'air et la pollution a eu lieu ! Je trouve que c'est du greenwashing, uniquement destiné à nous donner bonne conscience pour s'autoriser à abimer notre planète et l'air que nous respirons. Comment va-t-on encourager la population à faire des efforts si on lui dit "pas de problème, allez-y, vous avez payé pour polluer" ? C'est exactement comme ceux qui ne veulent pas faire l'effort de trier leurs déchets sous prétexte qu'ils paient la TEOM. Pourtant, je suis sûre que ce point de vue choque les décideurs d'AQTA... Je vous invite donc à aller questionner l'association Clim'actions quant à leur positionnement sur la compensation par plantation d'arbres...

18/04/2024

#contribution individuelle

Bonjour, Suite à la réunion du 28 mars à Plouharnel, Madame Masson nous a présenté différentes actions déjà mises en place ou à l'étude par ses services pour favoriser la réduction des déchets. Je pense que beaucoup de personnes présentes ont été impressionnées par le nombre de ces actions. Il est donc primordial de soutenir Madame Masson et ses services dans ces actions de réduction des déchets en refusant catégoriquement de valider un projet d'incinérateur dont le calibrage ne tient absolument pas compte. Cela reviendrait à balayer l'ensemble de ce travail d'un revers de la main alors qu'il s'inscrit, contrairement à l'augmentation de l'incinérateur, dans un cercle vertueux, plébiscité par les scientifiques. Laissons-nous donc une change d'évaluer ces réductions de déchets en adoptant un moratoire de 3 ans sur ce projet !

18/04/2024

#contribution individuelle

ce projet est un scandale écologique , économique et pédagogique à un moment ou nous avions réussi à sensibiliser la population et nos enfants au tri et aux valeurs environnementales. quel cynisme et quelle opacité sur les réelles justifications de ce projet de MEGA-INCINERATEUR! et quelle hypocrisie que d'utiliser le terme de " uve". l'incinérateur tue, donne le CANCER et cela en toute impunité?

18/04/2024

#contribution individuelle

Bonjour, Le dessin représentant le futur projet est magnifique. Il est toutefois mensongé vu que les trois mouettes qui volent dans les fumées sont mortes intoxiquées depuis longtemps! Qu’apporte donc cette extension de positif, pour les habitants de la zone Auray Quiberon? Avec les vents dominants du secteur SW c’est Ploemel et Auray qui vont souffrir, de l’air pollué et des particules fines se déposant partout. Alors pourquoi? Il semble bien que l’objectif écologique ne soit plus qu’une image comme celle du logo de l’UVE! L’incinérateur devient producteur d’électricité et vendeur d’incinération une vache à lait d’euro! Et donc, comme les agriculteurs qui se font payer pour étendre des déchets, l’UVE va se faire payer pour traiter plus et plus encore de déchets, polluant plus et plus de citoyens! Dites moi que les fumées sont traitées et ne sont pas toxiques!

18/04/2024

#contribution individuelle

Je trouve que le choix de plouharnel est inapproprié pour 2 raisons principales : pas de valorisation de la chaleur produite (style chaufferie) et localisation éloignée de la 4 voies qui ajoute du trafic sur un axe déjà encombré. De plus, il faudrait encore inciter les citoyens à moins produire de déchets par le tri ( plutôt en amélioration) mais peut être aussi par une redevance incitative.

18/04/2024

#contribution individuelle

Le dossier de concertation a mis en avant les mesures à prendre pour diminuer la production de déchets, sans même mentionner la redevance incitative. Pourtant, qu'observe-t-on ? Une projection de 21 500 tonnes en 2035 contre 19 700 tonnes en 2023. Où est la réduction prévue ? Toutes les études, notamment celles de l'ADEME, démontrent que la redevance incitative est le principal levier pour réduire le flux de déchets. Cependant, une telle initiative nécessite du temps, ce qui n'est pas compatible avec le calendrier actuel. Les objectifs annoncés concernant le volume des déchets contredisent ainsi toute réelle volonté de réduction. C'est la raison principale de l'ampleur de ce projet. La mise en place d'une redevance incitative, associée à une action proactive sur les dépôts en déchetterie, témoignerait de votre engagement à réduire les flux, mais cela nécessiterait un délai d'au moins 3 ans pour en évaluer les effets. C'est pourquoi un moratoire s'avère nécessaire.

18/04/2024

#contribution individuelle

Le dossier de concertation insiste sur les actions à mener pour réduire les déchets sans même évoquer la redevance incitative. Or, que constate t'on? 21500 T prévues en 2035 pour 19700 T en 2023. Où est la réduction? Toutes les études montrent (ADEME) que la redevance incitative est le premier levier pour réduire le flux déchets. Une telle action demande du temps ce que ne laisse pas le calendrier prévu. Les objectifs affichés sur le volume des flux contredisent une réelle volonté de les réduire . C'est la principale raison de l'ampleur de ce projet. La mise en place d'une redevance incitative conjuguée à une action volontariste sur les dépôt en déchetterie témoigneront de votre volonté de réduction des flux mais nécessiterait un délai d'au moins 3 ans pour en apprécier les effets. D'où la nécessité d'un moratoire.

18/04/2024

#contribution individuelle

"Je paye en fonction de ce que je mets dans ma poubelle", autrement dit la redevance incitative s'avère selon l'ADEME l'un des leviers de réduction des déchets. Une telle action demande du temps ce que ne laisse pas le calendrier prévu. La mise en place d'une redevance incitative conjuguée à une action volontariste sur les dépôt en déchetterie témoigneront de votre volonté de réduction des flux mais nécessiterait un délai d'au moins 3 ans pour en apprecier les effets. Je demande de toutes mes forces un moratoire.

18/04/2024

#contribution individuelle

Approbation du moratoire

18/04/2024

#contribution individuelle

La lecture détaillée de votre projet d' Unité de valorisation énergétique en lieu et place de l’ancien incinérateur de Plouharnel m’amène à quelques réflexions : - Concernant les chiffres des tonnages - vous nous démontrez que les habitants d’AQTA trient mieux que la moyenne des français et que les performances en collecte sélective dépassent les 100 kg/habitant/an. Avec l’extension des consignes de tri pour les emballages et la collecte des biodéchets que vous venez de mettre en oeuvre on ne peut qu’espérer réduire le contenu de la poubelle des Ordures Ménagères Résiduelles que vous comptez incinérer. Beaucoup constatent déjà qu'il n’y a quasiment plus rien à déposer dans la poubelle noire. En outre, avec la tarification incitative, qui démontre partout où elle est mise en place ses effets bénéfiques, notamment dans les communautés de communes de l’Est de la Bretagne, c’est encore une quantité considérable de déchets (-40%) qui seront détournés de l’incinération. Pourquoi augmenter le tonnage de 20 000 tonnes à 21500 tonnes d’OMR ? Même l’évolution attendue de la population rend cette donnée difficilement compréhensible. - Concernant le volume de déchets verts déposés en déchèterie - même si ceux-ci n’ont pas vocation à être incinérés, ils représentent un coût très important pour la collectivité : 18456 tonnes à 63 € soit 1,2 Million d’€ - je partage votre préoccupation sur des mesures urgentes à prendre en matière de gestion des déchèteries. - Concernant la localisation et le dimensionnement de l’U.V.E. - La LTECV (Loi de Transition Energétique pour la Croissance Verte) a placé au rang des priorités le développement des réseaux de chaleur parce qu’il participe à la stratégie de sortie des énergies fossiles et de réduction des émissions de GES. Parce qu’à Plouharnel il sera impossible de valoriser toute la chaleur produite par l’UVE, vous valoriserez uniquement l’électricité produite à hauteur de 30 000 MWh - Le rendement de l’équipement ne devrait pas atteindre les 30 % et sans valorisation de la chaleur produite comment trouver un équilibre financier tenable pour une telle installation. La capacité de traitement de 45 000 tonnes est loin d’être optimale aussi en termes d’économie d’échelle. Pourquoi ne pas faire le choix d’un équipement plus performant et situé à proximité des axes qui permettent une circulation plus aisée, tout en limitant les risques de pollution et d’accident ? Une alternative à cet équipement supposerait un dimensionnement calculé sur une mutualisation de moyens avec les territoires voisins et une optimisation des coûts d’investissement et de fonctionnement. - Pour conclure le Programme local de prévention des déchets précise la fermeture de l’incinérateur et aujourd'hui vous nous proposez de le reconstruire. En l’absence d’un projet alternatif vos informations ne permettent pas d’évaluer sérieusement les conséquences économiques, financières et techniques ainsi que les coûts et bénéfices attendus de cet investissement. L’absence de valorisation de la chaleur induit à la fois une perte économique conséquente pour l’UVE alors que cette chaleur vendue pourrait être disponible à un prix compétitif pour les habitants ou les entreprises et en 2024 c’est un contresens climatique. De plus, en l’état ce projet aura une incidence sur l'augmentation de la TGAP (Taxe Générale sur les Activités Polluantes) au détriment du budget de la collectivité. Je crains que le service public de gestion des déchets ne devienne un véritable gouffre financier si la maîtrise des coûts par habitant et par tonne n’est pas la priorité d’AQTA.

18/04/2024

#contribution individuelle

Nécessité de prendre en compte la politique de réduction des déchets initiée récemment au niveau du territoire. Si cette politique débouche sur des résultats tangibles, la capacité prévisionnelle de l'UVE serait beaucoup trop importante Par ailleurs la documentation existante à ce jour n'est pas claire sur le thème de l'évolution des rejets de CO2 si l'incinérateur devenait une UVE

18/04/2024

#contribution individuelle

Bonjour Le projet d’UVE et sa capacité semblent ne pas avoir exploré en amont les possibilités de réduction à la source des déchets du territoires (notamment compostage), et son impact CO2 (transports de la collecte et émissions de l’air UVE elle-même) va à l’encontre des stratégies bas carbone. Un moratoire de 3 ans est nécessaire pour étudier les alternatives Cordialement Christophe Vernier

18/04/2024

#contribution individuelle

Je souhaite un moratoire de trois ans pour étudier tous les projets alternatifs et réalisables j’en suis convaincue permettant de diminuer la taille de l’une: réduction des déchets à la source, information / éducation des citoyens, développement du compost local etc

18/04/2024

#contribution individuelle

La priorité de réduction des déchets doit absolument être concrétiser sur le territoire avant d'investir de façon non transparente des montants importants dans des solutions non adaptées. Les associations locales ont fait un travail remarquable et méritent grandement d'être écoutées. Les communication, formation, explications devraient être largement développées pour accompagner les habitants à l'année mais également les personnes de passage, pour rendre plus exemplaire un territoire qui souffre déjà bien assez de l'afflux touristique.

18/04/2024

#contribution individuelle

Il y a quelque chose qui me dérange beaucoup dans le discour d'AQTA: - Les déchets "valorisables" ne sont plus considérés comme un déchet à partir du moment ou ils sont dans notre sac jaune. Mais le recyclage n'est pas une solution en soi. C'est juste le minimum que l'on se doit de faire tant que nous ne sommes pas capable de réduire drastiquement nos déchets. Le recyclage nécessite beaucoup d’énergie fossiles et d'argent de la collectivité et n'est pas durable. Je trouve qu'il est très important d’être clair la dessus au niveau de votre communication; de ne pas nous donner l'impression que nous sommes des super-héros a partir du moment ou nous mettons nos déchets dans la poubelle jaune. C'est du green washing et ca nous empêche d'aller plus loin dans la réduction des déchets. Merci

11/04/2024

#contribution individuelle

1-L'indignation n'est pas un moyen efficace pour contrecarrer un projet qui nous paraît mortifère. C'est pourtant la seule possibilité que vous nous laissez avec vos "réunions de concertation" qui ne sont que des réunions d'information dans lesquelles nous sommes sommés d'ouvrir grandes nos oreilles et de recevoir la bonne parole que vous déversez avec - sinon beaucoup de conviction- un argumentaire qui ne représente que vous-mêmes . 2- Article de Mai 2023 paru dans " Ecologiste, solidaire et citoyen" Région de La nouvelle Aquitaine : L'incinération produit des déchets mâchefers et résidus d'épuration des fumées ( RIOFOM), des déchets gazeux et solides très dangereux (Thierry Perreau élu écologiste de la Vienne) les filtres recueillant les RIOFOM ne retiennent qu'une partie des polluants atmosphériques émis. Des centaines d'autres molécules partent dans les airs. Nous n'en connaissons pas les effets à long terme sur l'environnement et sur la santé humaine. Quant aux mâchefers valorisés comme substrats routiers ils sont suspectés de polluer les sous-sols et les nappes phréatiques ( Thierry Perreau) D'autre part, la production d'énergie issue des déchets est une impasse de la transition écologique et climatique :" la moitié des déchets incinérés est constitué de plastique. Les incinérateurs constituent donc des sources importantes de CO2 fossiles et participent ainsi au dérèglement climatique " ( Françoise Coutant, conseillère régionale écologiste de Charente. ) "L' incinération est une fausse solution qui représente un coût pour la collectivité (construction, entretien, mise aux normes) c'est un frein à la mise en place de politiques de prévention et de réduction des déchets[ compostage réemploi valorisation]" (Françoise Coutant) 3-Pour terminer je vous propose de lire l'article du Monde du dimanche et lundi 26/ 27 mars 2023 qui concerne le travail de Léa Sébastien géographe au CNRS et à l'Université de Toulouse 2 Voici sa conclusion : "Nous avons besoin plus que jamais d'espaces où les citoyens puissent être entendus et débattre pour accompagner les transitions à venir. Il nous faut renforcer nos institutions et améliorer nos outils de concertation afin qu'ils soient plus justes et efficaces. En interrogeant notre modèle économique et écologique, les mouvements de résistance aux projets créent des dynamiques sociales et politiques stimulantes. Ils sont le signe d'une vigueur démocratique sur laquelle les décideurs peuvent et doivent s'appuyer " Les réunions que vous avez organisées dans le cadre de l'AQTA en Mars et Avril 2024 ne sont absolument pas à ranger dans cette catégorie de concertation démocratique. Elles ne respectent que "formellement" le cahier des charges auquel vous devez vous soumettre . Pourquoi ne travaillez vous pas en concertation étroite avec les 3 associations ( Eau et Rivières de Bretagne, La vigie et Alors, on s'bouge) qui sont de véritables " Think tanks" sur le sujet des déchets et de leurs traitements ? Pourquoi ne pas vous/nous donner le temps de la réflexion et d'une véritable concertation avec les associations citées ci dessus et d'autres personnes ressource ? Pourquoi ne pas accepter le moratoire proposé à la réunion du 19 Avril ? Alors,oui, à la suite de Stéphane Hessel, je m'indigne à défaut de pouvoir agir contre vos décisions que beaucoup jugent délétères. M.Leurent

11/04/2024

#contribution individuelle

bonjour l'Institut de Veille Sanitaire ( INVS ) a reconnu qu'un incinérateur d'ordures ménagères polluait exagérément dans un rayon de 10 kms. cette pollution est due essentiellement à la diffusion dans l'air de rejets gazeux et fumées contenant énormément de DIOXINE, des METAUX LOURDS et les terribles FURANES, sans parler des énormes quantités de CO2 très toxiques, provoquant notamment des CANCERS, pour les êtres humains et les animaux. les jeunes enfants étant les plus exposés à ce danger. ces rejets se retrouvent dans l'air, dans l'eau et dans les sols, rendant toxique la consommation des légumes , des œufs et la consommation de viande issue d'animaux élevés dans ce rayon. les normes françaises sont très permissives; et l'incinérateur de Plouharnel n'a pas bénéficié des investissements nécessaires à une moindre pollution au prétexte que la collectivité allait le fermer. au contraire il est prévu d'en faire un MEGA -INCINERATEUR faisant du Pays d'Auray la poubelle de tout le département, au détriment de la santé des habitants citoyens. alors une seule question: VOUS , élus, assumerez-vous vos responsabilités quand dans 10 ans, 15 ans 20 ans les citoyens contaminés et meurtris dans leur chair viendrons vous demander des comptes pénalement ou ferez vous comme ces élus lors du scandale du sang contaminé?

11/04/2024

#contribution individuelle

Myélome multiple. 1977: En économisant, nous avons acquis une prairie de 5063 m2 tout constructible, dit «Park er lann» route du Hahon (48) en Carnac (limite Plouharnel). Nous y avons construit une très petite maison en résidence secondaire, agrandie en 2003, devenue principale pour la retraite. Nous étions très souvent sur ce terrain nu que nous avons aménagé, mettant en terre des centaines de plants avec les enfants, grattant le sol sans répits, les week-end et toutes les vacances scolaires car nos familles sont d’ici: parents, frères et sœurs, tantes, cousins, etc… Lorsque nous arrivions le soir, à chaque fois, l’odeur pestilentielle de la fumée provenant visiblement de l’usine nous faisait regretter notre investissement, nous étions surtout désolés pour le cadre de vie que nous offrions à nos 3 enfants ! Le terrain nous a été vendu par la famille Guézello de la ferme du Cosquer dont le père Lucien est décédé d’un cancer du pancréas. (Il n’est pas inclus dans les sept du «cercle maudit») Le grand terrain voisin, un marécage, à été comblé par de discrètes montagnes de déchets offerts (avec prime?) par l’usine d’incinération, non brulés, les sacs plastiques majoritairement bleus, portés par le vent jonchaient notre terrain, en arrivant nous devions à chaque fois tout nettoyer…charmant ! Quelques années plus tard le propriétaire de cette «déchetterie», nous a annoncé, réjoui, que son immonde terrain était devenu entièrement constructible tandis que le nôtre était amputé de la moitié: il avait trouvé le bon argument «écologique» lors de la réunion du P.L.U.…Merci Mr Bouilly. Aujourd’hui le lotissement est bâti sur cette zone présentable, drainée et surélevée de 2 m, nous nous retrouvons en contre bas, l’humidité est chez nous puisque nous avons respecté la loi nous interdisant de rehausser le terrain dans la zone de la maison lors de la construction, nous étions jeunes en bonne santé, confiants et…très naïfs ! Dans notre zone devenue inconstructible, naturellement nous avons fait un jardin potager pour notre propre consommation de légumes sains… Au moins une dizaine de maisons surélevées étant désormais habitées, avec de très importants accès goudronnés, beaucoup d’eau ( Pas de «Tout-à l’égout» !?) s’écoule maintenant vers chez nous et j’ai dû recreuser derrière la maison, un fossé à la main, sur 200 m, le long du talus m’appartenant pour les évacuer jusqu’à la route de Coët-cougam où, soit dit en passant, aucun curage n’est fait…Survivant avec un Myélome multiple depuis 8 ans, je ne peux plus le faire. Progressivement le trafic des camions transportant les déchets s’est amplifié dangereusement (2 accidents nous ont affectés) transformant notre petite route tranquille en chaos facile à imaginer, à longueur d’année, à cause du vacarme et des odeurs des camions. Au chapitre des frustrations il faut souligner l’absence de «Tout-à-l’égout» et d’alimentation en gaz de ville (Conduite enfouie dans notre champ !) Des réseaux de téléphonie mobile et internet ridicules, aléatoires: hors de prix pour le service rendu… Le voisin d’en face, l’autre côté de la route en Plouharnel, est décédé d’un cancer, le premier des sept du «cercle maudit», sur un rayon de 300 m il y a…sept maisons ! Le fils Bouilly Eugène coupable des travaux de maquillage de son terrain, est décédé d’un cancer du cerveau. Avant lui: les 2 époux …habitants la maison près de la marre, à l’entrée du village de Coët-cougam sont décédés de cancers. L’autre voisin, gendarme en retraite, lui aussi a été soigné pour un cancer. Craignant un cancer de la thyroïde, notre fils ainé a été traité dès 1980… « Synchronicité » ? Merci de ne pas en rajouter. Michel Le Gallic / Carnac le 28 mars 2024
MYELOME.pdf

11/04/2024

#contribution individuelle

La localisation actuelle de l’UIOM à Plouharnel n’est pas une position stratégique pour l’UVE, nous sommes loin de l’optimisation logistique attendue pour un tel projet. Les UVE sont généralement situées à proximité des grandes améliorations et au cœur des bassins de vie en milieu plus rural. En tenant compte de la provenance des quantités importantes de déchets, force est de constater que le barycentre se situe à proximité de la N165 et de la voie ferrée, dans un triangle formé par les communes d’Auray, Landévant et Landaul ou Pluvigner. Lors de la 1ère réunion de concertation qui s’est tenue le 12 mars à Plouharnel, Le président d’AQTA a signalé qu’il n’avait trouvé personne qui accepte un tel équipement sur sa commune. Les maires des communes et conseillers communautaires d’AQTA étaient tous absents à l’exception du président d’AQTA, de la vice-présidente en charge du projet UVE et des élus municipaux de Plouharnel. Ces absences constatées sont vécues par les habitants de Plouharnel comme un affront : « Nous, conseillers communautaires, votons Oui à l’UVE à Plouharnel, mais pas sur notre commune. « Le projet ne fait pas l’unanimité au sein de la population de Plouharnel. Pourquoi, la petite commune de Plouharnel et sa population qui a subi des nuisances pendant plus de 50 ans devraient encore supporter d’autres nuisances pendant les 50 prochaines années. Dans un souci de respect de la population, Il est impératif que la population de Plouharnel se prononce « En faveur « ou » En défaveur » du projet de transformation de l’UIOM en UVE, en ayant été préalablement informée des risques encourus par une exposition aux fumées de l’UIOM pendant les 50 dernières années.

11/04/2024

#contribution individuelle

Dans les divers supports de communication « AQTA souhaite associer le plus grand nombre d'usagers à ce projet et lance une concertation préalable volontaire, qui se déroule du 1er mars au 19 avril 2024, sur l’ensemble des communes du territoire d’AQTA. » Il est déplorable de constater que les communes, à l’exception de Plouharnel, où les réunions d’informations sont programmées Auray, Belz, Pluvigner si situent en dehors du périmètre des 3kms et ne devraient pas être soumises à l’enquête publique. Pour preuve du manque d’intérêt des populations éloignées du site de l’UVE, la permanence d’information d’Auray du 23 mars n’a accueilli aucune personne. Il est déplorable de constater que les communes situées dans un périmètre de 3 kms Erdeven, Ploemel, Carnac ne tiennent pas de permanence d’information, alors qu’elles seront soumises à l’enquête publique. Il est anormal que les communes situées dans un périmètre de 3 kms n’aient pas informé de manière transparente, leur population via leur site officiel, de la tenue des 2 réunions de concertation organisées à Plouharnel par AQTA les 12 et 28 mars 2024.
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11/04/2024

#contribution individuelle

Personnellement je suis plus pour nous "attaquer" au problème à la source et donc à la production des déchets ! Avec le recul on peut constater que certaines localités engagées en ce sens le font et obtiennent des résultats intéressants. Organisons de grande campagnes d' explications /responsabilisation . Mettons en place la "poubelle incitative"... cela pour le "tout venant" . Quant au contenu des" poubelles jaunes" c'est aussi plus en amont qu'il faut agir !

11/04/2024

#contribution individuelle

Je suis contre cette UVE vous allez produire 50 000 tonnes de CO2 par ans pas redistribué l’énergie de L’UVE. Les transports des poubelles vont augmenter et va passer à 3 fois le tour de la terre se qui est démesuré pour le réchauffement climatique… et pour notre santé vous analysez seulement 20 molécules sur 6000 actuellement. Vous nous inscrivez directement au boulevard des allongés. On va en crever ☠️

11/04/2024

#contribution individuelle

Il est étrange de définir le calibrage d'un incinérateur à valorisation énergétique alors qu'aucun effort de réduction des déchets n'ai été engagé depuis 10 ans et ce malgré les alertes des associations; De plus les études relatives à ce projet sont manquantes ou très incomplètes notamment sur les les pollutions de l'incinérateur et des transports. Il semblerait que la justification d'un incinérateur de cette capacité de traitement (45 000T/an) soit la récupération de déchets d'autres collectivités. Ce simili de concertation ressemble plus à l'imposition d'un projet puisqu'il n'est pas évoqué d'autre alternative. Au vu de l’effort très, très insuffisant de réduction des déchets, ce projet d'incinérateur avec valorisation énergétique s'avère donc très prématuré. Un moratoire de 3 ans s'impose. Cette période de 3 ans doit permettre d'investir dans une démarche "zéro déchets" en aménagements de centres de tri, de broyage de végétaux, de compostage, de ressourceries, de répar'café... Afin de réduire drastiquement les déchets, de valoriser, de réutiliser comme l'impose le dérèglement climatique, les réglementations européennes, nationales et le PCAET territorial. Michel BOSDEVESY

10/04/2024

#contribution individuelle

La premiere chose à faire et la plus importante est d'investir dans des mesures efficaces pour diminuer la quantité de déchets. Parmi d'autres, la redevance incitative semble efficace: les collectivités qui l'ont adoptés sont celles ou la quantité de déchets par habitants est la plus faible. Il peut être intéressant de se servir de leur expérience et voir avec elles comment ils ont procédé et quel bilan elles en tirent.

10/04/2024

#contribution individuelle

Je trouve regrettable à bien des égards l'implantation projetée d'une unité de valorisation des déchets au sein de notre commune. Bien que la valorisation des déchets soit une préoccupation légitime, nous devons prendre en considération les conséquences indésirables qu'une telle installation pourrait engendrer. Tout d'abord, l'un des principaux problèmes réside dans le flux incessant de camions qui accompagnerait cette unité de valorisation des déchets en un point assez excentrés de l'intercommunalité. Le fait de l'installer là où était déjà l'incinerateur est un argument de facilité technocratique et administrative irrecevable tant les conséquences sont lourdes longues et nombreuses. Le transport de ces déchets nécessiterait un nombre considérable de véhicules lourds, ce qui entraînerait inévitablement une augmentation du trafic routier dans notre commune déjà bien important . Non seulement cela aurait un impact négatif sur la fluidité de la circulation en direction de la presqu'ile mais cela pourrait également mettre en péril la sécurité des piétons et des cyclistes, ainsi que la qualité de l'air que nous respirons. En outre, il est regrettable de constater que la réduction des déchets n'a pas été suffisamment prise en considération dans ce projet. La mise en place d'une unité de valorisation des déchets risque de créer une illusion de solution miracle, alors que la véritable solution réside dans la réduction à la source. Plutôt que de se concentrer uniquement sur la gestion des déchets déjà produits, il est primordial d'encourager activement la réduction de notre production globale de déchets. Cela peut être réalisé grâce à des politiques de sensibilisation, d'éducation et de promotion de l'utilisation de produits durables et réutilisables. De plus, l'implantation d'une unité de valorisation des déchets pourrait également avoir des répercussions sur notre environnement naturel. Il est essentiel de s'assurer que les procédés de valorisation utilisés ne compromettent pas la qualité de l'air, de l'eau et des sols environnants. Nous devons protéger nos écosystèmes locaux et garantir la santé et le bien-être de nos habitants, ainsi que des générations futures. Avant dedécider du lieux , du type d'installation il semble nécessaire de faire une évaluation approfondie de l'impact environnemental, social et économique de cette unité de valorisation des déchets. En conclusion, l'implantation d'une unité de valorisation des déchets dans notre commune soulève de sérieuses préoccupations quant à l'augmentation du trafic routier, à la non-prise en compte de la réduction des déchets et aux conséquences environnementales potentielles. Il est de notre devoir de défendre notre qualité de vie, notre environnement et notre avenir. Ensemble, nous pouvons œuvrer pour des solutions durables, en favorisant la réduction des déchets à la source et en encourageant des alternatives respectueuses de l'environnement.

10/04/2024

#contribution individuelle

Le dossier de concertation insiste sur les actions à mener pour réduire les déchets sans même évoquer la redevance incitative. Or, que constate t'on? 21500 T prévues en 2035 pour 19700 T en 2023. Où est la réduction? Toutes les études montrent (ADEME) que la redevance incitative est le premier levier pour réduire le flux déchets. Une telle action demande du temps ce que ne laisse pas le calendrier prévu. Les objectifs affichés sur le volume des flux contredisent une réelle volonté de les réduire . C'est la principale raison de l'ampleur de ce projet. La mise en place d'une redevance incitative conjuguée à une action volontariste sur les dépôts en déchetterie témoigneront de votre volonté de réduction des flux mais nécessiterait un délai d'au moins 3 ans pour en apprecier les effets. D'où la nécessité d'un moratoire

09/04/2024

#contribution individuelle

Pour une réelle politique de réduction des déchets (ex villes espagnoles, italiennes) + valorisation des déchets restants

09/04/2024

#contribution individuelle

Bonjour J'ai participé à la seconde réunion publique à Plouharnel. J'ai du mal à comprendre la situation dans laquelle l'UVE se trouve : la fermeture des CET était programmée depuis longtemps, pourquoi avoir annoncé la fermeture de l'UIOM alors qu'il était connu que les capacités d'incinération allaient être saturées et qu'il est difficile de créer de nouveaux ICPE ? J'ai été émue par les sentiments partagés par les habitants du Cosquer. Je crois que je serai aussi en colère d'être voisine d'une installation qui devait officiellement fermer et qui finalement repart pour 50 ans d'exploitation. J'espère qu'AQTA apportera des réponses satisfaisantes à leurs inquiétudes. Je crois profondément à la nécessité pour AQTA d'animer un programme d'actions sur la réduction des déchets intégrant les asso et entreprises locales. J'ai noté que la question de l'éducation en matière de tri et de consommation des touristes était venu dans les discussions à plusieurs reprises. S'inspirer des recherches en sciences cognitives, sociologie cognitives et du courant des nouveaux récits pour élaborer les actions pédagogiques me parait une bonne idée pour renouveler cette approche. J'espère que la situation que nous connaissons fera émerger des énergies constructives pour réduire les déchets. J'espère qu'AQTA aidera les structures locales existantes à faire de ce magnifique territoire, un lieu exemplaire sur les questions de consommation et de déchets. Nous avons tous une part de responsabilité. Je félicite les élus et les équipes d'avoir engagé le dialogue avec les citoyens. Je félicite les associations d'avoir porté un message apportant un éclairage différent, c'est le sens de la démocratie. Continuez.

03/04/2024

#contribution individuelle

Le dossier de concertation insiste sur les actions que mène et mènera AQTA pour réduire le flux des déchets. Si c'était vraiment le cas, on devrait trouver dans ce dossier une estimation du volume de réduction des déchets consécutif à telle ou telle action projetée. Or, que constate-t'on ? En 2035, 21 500 T d'OMR (19 739 incinérées en 2023). Où est la réduction ? Il n'est même pas fait mention de la mise en place d'une redevance incitative, alors que toutes les études montrent que c'est le premier levier pour réduire les OMR (non loin de nous l'exemple du SMICTOM du Pays de Vilaine : OMR < 80 kg:hab). Une telle action demande du temps, ce que laisse pas le calendrier prévu. De même, le tout venant en déchetterie représente un flux de 100 kg/hab/an. Si comme cela a été annoncé en réunion publique les échanges avec Lorient Agglo se feront sur la base du 50/50, je ne vois pas où est la réduction envisagée (sur la base du graphique page 31 du dossier papier). Commençons par une caractérisation des flux déposés en tout venant avant de déterminer ce qui est incinérable. Il n'est pas douteux que ce travail permettrait de multiplier les boxes en déchetterie et d'accroitre significativement la partie valorisable. Les objectifs affichés de réduction des flux contredisent une réelle volonté de les réduire significativement et c'est la principale raison du projet d'une telle ampleur. La seule mise place des mesures énoncées ci-dessus justifierait un moratoire d'au moins 2 ans pour en apprécier les résultats .

03/04/2024

#contribution individuelle

ma contribution Le fait de faire des réunions d'information pourrait être qualifié de fonctionnement démocratique, si elles n'étaient pas aussi réduites (il est vrai qu'il y en a une supplémentaire sous la pression des associations et du public ), si les moyens étaient mis pour annoncer publiquement la date et le lieu. Je n'ai pu que constater qu'un grand nombre de gens ,la veille même de la 1ère réunion , ignoraient complètement qu'elle allait avoir lieu.

03/04/2024

#contribution individuelle

ma contribution: le fait de faire une concertation par internet est une preuve flagrante de l'absence de démocratie du process. Beaucoup de gens sont très mal à l'aise avec le numérique, voire en sont carrément exclus.

03/04/2024

#contribution individuelle

Bonjour, Un moratoire de 2 ans serait judicieux, période durant laquelle un état des lieux du tri avec 3 bacs pourrait être effectué afin de décider de l'opportunité de l'UVE.

22/03/2024

#contribution individuelle

Dans le cadre de la réfection des routes aux alentours de l’incinérateur (notamment les routes du hahon et du cosquer) et contenu de l’augmentation du trafic des camions en direction de l’UVE il serait pertinent d’intégrer des pistes cyclables et moduler la vitesse du trafic afin de permettre aux habitants des hameaux environnants de pouvoir se déplacer en toute sécurité. A l’heure actuelle, les camions vont déjà très vite et il est impossible d’envisager un déplacement en vélo.

22/03/2024

#contribution individuelle

La seule solution pour que ceux qui ne trient pas fassent un effort, c’est de les identifier en ouvrant leurs poubelles avant de les jeter dans le camion, et de les laisser sur place si ce n’est pas trié. Avec une amende à payer si le tas de poubelles s’accumule devant chez eux. Ce n’est qu’en voyant le dépotoir devant chez eux qu’ils pourra y avoir une prise de conscience. Tant que ces personnes ne seront pas impactées dans leur propre vie, il n’y aura aucun changement dans leur comportement. Construire un nouvel incinérateur, c’est autoriser ces personnes à continuer d’être irresponsables. Construire un nouvel incinérateur, c’est nous extorquer de l’argent de force via nos impôts pour nous intoxiquer à petit feu et continuer de détruire la planète.

20/03/2024

#contribution individuelle

Bonjour, Ce projet d'UVE est incompréhensible, inacceptable. Ok on paye l'irresponsabilité des élu.es précédent.es qui se sont bien gardés de ne rien faire tout en connaissant les problèmes techniques et surtout environnementaux de l'actuel incinérateur de Plouharnel. Vous NOUS engagez dans la réalisation d'un UVE surdimensionné par rapport aux besoins actuels (40kt/27kt), un coût de 60M€, une production de 45 000teqCO/an, ce qui est contraire à l'objectif de diviser par 4 les émissions de CO². Il y a d'autres solutions : politique du zéro déchet : - actions à la source sur l'utilisation des emballages : aides envers les générateurs de ces emballages, information, sensibilisation - mise en place de la redevance incitative - collecte des biodéchets (c'est prévu)

20/03/2024

#contribution individuelle

Bonjour. Concernant l'implantation, l'argumentaire présenté en page 28 du dossier de concertation m'apparaît faillible : la contrainte issue de la loi climat et résilience (ZAN) pourrait être appliquée en délocalisant l'usine , soit réserve de renaturer la plate forme actuelle. La situation actuelle ( Le Cosquer à Plouharnel) est loin d'être optimale. Non située le long d'un route importante, elle nécessite la traversée de villages avec le cortège de désagréments qui l'accompagne. Le classement de la voirie dans la voirie communautaire ne répond que très partiellement ( sur juste l'aspect entretien de la voirie) , Par exemple, une localisation au sud immédiat de la zone de Pluvigner ( en face de la déchetterie ) permettrait une desserte ferroviaire ( Tire bouchon + Auray - Pontivy) permettant une économie très importante sur le bilan carbone du transport ( réalisé aujourd'hui par camions) ( train à programmer hors circulation des voyageurs) . Un embranchement ferroviaire spécifique permettrait de libérer la voie pour les opérations de chargement-déchargement. Elle permettrait d'économiser de la surface de plate forme, avec le rapatriement de la déchetterie de Pluvigner sur le même site, optimisant les transferts ( autre surface à renaturer) . Enfin, le raccordement à la production électrique pourrait se réaliser en mutualisant la ligne de transport nouvelle issue du parc éolien de Bretagne sud. Merci de considérer cette hypothèse.
Proposition-implantation-UVE.png

20/03/2024

#contribution individuelle

On nous avance l'argument de la non maîtrise du flux des déchets lié au tourisme ! Pourquoi les efforts ne sont pas orientés vers la diminution de ce flux. La mise en place d'une redevance incitative professionnelle devrait être mise en place Les habitant.e.s d'AQTA vont devoir supporter la pollution CO2 liée à l'UVE (fonctionnement et transport routier du flux inter agglo) parce que nous n'arrivons pas à convaincre les professionnels du tourismes à réduire leurs OMR ! La commission tourisme devrait être invitée à réfléchir avec la commission déchets au plus vite.

20/03/2024

#contribution individuelle

Alors que la diminution qui se veut drastique des déchets OMR n'est qu' au début sur AQTA (janvier 2024), alors que déjà beaucoup de retard a été pris dans la pédagogie (retrait de l'entreprise conventionnée pour le faire début janvier 2024) alors que la redevance incitative grand outil facilitant cette diminution n'est pas encore mise en place, alors que le règlement intérieur du contrôle en déchetterie et la redevance spéciale gros producteurs sont encore en chantier, alors que tous les foyers n'ont pas encore leurs bacs de tri biodéchets on voudrait prendre la décision dès 2024 sur la construction d'un nouvel incinérateur UVE d'une capacité de 45 000 tonnes !! Qu'en sera-t-il si la baisse des déchets OMR soit telle au moment de sa mise en service que la capacité de l'incinérateur soit trop grande pour AQTA ? AQTA deviendra-t-elle l'aspirateur à déchets des autres agglomérations du Sud Morbihan ? ATTENDONS de voir le résultat de la baisse des déchets déjà amorcée pour décider de quoi que cela soit : un moratoire de 2 ans minimum semble très sage avant d'engager 70 millions d'euro.

20/03/2024

#contribution individuelle

Bonjour, Riverain de l'incinérateur de Plouharnel, je suis très inquiet de l'aggravation significative des nuisances (sonores, olfactives, déchets tombés des camions) que le doublement du volume incinéré pourrait générer. A titre personnel, j'ai acquis ma résidence en 2020 sur la base de la décision exprimée à l'époque par Aqta de fermer l'incinérateur en 2024. Aujourd'hui, le ballet incessant des camions bennes circulant à vive allure auquel s'ajoute la circulation très importante des véhicules particuliers qui utilisent cette route communale comme itinéraire de délestage (ou d'accès aux plages en été) est déjà difficilement supportable. Qu'en sera-t-il demain avec 2x plus de camions et un enrobé refait qui permettra de circuler encore plus vite ? Pourriez-vous nous indiquer les mesures envisagées par Aqta et la commune de Plouharnel pour compenser le préjudice lié au revirement politique et l'augmentation des nuisances pour les riverains ? Comme pistes de réflexions cumulatives, je peux suggérer : - une réduction de la circulation sur la route Cosquer/Saint Antoine, très fréquentée par ailleurs, pour la réserver aux riverains et à la desserte de l'usine (par ex solution retenue route de Kernaud à Ploemel pour empêcher le trafic venant la gare SNCF à destination des communes littorales). Cela permettrait d'éviter une explosion du trafic et des nuisances associées pour les riverains. - des horaires de passage des camions encadrés de façon à protéger les soirées et les week-ends. - un ramassage hebdomadaire des ordures tombées des camions qui jonchent la route et les terrains avoisinants par l'attributaire de la concession ou les services communaux. - une indemnisation des riverains pour l'augmentation inévitable des nuisances. Merci d'avance pour votre réponse.

20/03/2024

#contribution individuelle

Merci pour cette première réunion publique du 12 mars. Vous nous avez expliqué ce soir là qu’il y a actuellement trop d’incinérateurs en Bretagne qui ont été surdimensionnés et qui n’ont pas assez de déchets pour leurs capacités réelles. Pourquoi ne pas leur envoyer nos déchets, plutôt que de construire un nouvel incinérateur, qui sera sans doute à nouveau surdimensionné ?

20/03/2024

#contribution individuelle

- Réduire ou incinérer il faut choisir Il est avéré que les politiques de prévention / recyclage concurrencent l’exploitation d’une usine d’incinération et sont donc réduites à la portion congrue dans tous les territoires proches d’une telle usine L’incinération détourne de la réutilisation trop de matières, et pas seulement organiques. Cette technologie apparaît avant tout comme le symbole d’une politique d’investissement massive et continue dans l’incinération, et démontre avec éclat la concurrence permanente entre incinération et réduction des déchets. Pour être efficace d’un point de vue énergétique, et économiquement « rentable » dans un contexte où certains frais sont fixes, un incinérateur doit fonctionner au plus près de sa capacité technique autorisée, d’où la chasse aux « vides de four ». La vielle notion d’aspirateur à déchets prend alors tout son sens. Ces considérations technico-économiques amènent régulièrement des collectivités à remiser des politiques de prévention / recyclage qui concurrenceraient trop l’exploitation de l’usine d’incinération locale, dont la zone de chalandise s’étend en général aux agglomérations ou Métropoles, mais parfois à tout un département voire au-delà. Dans la mesure où les déchets incinérés sont très majoritairement des déchets ménagers, les collectivités sont donc un acteur majeur pour réduire les tonnages. Il appartient également aux Régions, dans le cadre de la planification des déchets, de s’assurer que leur territoire n’est à tout le moins pas en surcapacité sur ce point, ce que l’ADEME avait émis l’avis qu’il n’y avait globalement pas de besoin en nouvelles capacités sur le territoire français (2017). Il n’y aucune raison pour que cette situation ait changé, à plus forte raison si le tri à la source des biodéchets est mis en œuvre, ce qui est le cas en Pays d’Auray. De grosses réserves sont à apporter au choix de l’incinération, voir le bannir, non seulement en raison de ses émissions de CO2 (et d’autres polluants dont l’innocuité n’est pas garantie), mais également de son absence de flexibilité dans le temps, qui empêche la mise en œuvre de politiques volontaristes de réduction à la source des déchets et de développement du recyclage.

20/03/2024

#contribution individuelle

La charrue avant les bœufs Les OMR sont constituées actuellement de plus de la moitié de déchets qui n’ont pas été préalablement triés sélectivement, dont les déchets organiques. Les bilans de la mise en œuvre de la collecte de ces biodéchets et des mesures de tri sélectif en déchetterie sont à faire préalablement pour évaluer la part des déchets réellement ultimes qu’il s’agit d’éliminer. Toute décision d’investissement sur long terme doit évidemment se faire ensuite. Il faut mesurer avant de décider. On achète un vêtement après avoir mesuré sa propre taille ! Une étude avant décision ! Lorsque qu’il a été envisagé puis acté d’arrêter l’incinérateur, j’imagine qu’il a été immédiatement diligenté une étude pour savoir ce que l’on allait faire des déchets. Il semble que non. Pourtant fermer un incinérateur ne fait pas disparaitre les déchets. Lorsqu’une structure publique ou privée, responsable d’un budget d’importance s’apprête à prendre une décision à fort impact économique , il est évident qu’il faut faire précéder la décision d’une étude technico-économique (de faisabilité/rentablité). C’est le cas dans la sphère privée, mais c’est encore plus pertinent pour un service public qui met en œuvre l’argent des contribuables. Décision Si la décision de construire une UVE est déjà prise, le contribuable ne le sais pas, et si OUI, par qui et sur la base de quelle étude. Normalement , l’annonce de la décision faite dans la presse le 24 février 2024 aurait du s’appuyer sur un vote du conseil communautaire. Lire ; « La concertation doit permettre à chacun de s’informer et de contribuer aux réflexions ». et « Mais, pour Aqta, ce n’est pas remettre en question la pertinence de l’UVE »., constitue un déni de démocratie.

20/03/2024

#contribution individuelle

En admettant, ce qui reste à prouver, que l’incinération est incontournable, la hiérarchie de traitement des déchets est claire : 1) En priorité évitement : le meilleur déchet est celui que l’on ne produit pas 2) Réemploi, recyclage : tri à la source 3) Valorisation matière 4) Valorisation énergétique si pas d’autre solution 5) Elimination Rappelons que, l’orientation des réglementations européennes traduites en droit français consiste avant tout à inciter à la réduction des déchets non valorisables, par des interdictions d’élimination de ceux-ci et une fiscalité incitative (entre autre TGAP en France) Selon le Décret n° 2021-1199 du 16 septembre 2021 relatif aux conditions d'élimination des déchets : Les interdictions de stockage de déchets valorisables entrent progressivement en vigueur, du 1er janvier 2022 au 1er janvier 2030. Les obligations de justification du tri des déchets avant élimination entrent en vigueur le 1er janvier 2022. « L'interdiction d'élimination dans les installations de stockage de déchets non dangereux non inertes (ISDNDNI) des déchets valorisables s'applique, pour les ordures ménagères résiduelles qui ne sont ni des encombrants ni des déchets collectés en déchetterie " "A compter du 1er janvier 2030, au chargement des bennes ou des autres contenants concernés comportant plus de 60 %, en masse, de biodéchets et de déchets soumis au principe de responsabilité élargie du producteur " " Les producteurs des déchets non dangereux qui ne sont pas pris en charge par le service public local de gestion des déchets ne peuvent faire procéder à leur élimination dans des installations de stockage et d'incinération de déchets non dangereux non inertes que s'ils justifient respecter les obligations de tri " L’enfouissement n’est donc pas interdit en 2030, contrairement à ce qu’on lit parfois. Il y aura longtemps encore des déchets ultimes et/ou non combustibles qu’il faudra bien continuer à enfouir, avec les meilleures techniques disponibles. AQTA, depuis 2020, date de la validation du PRPGD où il était prévu la fermeture de l'incinérateur de Plouharnel, aurait du anticiper la recherche d'une part des moyens de réduction de déchets et d'autre part la recherche des possibilités d'enfouissement des déchets non valorisables, à l'horizon 2030.

08/03/2024

#contribution individuelle

Bonjour Pourquoi n'avoir pas étudier une autres solution technique que de bruler des dechets ? La France est l’un des pays européens qui incinèrent le plus les déchets avec la pollution que cela engendre c à d un cocktail toxique: CO₂,dioxyde de soufre (SO2), monoxyde de carbone (CO), oxyde d’azote (NOx), ammoniac (NH3).. C'est très bien de produire de l'electricité mais quid de la chaleur que vous allez produire je vous suggère de vous intéresser à la Pyrogazéification qui est une technologie en devenir en EUROPE avec des avantages indéniable sur une solution UVE de + en + contestée. Energie : Une production d’un gaz riche en méthane, directement injectable dans les réseaux de gaz ; Une production non intermittente d’une énergie stockable et disponible ; Des rendements énergétiques élevés (de 65 à 85 %) ; Déchets : Une solution locale de valorisation de déchets peu ou pas recyclés, au plus près des gisements : réduction de l’impact environnemental du transport massif des déchets solides et de leur enfouissement ou incinération ; Environnement et sanitaire : Une réduction drastique de l’empreinte carbone (peu ou pas de polluants atmosphériques, particules, poussières, ...) ; Socio-économie : Une économie circulaire à l’échelle des territoires et des collectivités (production locale, consommation locale, création d’emplois non délocalisables) ; Une souveraineté énergétique des territoires. De nombreux documents ont été publié sur cette solution technique